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Homélies, réflexions et spiritualité

Nouvelles

Jos. Deschênes

Jos. Deschênes

vendredi, 15 mars 2019 14:44

Belle lecture

Paulo Coelho: comme un fleuve qui coule. Flammarion. Ce livre date de quelques années déjà. Il "est un recueil de 101 textes cours publiés par Paulo. Au fil des pages, il nous ouvre les portes de son univers d'écrivain, fait de petits morceaux de quotidien et de récits imaginaires qui acquièrent sous sa plume une dimension de contes philosophiques et pédagogiques à l'usage de tous ceux et celles qui désirent vivre en harmonie avec le monde qui les entoure." C'est souvent très nourrissant pour l'esprit et le coeur. Bonne lecture.

 

vendredi, 15 mars 2019 14:38

Question d'un enfant.

Un enfant demande un jour à son Père: Tu me dis que Dieu est dans le ciel, tu me dis aussi que maman est au ciel parce qu'elle est morte,  comment Dieu est-il vivant lui? Pour l'enfant, le ciel est la maison des morts. Et l'auteur qui cite cette question affirme l'importance de se remémorer nos questions d'enfants auxquelles nous n'avons jamais répondu.

 

jeudi, 14 mars 2019 16:00

L'homme qui écoutait ses rêves.

Il existe un homme dans la Bible dont on parle très peu et qui cependant nous parle beaucoup. On ne cite aucune parole de lui, était-il muet? Il a prêché en action. Il suivait ses rêves même s'ils étaient en contradiction avec ses propres désirs. Écoutons-le discrètement.

Ce saint homme fut obligé de prendre chez lui sa femme enceinte avant même d'avoir habités ensemble. Mais son rêve lui dit: "Ne crains pas de prendre chez toi ce qui vient de Dieu." Mth 1, 20. Quelle belle leçon de foi. Découvrir dans nos vies ce qui vient de Dieu pour le faire nôtre. C'est à moi, à nous, que cette parole est adressée. Descend en toi pour découvrir ce qui vient de Dieu pour le faire tien même si cela va à l'encontre de tes ambitions et de tes propres rêves. Suivre nos rêves, c'est discerner en nous ce que la parole de Dieu vient révéler. En ce temps où nous parlons de tournant missionnaire, d'évangélisation, l'exemple de cet homme est précieux. Évangéliser, c'est faire découvrir le Christ dans la vie autour de nous. Écouter nos rêves, c'est découvrir cette vie de Dieu en nous pour la répandre. Nous sommes invités à sortir de nos structures, de nos rites pour être au diapason de nos frères et soeurs en humanité.

En deuxième lieu, il est invité le pauvre homme à quitter sa boutique, son travail, sa paix pour passer en Égypte. Mth. 2, 15. Joseph, puisqu'il s'agit de lui, écoute son rêve. Partir en Égypte aujourd'hui, c'est partir vers l'inconnu, sortir de ses sécurités, pour se rapprocher de l'autre face à nous en vue d'engager un dialogue. Il part en Égypte pour protéger Jésus. Dans ma vie personnelle comme dans la vie de l'Église que signifie partir en Égypte pour protéger Jésus. J'ai besoin de vivre un discernement profond pour découvrir mon égypte intérieure, pour découvrir l'égypte de notre Église afin d'engager un vrai dialogue avec l'autre. Si je reste prisonnier de mes convictions, de mes façons de faire je risque de ne jamais attendre le but.

Peu de temps après son installation en Égypte, son rêve lui ordonne de retourner en Galilée. Mth. 2, 20. Fort de son expérience en Égypte, Joseph peut maintenant dans son propre pays êtee témoin d'une autre vision de la foi et de la vie en Église. Fort de son expérience, il n'y avait plus de danger de retomber dansn ses routines antérieures. Joseph le silencieux est témoin et gardien d'une nouvelle façon de vivre sa foi. L'exemple de Joseph est essentielle à ma vie chrétienne. Avec cette expérience de déracinement, une nouvelle forme de vie chrétienne va prendre racine.

Joseph vient m'inviter à suivre nos rêves, c'est à dire:

à découvrir en nous ce qui vient de Dieu afin d'éviter de bâtir nos projets  et non ceux de l'Esprit, si je ne sais pas écouter, je serai toujours un étranger dans mon milieu.

à prendre la route guidés par l'Esprit afin de sortir de mes structures,  d'entrer en contact avec le monde et d'établir un dialogue constructif.

à devenir témoin de Quelqu'un et non un prêcheur, afin de mettre l'autre en contact avec Quelqu'un et non des rites ou des doctrines.

Voila où Joseph, mon saint patron, m'a conduit. Joseph veut dire: être en croissance. Joseph fut un homme en croissance devant ses propres forces intérieures, devant la présence de l'Esprit en lui. Il me dit aujourd'hui: Prends chez toi ce qui vnet de Dieu et va ....

 

mercredi, 13 mars 2019 21:51

Il se leva...

"Il se leva et alla vers son père. Celui-ci courut à sa rencontre et le couvrit de baisers." Lc 15, 20. Je  rêve en ce début de carême  que nous devenions comme le père de la paraole, capable de partir à la hâte à la rencontre de celui qui vient vers nous. Imaginons un instant que nous sommes le fils qui revient, comment aimerions-nous être accueillis? Imaginons que nous sommes le père, comment accueillerions- nous l'enfant qui revient? Je suis curé de paroisse et quelqu'un me demande une funérailles le samedi après-midi, comment je le reçois? Est-ce que je fais la fête? Mon fils m'apprend qu'il est homesexuel, comment je l'accueille? L'aumonier suprême des chevaliers écrit ce mois-ci: Je vous mets au défi d'être comme le Père du fils prodigue et de prendre les devants, faire le premier pas à l'égard d'une autre personne. L'Évangile doit avoir une connatation dans ma vie quotidienne. Sinon ....

 

Juste avant la moment de la transfiguration, Jésus vient d'annoncer à ses disciples ce qui se passera à Jérusalem. Évidemment, ceux-ci n'ont rien compris. Jésus va leur mntrer "de visu" ce qu'il a voulu leur dire. Il va avec eux sur la montagne pour prier. Il se met avec eux dans cet état intérieur de rencontre avec son Père qui lui permet de se révéler tel qu'il est. Il leur montre ce que signifie ressusciter.

Avec trois disciples, il gravit la montagne. Quelle montagne? Elle n'est pas nommée. Il s'agit d'une montagne intérieure, c'est notre montagne à chacun et chacune de nous. Sur cette montagne, Jésus nous révèle sa beauté intérieure et il nous fait comprendre que si nous allons nous aussi sur notre montagne nous découvrirons notre propre beauté intérieure d'enfant de Dieu. Nous sommes habitués au négatif. Nous sommes un peu saule pleureur. Au lieu de regarder le négatif pourquoi ne pas s'arrêter au positif, à ce qui est beau et bon en nous. C'est comme regarder une bouteille a demi remplie; on peut dire: elle est à moitié vide, on peut dire aussi, elle est à moitié pleine. tout dépend de l'oeil qui regarde. Jésus nous apprend aujourd'hui à être positif.

Dans cette rencontre coeur à coeur avec son Père, Jésus nous révèle qui il est dans toute sa beauté de Fils de Dieu. Il enlève son masque et se découvre tel qu'il est. Il vient transfigurer tous ces visages défigurés dans notre monde, défigurés par la violence, l'injustice, l'oppression sous toutes ses formes., le visage défiguré des toutes ces femmes victmes de violence, ces enfants défigurés par la pédophilie, tous ces travailleurs victimes d'un système qui appauvrit constamment et ruine la dignité humaine. Jésus vinet apporter un oasis de paix  sur la route blessée des hommes. La transfiguration du Christ vient nous révéler comment le Père nous regarde.

Une deuxième fois une voix se fait entendre pour révéler que celui-là est son Fils bien-aimé. Non seulement nous sommes invités à contempler cette vision, nous sommes invités à écouter sa parole. Nous devons passer du voir à l'écoute. Écouter, ce n'est pas seulement entendre, c'est faire sienne les paroles qui viennent transformer notre vie. C'est être invités à devenir disciple de Jésus Christ.

Jésus nous montre aussi ce qu'il a enseigné: Je ne suis pas venu abolir mais accomplir. Moïse vient faire sa visite. Moïse est l'homme de la loi et Élie est un prophète. Alors Jésus vient nous montrer qu'il s'inscrit dans la ligne de l'Ancine Testament, non pour le détruire mais pour l'accomplir. Et là, je me retrouve bien à côté de Pierre. Il est bien sur la montagne à l'écart de la foule et tranquille. Bâtissons trois tentes et restons ici. Je me revois les vieux chrériennes et chrétiens dans l'église le dimanche, on est bien ensemble. Une petite messe pas trop longue et on se lamente que les autres n'y sont pas. Nous sommes tellement bien sur notre montagne. Nos églises sont à la veille de fermer et d'être vendues ou détruites,  on ne fait rien, c'est tellement bon sur notre montagne.

Au moment de la transfiguration, le Père a dit: Écoutez-le. Et voila que Jésus conduit  ses disciples au pied de la montagne, dans la plaine, parmi le foule. La mission n'est pas sur la montagne, mais dans la plaine. Ce matin, il me semble que le Seigneur nous invite à une double conversion. D'abord sortir de notre négativisme et découvrir ensemble la beauté de notre vie de chrétien et d'enfant de Dieu. Nous sommes créés à l'image et ressemblance de Dieu et nous passons notre temps à nous lamenter que nous sommes pécheurs, à voir des fautes partout au lieu de voir des blessures à guérir et de reconnaitre notre dignité d'enfant de Dieu. Une deuxième conversion ou nous sommes invités serait de descendre de notre montagne de rites, de prières pour devenir sur le terrain des témoins du rsssuscité. S'il est bon de reconnaitre nos limites, nos blessures, il est davantage important de reconnaitre notre beauté intérieure d'enfant bien-aimé du Père.

Notre Eucharistie est un oasis du Seigneur sur notre route de la semaine qui nous permet d'être pris par le Seigneur pour nous transfigurer et devenir du bon pain pour les autres. Et du même coup nous sommes invités à transfigurer les gens autour de nous en leur faisant découvrir la beauté de leur être intérieur. Apprenons à être des chrétiennes et des chrétiens debout, en marche, heureux d'être ressuscités. Heureux aussi d'être en marche vers la découverte plus intérieur de ce que nous sommes à l'image et ressemblance de Dieu.  

lundi, 11 mars 2019 15:12

Sur la route du printermps

Le soleil se fait plus chaud et plus câlin. Le froid se retire doucement dans ses terres en repos jusqu'à l'an prochain. Demain des feuilles et des fleurs surgiront pour une nouvelle saison. Pour plusieurs d'entre nous ce sera l'usage de la "moppe", du rateau pour découvrir la beauté cachée sur les feuilles séchées ou la poussière. Peut être aussi un coup de pinceau pour rafraichir l'environnement. Le gros du travail est de découvrir la beauté de la nature, des aménagements intérieurs ou extérieurs. L'intention n'est pas d'abord uniquement d'enlever la saleté mais de découvrir et faire émerger ce qui est beau. Notre travail est positif. On entend souvent: comme c'est beau, comme ça sent bon.

Voila notre carême. le carême est ce temps de la pastorale de la "moppe" et du rateau où nous découvrons notre beauté intérieure, notre beauté d'enfants de Dieu remplis de l'Esprit divin. Nous sommes les enfants bien-aimés d'un Père, remplis de son Esprit divin; notre intérieur est beau de cette beauté même de notre créateur. Il s'agit moins d'enlever que de découvrir. Découvrir que je suis bon, beau intérieurement, de la bonté et de la beauté de celui qui m'a inventé et donné la vie. Il y a des taches sur cette oeuvre, c'est la l'importance de la pastorale de la "moppe". ce n'est pas négatif.

Le temps du caêrme est ce temps où je suis invité à découvrir la Terre Promise dans ma vie. Je suis invité à devenir un être d'action de grâce. Les tentations de Jésus au désert m'ont fait découvrir la beauté et la valeur de mon être d'enfant de Dieu. La transfiguration me fait découvrir la beauté intérieure de mon être spirituel. A Pâque dans ma terre promise, je découvrirai un Dieu qui me fiance à lui dans la tendresse, l'amour comme le dit l'ami Osée. Nous sommes sur la route de la vie renaissante, sur la route de la découverte de notre beauté intérieure pour chanter Alléluia à Pâque.

 

lundi, 11 mars 2019 13:47

Prier.

Un jour, un jeune moine, à la  fin d'un temps de prières, demande au Père Abbé si leurs prières avaient rapproché Dieu de leur vie. Le Père répond par une autre question: Est-ce que tes prières vont permettre au soleil de se lever demain matin? Évidemment non! Parce que le soleil répond à une loi naturelle. Tu as ta réponse dit le Père Abbé.

Si tu ignores le soleil, tu te chaches de ses rayons, ta vie va s'anémiée et peut être que tu oublieras un jour que le soleil existe et ses bienfaits dans ta vie. Il en est ainsi de la prière. Dieu est toujours présent et la prière est un temps de communion avec cette présence. Si tu ne pries jamais, ta vie spirituelle va s'anémier et peut être qu'un jour tu oublieras que Dieu est là avec toi. La prière ne fait pas advenir Dieu en toi ou ne rend pas Dieu favorable à toi. Elle est communion de vie avec Quelqu'un qui t'habite. Ainsi, moi, quand je pries avec des personnes malades, je prie pour qu'elles découvrent cette force divine en elles pour vivre le temps de maladie.

 

jeudi, 07 mars 2019 22:13

Journée de la femme.

Le huit mars est consacré journée de la femme. Une occasion privilégiée pour rendre hommage à toutes ces femmes qui à travers le monde sont des  anges de lumière au coeur de  la vie. Rendre hommage à toutes ces femmes qui s'occupent de la vie non seulement pour donner la vie, mais aussi en prendre soin. Je souhaiterais qu'en ce jour on ne se contente pas de rendre hommage ou de dire merci mais qu'on entreprenne une vériable démarche de réflexion sur la place de la femme dans le monde.

Quand le Créateur fit l'être humain, il les fit homme et femme égaux. L'être humain est formé de deux personnes différentes mais égales en importance. Pourquoi avoir vécu une société patriarchale? Pourquoi aujourd'hui on parle de parité? la parité n'est pas nécessairement l'égalité. Le Créateur a voulu deux personnes dans une relation de différence mais d'égalité. La place de la femme est différente mais aussi importante et néceesaire que celle de l'homme. En cours de route, l'homme est devenu un petit propriétaire de la femme, c'est pour cela qu'aujourd'hui il nous faut une journée de la femme mais nous refusons toujours de regarder le  problème en face. Des personnes ont évolué, les sociétés vont très lentement. Quand je présidais à des célébrations de mariage, l'entrée de sépoux dans l'église m'a questionnée. La fille qui vivant depuis quelque temps avec son conjoint, arrivait à l'église au bras de son père qui la remettait au conjoint à l'avant de l'église. L'homme conduisait sa fille au main d'un autre homme qui la conduisait chez lui. J'ai toujours eu de la répulsion pour ce geste. C'était pour moi un signe de sujetion qu'il fallait briser. Mais la tradition était très forte. 

Jésus nous dit dans l'Évangile de Mathieu: "Ce que Dieu a unit que l'homme ne le sépare pas." Depuis toujours nous avons séparé le plan de Dieu. Les Églises n'ont pas brillé par un excès de zèle pour corriger cette mentalité. Aujourd'hui les femmes veulent être prêtres ... Pour moi la question n'est pas là. La question est: Quel est le vrai ministère de la femme en Église? A partir de la création, il m'apparait que la femme  dans l'Église devrait exercer  un ministère aussi important et nécessaire que celui de l'homme mais différent. Ces ministères sont complémentaires et forment le sacerdoce du Christ, le sacerdoce du baptême. L'égalité ne consiste pas nécessairement à faire la même chose. Il y a des femmes ministres ou avocates qui n'ont pas nécessairement acceptées comme l'homme. L'Égalité est d'abord une question de mentalité et non de "job". Une journaliste écrit un peu dans le même sens: "En imposant l'égalitéd es résultat, le néo-féminisme nie la diversité des individus et s'ingère dans les choix personnels." Il faut tenir compte de la diversité, de la différence et de la complémentarité dans cette différence.

Le journée des femmes cette année pourrait-elle être autre chose qu'une journée de dentelle mais une journée qui serait un point de départ d'une vraie réflexion sur une question majeure dans notre société et notre Église. Ce serait peut être le vrai péché à reconnaitre en ce carême. 

mercredi, 06 mars 2019 20:47

Faits pour ...

Le Pape François ce matin mercredi des cendres a affirmé que nous sommes faits pour le feu et non pour les cendres. "Je suis venu allumer un feu sur la terre et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé." Quel est ce feu que nous devrions allumer sur terre durant notre carême? J'aime beaucup cette vision du Pape, la célébratin des cendres m'a toujours intrigué. Ça ne présente pas l'image d'une religion très optimiste. Alors, ce matin, j'ai essayé d'accueillir le feu de l'Esprit Saint. 

 

mardi, 05 mars 2019 18:15

Mon crayon m'a parlé.

Un petit garçon regardait son grand-père écrire une lettre et lui demanda: Tu écris une histoire qui nous est arrivée?" Le grand-père cessa d'écrire, sourit, et déclara à son petit-fils:

J'écris sur toi, c'est vrai. Mais plus important que les mots est le crayon que j'utilise. J'aimerais  que tu sois comme lui quand tu seras grand."

Le garçon lui dit: "Mais il est pareil à tous les autres crayons." tout dépend de la façon dont tu regardes les choses. Il y a cinq qualités qui feront de toi, si tu parviens à les garder, une personne en paix dans le monode."

Première qualité: tu peux faire de grandes choses, mais tu ne dois jamais oublier qu'il existe une Main qui guide tes pas. Cette main, nous l'appelons Dieu, et il doit toujours te conduire vers sa volonté.

Deuxième qualité: de temps à autre je dois cesser d'écrire et utiliser le taille-crayon. Le crayon souffre un peu, mais à la fin il est mieux aiguisé. Par conséquent, sache supporter certaines douleurs, car elles feront de toi une meilleure personne.

Troisième qualité: le crayon nous permet toujours d'utiliser une gomme pour effacer nos erreurs. Comprends que corriger une chose que nous avons faite n'est pas nécessairement un mal, mais que c'est important pour nous maintenir sur le chemin de la justice.

Quatrième qualité: ce qui compte vraiment dans le crayon ce n'est pas le bois ou sa forme extérieure, mais le graphite qui se trouve à l'intérieur. Par conséquent, prends toujours soin de ce qui se passe en toi.

Cinquième qualité: le crayon laisse toujours une marque. De même, sache que tout ce que tu feras dans la vie laissera des traces, et efforce-toi d'être conscient de tous tes actes."

Paulo Coelho: comme le fleuve qui coule. P. 26.

 

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