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Homélies, réflexions et spiritualité

Homélies

Filtrer les éléments par date : septembre 2020
samedi, 19 septembre 2020 14:22

Une leçon de la Pandémie.

Hier soir, j'écoutais avec beaucoup d'intérêt l'émission "Y a du monde à messe" et une leçon de la pandémie nous fut présentée: Ensemble. C'est à dire ce besoin humain d'être ensemble, ce besoin d'être avec d'autres. Plusieurs artistes ont pris conscience de l'importance de ne pas seulement faire ou produire, mais d'être et de vivre.  La pause de la covid-19 nous a révélé comment nous sommes pris dans l'engrenage d'un système de production et que nous oublions souvent la vie et la queslité des relations humaines.

Cela m'a rappelé le livre d'Albert Jacquard: Mon utopie où il montre que nous vivons dans une société ou l'être humain est d'avantage un objet qu'un sujet. L'être humain objet est jugé sur son efficacité, son rendement et lorsqu'il n'est plus utile, il est tassé. Il est un moyen de faire vivre un système et souvent d'enrichir les plus riches.  Il a beaucoup de devoirs mais pas trop de droits. Par contre dans une société où l'être human est sujet, il est une personne membre d'une communauté humaine donc en relation avec d'autres. L'être humaon n'est pas seulement efficace, mais fécond. Des pas importants ont été fait dans la société avec les décrets sur les droits des personnes, mais un chemin reste encore à faire. Le temps de pause de la pandémie npus a permis d'en mesurer l'importance et les bienfaits pour tous que nous sommes sujet de la société.

Cette réflexion m'a conduit à une autre piste de méditation. Je me suis demandé si les chrétiens en Église appartenaient à l'Église ou s'ils étaient l'Église comme nous dit Saint Paul. Est-ce que les baptisés sont des objets qui viennent à la messe, paient leur dîme et suivent les règles imposées? Est-ce qu'ils sont l'Église responsables des décisions qui le sconcernent? Nous venons de recevoir deux documents de Rome qui me laissent pantois. La désaffection maissive de la pratique religeuse et l'engagement aussi massif des chrétiens dans les oeuvres humanitaires comme nous le constatons au temps de la pandémie est une parole que nous devrions davantage lire et méditer?  Sommes-nous l'Église ou si nous appartenons à l'Église? C'est la question devant laquelle je suis depuis 70 ans. Lors d'un congrès Lacordaire à Rimouski, un conférencier nous avait citer la parole de Paul: "Vous êtes l'Église."  Nous sommes l'Église? Qu'est-ce à dire?  

 

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vendredi, 18 septembre 2020 14:57

Une histoire d'amour.

Hier, Monsieur Luc nous présentait une amoureuse venue au pied de Jésus. Aujourd'hui, lc 8, 1-3, nous présente plusieurs femmes aux trousses de Jésus. Dans l'Évangile de Luc, les femmes ont joué un grand rôle dans le ministère de Jésus. N'oublions pas qu'elles furent les premières à annoncer la résurrection. Nous savons tous cela. Ce qui me questionne, c'est la lenteur des Églises à reconnaitre ce ministère féminin dans l'Église. Certaines Églises font des percées intéressantes mais je crois que la faiblesses de ces avancées consiste a`imiter le ministère de l'homme. Il me semble que le ministère de la femme  est différent de celui de l'homme, aussi important et complémentaire. J'en ai déjà parlé et j'y reviens encore parce que cela m'apparait primordial pour l'avenir de l'Église. S'il n'y avaitpas de femmes dans l'Églsie au Québc et en Europe, l'Église n'existerait plus. Pensons-y bien.

 

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vendredi, 18 septembre 2020 14:31

Le commandement de Dieu.

"Le commandement de Dieu est un mouvement qui nous pousse de l'intérieur et non une obligation qui vient de l'extérieur et oblige à agir." Le commandement de Dieu donné par Jésus est bien exprimé dans les béatitudes. Celles-ci sont une invitation à agir selon notre être intérieur. Heureux es-tu si tu t'engages sur le chemin de la paix, sur le chemn de la justice. Les commandements de l'ancien Testament sont davantage un ordre à exécuter. "Tu ne voleras pas, tu ne commettras pas .." On peut se demander si ces commandements ne sont pas davantage les commandements de Moïse et du peuple à partir de leur compréhension de Dieu. Le commandement de l'amour est comme un aimant attiré vers le fer, l'être humain est attiré par le divin qui l'habite et le pousse à se coller sur le Christ pour agir selon la qualité de son être.

Je lisais ce matin une lettre impressionnante d'un journaliste aux personnes qui luttent contre l'obligation du port du masque. Ce texte reflétait le commandement de l'amour de Dieu: agir pour se préserver soi-même et préserver les autres. Il s'agit d'un mouvement venant d'en dedans et non d'une loi extérieure. C'est dommage qu'il faille toujours des lois pour obliger des êtres raisonnables à agir dans la ligne de leur être. Ce n'est pas la loi extérieure qui m'oblige à agir de telle façon, mais la qualité de mon être humain et chrétien. J'entends de bons chrétiens dirent: Ces gens-là ne croient en rien, n'ont pas la foi." Alors peut être, mais posons-nous la question pourquoi ne l'ont-ils pas, et l'ont-ils déjà eu? Spinoza disait: "Ne pas juger, ne pas détester, ne pas condamner, mais comprendre. Aimer selon Jésus Chirst  c'est vouloir comprendre avant de condamner. Que cela est long à entrer dans nos caboches et dans nos coeurs. Bonne journée. 

 

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jeudi, 17 septembre 2020 14:56

Une amoureuse.

Ce matin, dans l'Évangile de Luc, 7, 36-50, une amoureuse vient se placer aux pieds de Jésus pour lui baigner les pieds de parfum et les essuyer de ses cheveux. L'Évangéliste parle d'une pécheresse, je préfère parler d'une amoureuse, d'une femme remplie de respect et d'amour pour son Seigneur. Il s'agit d'une femme libre devant les lois de son temps, c'est une femme de coeur.  L'accueil que le Seigneur lui fait doit inspirer notre agir pastorale. La qualité de l'accueil que nous réservons aux gens en dit long sur notre capacité de pasteur parce que nous sommes tous et toutes pasteurs de par notre baptême. La qualité de notre accueil en dit beaucoup plus sur nous que la pâté dans notre assiette.

 

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jeudi, 17 septembre 2020 14:33

Une pause.

Mon père était menuisier-charpentier et je l'ai souvent vu préparer avec soin une petite planche, que nous appelions une "plintre", pour terminer le bas d'un mur. Il prenait les dimensions avec précision, coupait son morceau avec autant de précision, la varlopait pour qu'elle soit bien unie et blanche, passait un robot spécial pour y faire une décoration et lorsqu'il posait son morceau, il "fitait" à merveille; tout était à point. Et ce n'était qu'un simple morceau de bois.

Ce geste m'a souvent questionné  comme prêtre surtout quand les jeunes venaient me dire à l'issue de la messe: "Jos, on comprend pas ce que tu nous dis, parle-nous, explique-nous dans des mots que l'on comprend."   Je repensais à mon père qui ajustait son morceau de bois sur l'endroit où il devait être mis; et moi, j'avais la Parole de Dieu à faire comprendre et je ne m'occupais pas des personnes à qui je m'adressais. J'ai du pédaler de reculons, mettre à la poubelle bien des feuilles de savantes théories pour retrouver un langage plus adapté aux besoins des chrétiens d'ici. J'avoue que ce n'est pas facile: Chassez le naturel et il revient au galop. J'avais étudié à l'Université, j'étais connaissant. Alors je suis allé à la messe dans les bancs comme on dit pour écouter les homélies et me demander avec quel message je pars pour la semaine. Et j'ai compris.

Je suis revenu à l'image de mon père et j'ai essayé de prendre les dimensions des chrétiens en face de moi. La vie est une école, si nous savions écouté et nous laisser séduire -comme dirait le prophète Osée-  parce que Jésus parle par le monde autour de nous. La nature et le monde sont l'Université du Dieu Bon. Un jour quelqu'un s'était endormie durant mon homélie, je fais signe à son voisin, il me répond: C'est toi qui l'a endormi, réveille-le maintenant. Bonne journée.   

 

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mercredi, 16 septembre 2020 13:58

L'intolérance ...

Je lisais hier soir avec beaucoup d'intérêt le dernier numero de la revue des chevaleirs de colomb. L'article de l'aumônier suprême m'a intéressé et posé une question. D'abord le titre m'a interrogé: L'intolérance de la religion. La religion est intolérante et l'article nous parlait de l'intolérance face à la religion. La traduction m' posé question, ai-je raison? je ne sais pas. L'article nous palre de l'intolérance face au phénomène religieux aux États-Unis et dans le monde. Au Québec nous pourrions ajouter aussi l'indifférence face aux Églises.  Et L'aumônier suprême donne sa façon de répondre à cette intolérance que je me plais à vous partager. 

Notre première impulsion est peut-être de réagir avec colère: cependant la colère n'apporte jamais l'espoir et la guérison, mais seulement davantage de divisions. En tant que disciples du Christ, nous sommes appelés à vaincre la haine par l'amour, le mal par la bonté et la division par la paix. En effet nos paroisses et nos conseils de CdeC doivent donner l'exemple de ce dont notre société a désespérément besoin aujourd'hui: La capacité de discuter de sujets difficiles et de décider de questions sensibles sur la base des faits, du respect mutuel et d'un esprit de  tolérance authentique. Cette réponse, nous devrions la méditer longuement. 

L'intolérance face à la ou les religions est pour moi une conséquence et nous devons nous demander: POURQUOI? Nous ne nous posons pas assez souvent cette question: Pourquoi les chrétiens réagissent ainsi. Pourquoi cette intolérance ou indifférence face aux religions? Aujourd'hui j'écoute parler les chrétiens autour de moi, je sens de la colère et de l'intolérance et ils me disent pourquoi. Je lis beaucoup de souffrances, d'incompréhension, de malentendus. Une chose qui revient souvent est le pouvoir et le contrôle sur la vie des gens d'une part et pourquoi nous avoir conté autant de mensonges (menteries). Je perçois une grande souffrance chez plusieurs. C'est pourquoi je trouve la réponse de l'aumônier très pertinente. A cause de cette blessure et de l'incompréhension de part et d'autre, les chrétiens ont balancé le "bébé avec l'eau du bain" et souvent cette réaction beaucoup trop forte est celle de l'impuissance devant le pouvoir. L'Épitre de Paul aux Corinthiens: L'hymne à l'amour devrait nous inspirer pour notre agir chrétien. 

La communauté chrétienne en communion d'esprit et de coeur avec son PASTEUR, et j'insiste sur le mot PASTEUR que nous n'avons pas appris à vivre avec les couleurs de l'Évangile, devrait être un foyer d'amour, d'accueil, de compréhension et de guérison. Nous n'avons plus de communauté mais seulement une assemblée liturgique de personnes agées.  Notre urgence est de rassembler les gens de chez nous en  communautés de petites tailles où il fait bon vivre, se retrouver ensemble et s'entraider à grandir comme chrétiens et êtres humains.  Les Chevaliers de Colomb, les communautés religieuses, les groupes de prières, les bons chrétiens du dimanche devraient être sur la ligne de front aujourd'hui en vue de faire découvrir une authentique vie chrétienne et non seulement une vie liturgique. Nous sommes trop souvent sourds aux cris de nos frères et soeurs en humanité.   

 

 

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mardi, 15 septembre 2020 16:45

Le coeur transpercé. Lc 2, 33-35.

Ce matm, je fais un peu de paresse. Je vous transmet le texte du Père Grou dans le Prions en Église:

"Adressant un orcale à Marie, Syméon annonce des jours difficiles pour son fils et elle-même.  Ces paroles laissent entrevoir la discorde qui naitra autour de Jésus et le refus de son peuple de le reconnaitre comme Messie. La prédiction concernant plus directement Marie: (ton coeur sera ptranspercé par une épée) est parfois comprise comme une allusion à la passion de son fils. Mais dans le contexte, avec les mentions de "chûte" et de  "division", il s'agit plus vraisemblablement de la douleur de la Vierge de voir son peuple tourner le dos à Jésus."

Nous plaçons beaucoup l'accent sur la souffrance de Jésus et le rachat du pauvre petit monde méchant. Est-ce que Dieu est un être assez cruel pour accepter la mort de son Fils parce qu'il voulait réparation ou nous envoyer tous en enfer. Le Cardinal Ratzinger écrivait: "Certains textes de dévotion semblent suggérer que la foi en la croix se représente un Dieu dont la justice inéxorable à réclamé un sacrifice humain, celui de son propre Fils. Autant cette image est répandue, autant elle est fausse."

Dieu ne veut pas de sacrifice humain. Il nous l'a  montré avec Abraham et ce que nous appelons le sacrifice d'Isaac. Jésus a fait du sacré de sa vie.  Faire des sacrifices c'est d'abord faire du sacré dans notre vie. Jackie Stinckens a écrit un magnifique livre sur: Le sacré de la vie. Je lui avais deandé un jour d'écrire sur: la sacrée vie.  Bonne méditation.

 

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mardi, 15 septembre 2020 14:40

La justice divine. Mth 20, 1-16.

Jésus nous présente la parabole des ouvriers embauchés à la vigne. Une parabole est un message habillé comme un oignon; enlevons les feuilles pour en trouver le contenu. Suivons le texte pas à pas.

Le maitre embauche les premiers ouvriers et convient d'un prix pou la journée. Notons que le maitre embauche et conclue d'un salaire. C'et l'iamge du propriétaire qui engage des ouvriers. Il les envoya. C'est sans doute l'image que les gens avaient de Dieu dès les début,  quelqu'un qui ordonne et qui récompense. 

Aux deuxième lot d'ouvriers le maitre envoie et promet de donner ce qui est jsute. Nous passons à un autre registre de relation. Ce n'est plus un maitre qui engage, mais quelqu'un qui donne ce qui est juste. Il n'y a pas de montant d'indiqué. Il donne. Notons que le maitre leur dit: Allez à ma vigne et je vous donnerai ce qui est juste.

Avec les ouvrers de la dernière heure, il engage un dialogue avec et leur dit: Allez à ma vigne, vous aussi. Notons qu'ici il n'est plus question de salaire ou de don. Le maitre envoie. A la dernière heure, les gens ont fait l'expérience du Seigneur et n'ont plus besoin de savoir combien ils auront, ils savent que le Seigneur donne largement. Les gens sont près des prophètes comme Osée, leur expérience est plus profonde.

Après la résurrection, Jésus dira toujours: Allez et faites des disciples. Alors que durant sa vie publique, il dira: Venez. Jésus envoie à la vigne du Père. Nous sommes tous de par notre baptême des envoyés travailler à la construction du royaume du Père. Nous sommes des éveilleurs de missionnaires, des metteurs en route. Le royaume de Dieu est en nous et quand nous en avons fait une expérience vraie, nous sommes envoyés par l'Esprit du Seigneur vivre cette expérience avec les autres autour de nous. La vigne où les ouvriers sont envoyés est déjà en marche, il s'agit simplement de faire grandir ce qui existe. Ils ne vont pas planté la vigne, ils vont prendre soin de la vigne déjà là. Nous sommes envoyés prendre soin de la vigne déjà plantée dans le coeur des hommes et des femmes de chez nous. Nous sommes peut être envoyés passer d'un Dieu qui engage et paie, paser d'un Dieu qui punit et récompense  à un Dieu qui donne sans compter et qui fait grandir la vie. Nous sommes la vigne du Seigneur. Elle est inscrite au fond de notre coeur. De par notre baptême nous avons reçu les charismes et les dons nécessaires pour faire vivre et grandir cette vigne. Elle est le fruit d'une expérience de vie et non de notions apprises par coeur. Dieu n'est pas un comptable qui récompense avec un blelle étoile dans notre cahier comme au temps de l'école, ou punit si notre devoir est mal fait. Dieu n'est pas un maitre comptable mais un Maitre de gratuité, de don et d'amour.  

À L'ouvrier qui s'indigne de l'injustice du maitre, celui-ci dira: Mon ami. C'est à moi, à vous amis lecteurs et lectrices que le Maitre s.adresse: Mon ami. N'as-tu pas fait l'expérience de la gratuité de Dieu dans ta vie pour comprendre la grandeur de mon geste. Es-tu encore au Dieu qui punit ou récompense? Tu n'es pas encore au Dieu qui donne gratuitement et avec abondance. Le Dieu qui chante avec Nicoles ciccone: "Je t'aime tout court." Je ne paie pas ce que tu fais, mais je donne parce que tu es là et que tu es mon enfant bien-aimé. Mon ami, apprends à être bon comme moi, à être généreux comme moi et VA le faire connaitre dans le monde qui t'entoure. Allez dire au monde entier la merveille de la gratuité et de la bonté du Seigneur.  Et nous virons plus entièrement la parole de Jésus: Faites ceci en mémoire de moi.

 

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lundi, 14 septembre 2020 14:34

La croix glorieuse.

Lundi,  14 septembre, fête de la  croix glorieuse. Sur la croix, Jésus nous a indiqué jusqu'où il nous conduisait. La croix n'est pas seulement ou d'abord un signe de souffrance et de rachat. "La croix est le signe qui nous invite à aller toujours plus haut, à aller toujours de l'avant jusqu'à l'éclatement entier de notre être." La croix a été plantée sur une colline, un lieu élevé qui nous invite à monter vers la fidélité et la perfection de notre être. La croix est formée de deux arbres, l'un vertical qui nous invite à aller toujours plus haut; l'autre horizontal qui signifie notre nature humaine. Jésus a éré cloué sur l'horizontal, il fut cloué sur notre nature humaine pour l'élever avec lui sur le montant vertical, vers la perfection de notre être.  La croix est le signe de la fidélité du Christ à sa mission et à son être qui l'a conduit à la résurrection. Elle est la réponse d'amour et de fidélité d'un Dieu au rejet de l'homme. "Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font." Je pense ici à Martin Luther King, Mgr Roméro, Gandhi et combien d'autres qui par fidélité à leur vsaleurs et leur mission ont affronté les balles et le mépris.  La croix glorieuse m'invite à la fidélité à ma foi, ma mission de baptisé dans un monde blessé et cassé en deux. Elle m'invite à suivre Jésus sur la route de la Galilée, route de l'amour, de la paix, du pardon, route que les hommes de son temps n'ont pas voulu  suivre et ils l'ont conduit au Calvaire. Ici je pense aussi à tous ces théologiens et ces chrétiens condamnés par l'Église  parce qu'ils avaient pris un chemin plus près de l'Évangile. La croix pour moi n'est pas d'abord ou seulement un chemin de souffrance, elle est une invitation sur une route de liberté, de respect, d'amour, de fidélité pour cueillir la vie en plénitude.

 

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samedi, 12 septembre 2020 14:07

L'homme de bien ....

L'homme  bon tire le bien du trésor de son coeur qui est bon. Lc 6, 45. J'entends souvent des gens parler du temps présent et se lamenter que tout va mal, alors que d'autres voient le contraire, sont plus positifs. L'homme bon regarde le monde avec un oeil bon et ne juge pas seulement sur les apparences. Il se souvient toujours que "là où je vois une faute à punir, Dieu voit un blessure a guérir." Le coeur de l'être humain est bon. Le milieu où il  grandit change son comportement. Chaque être humain est une histoire sacrée qu'il faut connaitre avant de juger. Entrer en communion avec le Seigneur dans la prière, c'est découvrir avec lui la bonté de notre propre coeur. 

 

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