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Homélies, réflexions et spiritualité

Homélies

Filtrer les éléments par date : octobre 2018
vendredi, 12 octobre 2018 23:34

L'Église dont je rêve.

Dans la coulée de notre priorité diocésaine: Offrons-nous dès maintenant l'Église dont nous rêvons, je me permets une pettie réflexion avant d'aller dormir. Je lisais dernièrement des bulletins paroissiaux et en plusieurs endroits, il n'y avait pas de célébration dominicale parce qu'il n'y avait pas de  prêtre pour l'Eucharistie. Cette réalité m'a conduit à rêver à mon Église.

Je rêve d'une Église communauté chrétienne, communion de personnes autour du christ ressucité. Une Église dont la priorité est de rassembler les brebis dispersées. Une Église qui se préoccupe des plus faibles et des plus pauvres. Une Église ouverte et accueillante. Une Église qui réalise l'importance du rassemblement des chrétiens le jour de la résurrection du Christ. S'il n'y a pas de rassemblement, il ne peut pas y avoir Église. La première importance n'est pas la forme du rassemblement mais LE RASSEMBLEMENT.

Dans la situation actuelle avec un manque de prêtre d'une part et le manque d'intérêt des chrétiens d'autre part, il m'apparait de première nécessité de développer des formes de rassemblement correspondant aux besoins spirituels des chrétiens et aux charismes des membres de la communauté. Les chrétiens ne sont pas le sserviteurs du prêtre mais de la communauté en communion avec le prêtre. Les familles dont les jeunes participent aux parcours catéchétiques devraient être initiées à des formes de rassemblement et de prière communautaire qui pourrait les conduire un jour à l'Eucharistie. Réduire le rassemblement du dimanche à la seule célébration de l'Eucharistie est trop restrictif et nous en connaissons les conséquences aujourd'hui.

Provoquer des rassemblements autour de la Parole de Dieu, de la musique, du chant, de la prière est une route qu'il nous faut inventer. L'important est de rassembler et de faire communauté. L'Eucharistie viendra souder cette communauté un jour. Nous nous rassemblons le dimanche non d'abord pour venir à la messe mais pour faire ommuanuté.

Je rêve donc d'une Église audacieuse, inventive, où nous retroussons nos manches pour bâtir ensemble le royaume du Père en nous. Soyons des bâtisseurs de communautés .....

 

 

 

Publié dans Textes de réflexion
jeudi, 11 octobre 2018 14:09

Sommes-nous un cadeau?

Qui suis-je en réalité? Un homme qui mange, qui dort, travaille et gagne sa vie? Il me semble que Jésus m'invite à recevori ma vie comme un cadeau et à devenir un cadeau autour de moi. Qu'est-ce que cela veut dire?

Je regarde tous ces gens qui souvent vont porter de la nourriture ou des vêtements à des familles dans le besoin, ces personnes qui veillent auprès d'une personne en fin de vie, ces hommes et ces femmes qui apaisent la souffrance tant physique que psychologique des autres autour d'eux. Lors d'une collecte pour aider des enfants qui n'ont rien à se mettre sous la dent, un monsieur mit sa montre dans le panier, une montre de valeur, en disant: "On n'a pas besoin de saveur l'heure quand tant d'enfants meurent de faim." J'ai connu un jeune papa qui voulait faire baptiser son bébé. C'était des pauvres de Yahvé en tous les sens. Son curé lui a refusé. Il est allé voir le curé de la paroisse voisine qui l'accueillit avec joie et baptisa l'enfant et conserva un bon contact avec la famille. Quelques années plus tard, le père ne prenait plus de drogue, était membres des chevaliers de colomb et l'enfant était devenu scout. La vie était devenue un cadeau.

Pour ces gens et tant d'autres, la vie est un don reçu et qu'il est bon de partager. Jésus m'invite aujourd'hui à faire de ma vie un cadeau pour l'humanité. Accueillir quelqu'un dans des moments de découragement, maladie, colère pour lui dire: Tu es plus grand que  ta difficulté et l'amener plus loin. Apprenons ensemble à recevoir la vie comme un cadeau et à devenir un cadeau pour les autres. C'est ma prière ce matin. 

 

Publié dans Textes de réflexion
jeudi, 11 octobre 2018 14:03

Présenter le Seigneur.

Maurice zundel écrivait en 1978: Je crois qu'il serait de première importance de ne pas initier les enfants à la connaissance d'un Dieu créateur d'abord, mais à un Dieu qui fait appel à leur générosité, à un Dieu qui est un trésor confié à leur amour, un soleil caché au plus intime de leur conscience, à un Dieu qui a besoin d'eux pour s'exprimer et se révéler, à un Dieu dont ils peuvent être le berceau.

 

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mercredi, 10 octobre 2018 18:49

Le corps.

Nous avons grandit avec une vision négative du corps. Nous avons vécu avec le péché d'impureté au bout du nez. Tout cela a marqué notre vie et notre relation au corps. Nous n'avons pas appris à méditer sur notre corps. Quand Paul parle de la fornication, il ne dit pas que c'est défendu et péché ou que cela ne correspond pas à la loi de Dieu. Il dira plutôt: "Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Jésus Christ et le temple de l'Esprit Saint."

Donc il leur révèle dans leur corps une dimension mystique, une dimension nouvelle. une dimension infinie qui les transfigure. M.Z. Découvrir son corps de l'intérieur, c'est le découvrir dans toute sa beauté et éviter d'en faire un objet de désitr et de possession. L'union des corps est une union de communion et d'alliance. Le grand poète tchécoslovaque, devant  tous ces jeunes qui s'unissent précocement, écrivait: Ils se mélangent, mais ils n'ont rien à donner." Le corps est un moyen de communion et d'alliance entre les personnes. L'impureté est le refus du don infini du corps.  Maurice Zundel.

 

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samedi, 06 octobre 2018 14:38

Le pouvoir

Medeleen Dubois: Le pouvoir de la bénédiction. Ed. Québécor. Cet ouvrage nous aprend le pouvoir de la bénédiction qui n'est pas réservée aux seuls minstres du culte. Bénir n'est pas seulement un signe de croix et une petite prière ou un brin d'eau. Nous devons apprendre à bénir, bénir notre journée, notre famille,  les événements de la vie. Bénissons un voisin qui nous fatigue ou nous dérange, bénissons un ennemi. Bénir n'est pas demanderr des choses ou obtenir ce que nous voulons, bénir, c'est faire surgir ce qu'il y a de mieux. Ce livre de Madeleen Dubois nou sapprend ce pouvoir merveilleux de la bénédiction,

 

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samedi, 06 octobre 2018 14:28

Bénir.

Bénir quelqu'un, quelles soient les circonstances,  peremt de faire surgir le meilleur en toutes choses. Bénir invite aussi une personne à être ce qu'elle a toujours été dans son identité profonde, c'est-à-dire de nature divine. Medeleen Dubois.

 

Publié dans Spiritualité
vendredi, 05 octobre 2018 17:36

Le monde a besoin de toi.

Beaucoup de gens ont besoin de toi, disait notre Pape aux jeunes en prévision du synode des Évêques sur la jeunesse et les vocations. Et un évêque écrivait: Il nous faut apprendre le langage des jeunes. Je disais un jour à des paroissiens: Ne vous engagez pas pour moi, je n'ai pas besoin de vous; engagez-vous avec moi au service de la communauté. Il est intéressant de méditer ces expressions.

Apprendre le lnagage des jeunes, c'est d'abord savoir les écouter; non pas seulement les entendre, mais les écouter. Nous sommes à leur service pour édifier avec eux la maison de Dieu dans le monde. Apprendre à les écouter, c'est apprendre à grandir avec eux dans un échange mutuel. Nous sommes portés à leur proposer des choses, des catéchèses parce qu'ils ne savent rien et que nous possédons la vérité. Je crois qu'il nous faudrait apprendre à découvrir leur langage pour prendre le même chemin. Jésus a pris le même chemin que les disciples d'Emmaüs et les a conduit sur son chemin. Avec nos jeunes et les personnes qui ont déserté la pratique sacramentelle, nous devons prendre le même chemin qu'eux si nous voulons les rejoindre et faire un bout de route avec avec eux. 

Beaucoup ont besoin de toi, dira le Pape François. Les jeunes ont beosin d'un défi, de quelque chose d'emballant et de stimulant. J'aimerais présenter ce que nous appelons "Vocation" comme une Mission. Nous sommes appelés à vivre au coeur de notre monde une mission, celle de l'Évangfile. Interpeller les jeunes et moins jeunes, c'est les interpellés au nom d'une mission au service de l'Évangile. Je suis invité à découvrir la vocation de mon baptême et interpellé à la mission de le vivre dans le monde d'aujourd'hui. Jésus nous invite à être ses disciples puis il envoie comme missionnaire, comme apôtre dans le monde. Nous nous engageons non pour faire vivre un système, mais pour faire découvrir Jésus Christ. Écouter la voix des jeunes comme des moins jeunes, c'est découvrir leur faim et leur soif de spiritualité, leur soif de vérité, leur soif de témoins. Écouter les gens, c'est arrêter de leur porposer des enseignements et des théories si belles soient-elles pour marcher sur le même chemin qu'eux et cheminer ensemble.

Le Pape François écrit aussi: "Je voudrais voir des jeunes ambitieux, courageux, anticonformistes et révolutionnaires avec tendresse. (...) Dieu veut que les jeunes aient une misison: d'être ses prophètes et pour l'être, ils doivent se salir les pieds sur les routes." Le Pape ne veut pas de "peadler" de l'Évangile mais des témoins du ressuscité. Être ses disciples et être ses témoins, voila la mission qui nous est confiée. Le monde à "souper" de gens porteurs de belles paroles et de belles doctrines. Il nous dit à sa façon: Dis-moi ce que tu as dans le ventre. Dis-moi ce qui te fait vivre. Ça, les jeunes nous le disent et c'est à cela qu'il nous faut répondre.

Publié dans Textes de réflexion