Spiritualité

Homélies, réflexions et spiritualité

Spiritualité

Jos. Deschênes

Jos. Deschênes

jeudi, 18 juin 2020 14:03

Enlève ton masque.

hier, j'avais mis un masque pour rencontrer quelqu'un. En passant devant mon miroir, je me suis arrêté et me suis dit: Combien de fois dans ma vie je me suis mis un masque pour me préserver, pour éviter qu'on me voit tel que je suis, pour sauver mon image? C'est une piste de réflexion que la situation nous invite à explorer.

Le masque est un moyen de protection pour moi et pour les autres contre le virus. Souvent nous nous mettons des masques pour nous protéger. François Lemay a écrit: Tout est toujours parfait. Il raconte son histoire où il appris les leçons de vie à travers ses échecs commes ses succès. Le problème ou la solution est souvnet pour ne pas dire toujours en dedans de nous. Il cite une phrase d'un guide lors d'une expérience en montagne: Le bonheur, c'est pas d'être en haut, le bonheur, c'est le chemin. Le bonheur du confinement n'est pas d'en sortir mais  le chemin parcouru pour y arriver. Enlève ton masque parce que la situation que nous vivons nous apporte des leçons de vie extraordinaires. Enlever son masque c'est ne pas s'arrêter sur ce que l'on perd mais voir avec reconaissance ce que l'on gagne, ce que l'on découvre comme leçons de vie. 

Je me suis demandé aussi si mes relations humaines, mes rencontres étaient toujours vécues derrière un masque. Est-ce que je vais continuer après le confinement?  Jésus au jour de la transfiguration a enlevé son masque pour se laisser découvrir tel qu'il était. La leçon qui me reste ce matin est de me regarder dans mon propre miroir intérieur pour me demander est-ce que je présente l'être que je suis ou celui que je voudrais que l'on voit? Bonne journée frères et soeurs.

 

mercredi, 17 juin 2020 13:20

Le sens de la table.

Le temps de confinement nous a certes appelé à découvrir le sens  de la table. Confinés dans nos maisons en famille, les repas deviennent des moments importants. La table est ce lieu de partage, de communin,; lieux pour créer des liens ou raffermir ceux qui existent. Quand nous partageons un repas avec quelqu'un, nous partageons plus que la nourriture, nous partageons du temps et de l'intimité avec d'autres personnes. Dans un repas se noue des amitié et des relations vivifiantes. La vie en famille ou avec des amis n'est plus la même à la suite d'un bon repas. La qualité de vie est différente et a pris de la valeur ou de la richesse. Nous devons nous donner du temps lors d'un repas; on dirait que les heures ne comptent plus. La présence et l'amour a pris toute la place.

Ceci nous envoie à l'Eucharistie. Ce temps de confinement devra aussi nous avoir permis de découvrir le sens de la table eucharistique. Et ceci doit aussi poser question au fait de célébrer devant une caméra seul devant un autel. La table eucharistique est un lieu de communion, de partage, d'intimité avec soi, le Seigenur et les autres autour de nous. La table eucharistique est un lieu de fraternité qui nourrit pour la mission. N'avons-nous pas perdu un peu le sens de la table remplacé par l'autel du sacrifice? La table de l'Eucharistie est un peu comme le tremplin sur lequel le plongeur prend son élan pour plonger. La table de l'Eucharistie nous donne notre élan pour plonger dans la vie et la mission du Christ ressuscité. La fin de l'Eucharistie est la mission. Quand la célébration est terminée, la messe commnce. Nous plongeons dans la mission donnée par le Christ. Quand on est bien ensemble, les heures ne comptent pas, quand un repas a du sens et nous nourrit, on n'a pas hâte que ça finisse. Profitons de ce temps de confinement pour sortir de notre routine et retrouver le sens de la table, comme le suggèr le bon Père Arnold.  

Jésus, mon frère et modèle, viens libérer mon coeur de ses peurs et de ses routines,  conduis-moi vers les terres intérieures de ton amour divin, et qu'avec Toi, je découvre le sens profond de la table où tu m'invites à manger la Pâque avec mes frères et soeurs. Et qu'ainsi je puisses aider mon milieu à découvrir le sens profond de la vie que tu nous as donnée dans un monde en quête de sens et non de rites.

  

 

mardi, 16 juin 2020 18:25

Auteur anonyme.

Un oiseau assis sur un arbre n'a jamais peur que la branche casse parce que sa confiance n'est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes.

Et moi? où est ma confince?

 

mardi, 16 juin 2020 17:37

Nous sommes précieux. Mth 10, 26-33.

Nous avions au séminaire une couple de jumeaux presqu'identiques. Il nous étais difficile de les différencier. Les professeurs se trompaient souvent au grand plaisir de ces petits messieurs. En méditant l'Évangile de notre dimanche, ce souvenir m'est apparu et je me suis dit: Le Seigneur en me regardant voit son jumeau. Est-ce qu'en regardant mon voisin, je vois le jumeau de Jésus Christ? Est-ce prétentieux de ma part? Sans doute un peu me direz-vous et avec raison.

Le temps de confinement nous a fait prendre conscience de l'importance des relations humaines et de la présence des gens que nous aimons autour de nous. Vivre des rencontres par internet ou par téléphone n'est pas du tout la même chose. L'absence que nous vivons nous fait mieux comprendre l'importance de nos rencontres avec le Seigneur.  Le silence du confinement nous renvoie à notre richesse intérieure et fait réaliser l'importance de ces moments de silence avec le Christ. 

Nos rencontres avec le Christ ont un petit quelque chose de sacramentel dans nos rencontres avec les autres. Le Christ est tellement présent en nous que nous devenons dans nos rencontres une sorte de sacrement l'un pour l'autre. Nous devenons signe de cette présence divine dans l'être humain. Parce que la rencontre de deux personnes n'est pas simplement l'addition de deux êtres humains, mais un moment de communion intense qui dépasse les mots échangés. Nous avons tous connus de ces rencontres d'intimité avec le Christ qui nourrissent et changent nos rencontres au plan humain. Nous valons bien plus que tous les oiseaux du monde.

Il est important que nous prenions conscience de ce que nous valons aux yeux du Seigneur. Prendre conscience que nous ne sommes pas seulement une bouche à nourrir ou une machine à production, mais un être spirituel qui avons des valeurs, qui sommes pétris de l'Esprit du Seigneur, remplis d'une présence divine. Nous ne sommes pas cela parce que c'est écrit dans la bible, mais c'est écrit dans la Bible parce que nous le sommes. Le prophète Oseé nous le révèle quand il met dans la bouche de Dieu: Je parlerai à ton coeur, je te fiancerai à moi dans la fidélité, la tendresse ... Nous sommes des fiancés de Dieu.

Tout est inscrit dans notre coeur dès notre naissance et c'est le travail de toute une vie que de le découvrir. Nous sommes trop haitués à nous voir pécheurs et à nous dévaloriser. Nous avons à découvrir que nous sommes d'abord des êtres en croissance qui font des faux pas et se reprennent. Aux yeux de Dieu, ce qui compte n'est pas ce que nous faisons, mais ce que nous sommes.   Aujourd'hui seul ou en famille, nous sommes invités à découvrir vraiment qui nous sommes et autour de la table familiale  retrouvons un temps de fraternité pour vivre  cette grande réalité que nous sommes sacrement de la présence du Christ les uns pour les autres.  Un jour, frères et soeurs chrétiens, quand nous nous réunirons autour de la table eucharistique, nous serons sans doute mieux en mesure de comprendre que nous sommes autour de la table de la communion et moins de l'autel du sacrifice.  

 

 

mardi, 16 juin 2020 13:36

Et nous, nous espérions ...

"Et nous, nous esperions qu'il délivrerait le peuple d'Israël". C'est le mot que  les disciples découragés sur la route d'Emmaüs avait dit à Jésus. Cette afirmation m'est revenue ce matin dans ma méditation. Je me suis souvenu de nos espérances à la suite du Concile et du vent de changement qui soufflait à l'époque sur le Québec. Nous espérions, nous aussi. Nous espérions une Église peuple de Dieu où prêtres et chrétiens travaillent ensemble en communauté pour bâtir le règne de Dieu dans les coeurs. Nous avons voulu faire atterrir l'esprit du Concile dans notre Église. Nous avons espérer diminuer la pyramide de pouvoir, curé-vicaire, en nommant les prêtres en équipe en vue de développer le travail en équipe dans les paroisses. Nous avons espéré que ... Mais aujourd'hui faut se rendre à l'évidence que nous n'avons réussi qu'à gérer la décroissance. Nous avons mis l'accent sur "l'ingéniérie" de l'Église au lieu de la communauté. Comme nous avions "chosifié et instantifié" les sacrements, notre Église est restée un lieu de service religieux et non une communauté de chrétiens. Il y a deux mots que le peuple chrétien nous dit et qu'il nous fut écouter avec attention, les uns nous disent;"Npus nous sommes débarrassé de l'Église" et d'autres disent: Nous nous sommes sentis abandonnés par l'Église. Nous sommes devant ces deux réalités avec un petit noyau de pratiquants. Si nous voulons avancer, nous devons nécessairement connaitre mieux et méditer rnotre histoire du Québec.

Mgr Gagnon dans sa lerttre sur l'urgence d'agir en vue de l'avenir de l'Église avait touché un élément important. Après avoir décrit brièvement la situation de l'Église, il terminait en disant: Un discernement sérieux s'impose. si nous voulons apporter un remède, il nous faut connaitre la cause de la maladie.  Et il ajoutait: Ceci nous renvoie à l'essentiel: La communauté. C'était une des clés importantes pour envisager l'avenir de l'Église. Partout ceci est passé inaperçu et l'accent fut mis sur la structure. Et nous continuons de gérer la décroissance.  Le temps de confinement aurait du permettre de revoir l'essentiel de la vie chrétienne: la spiritualité au quotidien, le témoignage de vie sur le terrain. Nous espérions que ....

Comme je l'écrivais il y a quelques jours, nous sommes devant une assemblée liturgique vieillissante et non une communauté vivante. Sur la route d'Emmaüs, ce matin,  je me dis que c'était une étape qu'il fallait vivre. Aujourd'hui nous sentons dans l'Église un ressac de l'Église d'avant le Concile. Ça aussi, c'est une étape qu«'il nous faut vivre. Il me reste une espérance très forte au fond du coeur que sur cette route d'Emmaüs nous puissions dire à Jésus: Reste avec nous car le soir vient et la journée est avancée. Lc 24, Oui, reste avec nous Seigneur, pour que nous puissions faire l'expérience de ta présence de ressuscité et découvrir ta mission dans le monde d'aujourd'hui. Ainsi nous pourrons sans doute changer nos souliers de liturge et nos titres de pouvoir pour mettre les sandales du pèlerin  et repartir avec toi sur la route pour vivre ta mission d'amour, de paix, de liberté.

 

lundi, 15 juin 2020 14:13

Un trépied,

Ce qui demeure aujourd'hui, c'est la foi, l'espérance et la charité; mais la plus grande des trois, c'est la charité.  1 Cor, 13, 13. Alors notre ami Paul vient nous poser une question: Pour toi, c'est quoi la charité? Je me suis surpris à essayer de répondre. Il y a la charité envers les pauvres qui ont besoin de nourriture ou des biens nécessaires à la vie, il y a la charité envers les pauvres de coeur, blessés dans leur intelligence ou leur psychologie, il y a la charité envers les pauvres spirituellement ou intellectuellement. Alors, moi ce matin, où est-ce que je me situe?

 

lundi, 15 juin 2020 12:11

Un confinement "stéthoscope."

Nous vivons un temps de confinement que j'appelle ce matin: Un temps stéthoscope pour notre vie chrétienne. Nous avons tous en mémoire le médecin avec son stéthoscope qui scrute notre coeur et nos poumons pour en connaitre le bon ou  mauvais fonctionnement. La coronavirus a mis le Québec et le monde en mode pause. Nous étions en un moment important pour regarder le mouvement de notre coeur de chrétien, chrétienne et  d'Église. Et la question qu'il nous falleit regarder, il me semble: Notre coeur est-il celui d' une assemblée liturgique vieillissante  ou d'une communauté chrétienne vivante? Le coronavirus a mis à jour les faiblesses de nos systèmes de santé et économique, comme la vie de notre Église.

Qui suis-je comme chrétien et chrétienne? C'est là une des questions que la pandémie m'a posée. J'ai entendu parler beaucoup du manque de célébrations, du retour à l'église pour la messe, de l'impossibilité de faire des funérailles comme de coutume. Ce sont des choses excellentes. J'ai rarement entendu parler en ce temps difficile du témoignage de foi et d'amour sur le terrain au quptidien. Le temps de pandémie est un temps où l'envoie en mission du chirst ressucité prend tout son sens et même son urgence. Nous sommes d'abord une Église et des chrétiens en mission comme témoin du Christ ressuscité et cela au quotidien. Quand nous parlons de célébration à l'église, nous nous adressons à une petite poignée de persoones vieillissantes, l'ensemble de la population n'est pas concernée. La pandémie est venue me poser une grosse question: Comme chrétien, suis-je un homme d'église ou d'Église?  C'est le temps stéthoscope.

Les témoins du Ressuscité sont là prês des malades, des vieillards seuls, dans la rue à manifester contre le racisme, la violence, la pauvreté ou l'injsutice. Ces gens sans le savoir peurt être sont animés par l'Esprit du Christ.  Si nous pouvions nous rassembler pour célébrer ce vécu dans le mystère libérateur du Christ .....??? L'avenir de notre Église repose sur notre capacité de nous rassembler en communauté de témoins du Christ au quotidien. L'avenir de nos célébrations eucharistiques repose sur notre capacité comme chrétiens et chrétiennes de vivre vraiment l'Eucharistie au quotidien, ce qui va donner du goût et de la saveur à nos célébrations.

Soeurs et frères en humanité qui sommes frères et soeurs en Église, Cette Église que vous êtes sur le terrain, c'est aussi celle de Jésus Christ, c'est vous qui avez nourrit et nourrissez encore ma vie comme prêtre;  Église que j'aime et Église de demain.   Il me semble que le temps n'est plus à s'occuper de l'huile dans les fournaises ou du ciment de l'escalier, le temps est venu de prendre la route avec le Christ pour la mission.       Bonne journée. 

dimanche, 14 juin 2020 14:48

Amour.

Aujourd'hui, dimanche de la Fête du Saint Sacrement, je n'ai qu'une invitation: Écoutons et méditons l'émision: victoire de l'Amour. Je n'ai rien de plus beau à dire. J'en suis rempli et j'en ai pour la journée. L'invité de l'émission nous a donné la plus belle homélie que nous puissions entendre. Les voies de Dieu ne sont pas nos voies. Je résume  pour moi: Arrêtons de juger, écoutons et accompagnons. Bonne journée.

 

samedi, 13 juin 2020 16:09

Un repas de fraternité.

Un petit mot pour vous qui ne célébrerez pas l'Eucharistie à l'occasion de la Fête du Saint-Sacrement soit à cause du confinement ou bien prce que vous n'avez plus le goût de célébrer. Souvenons-nous  que l'Eucharistie est d'abord un repas de fraternité, un repas de communion. Le repas de la famille autour de la table est un moment précieux pour redécouvrir l'Eucharistie. Le premier mouvement sera de reconnaitre que partager la nourriture est un moment de communion. Surtout quand le repas a été préparé par les parents avec amour. Alors avant de prendre la nourriture, réservons-nous un petit moment pour rendre grâce pour toutes ces personnes qui ont permis de nous nourrir aujourd'hui. Rendre grâce aussi pour l'auteur de tous ces biens. Un bon myen de remercier est de manger avec goût et de s'assurer que rien ne se perde.   je suggère une petite formule de prière que vous pourrez aménager selon votre situation. La formule la meilleure sera la vôtre.

Béni sois-tu, toi que nous appelons Dieu pour les biens de la terre et pour toutes les personnes qui ont permis que ces biens soient sur notre table aujourd'hui.

Nous voulons les partager avec amour en pensant à  ceux et celles qui n'ont rien à manger aujourd'hui. 

Permets-nous la capacité de faire notre petite part pour que chaque être humain puisse se nourrir selon ses besoins.

Béni sois-tu, Dieu, Toi qui habites en chacun et chacune de nous, de nous aider à tisser ces liens de communion entre nous et avec toi.

Nous sommes tes enfants bien-aimés et c'est dans cet esprit de partage et de famille que nous voulons vivre ce moment de repas de fraternité. Amen.

samedi, 13 juin 2020 13:26

S'indigner.

Hier soir, j'ai écouté avec intérêt l'émission: "Y a du monde  a messe". Un participant a dit une affirmation qui m'a rejoint profondément. Une société est vivante quand elle prend soin des personnes les plus vulnérables, les enfants, les personnes âgées et moi j'ajouterais les ouvriers mal menés et jetés sur le pavés comme de vieilles guenilles dont on n'a plus besoin. Et il ajouta: Il faut s'indigner devant ces situations. Ça m'a rappelé un enseignement du Père René Voillaume, un grand spirtuel  dans uen conférence quand j'étais étudiant: "Un chrétien est un contestataire.  C'est un mot que je n'ai pas oublié et qui est toujours d'actualité. J'y reviens souvent. UN CHRÉTIEN EST UN CONTESTATAIRE.

Contester vient de CUM et TESTIS qui signifient: être témoin de. Contester est positif. Nous contestons des systèmes ou des façons de faire au nom des personnes et des valeurs. C'est une critique constructive, il nous faut éviter de faire une critique négative, du "chiâlage." Jésus a été un contestataire. Il a contesté les systèmes du temps au nom des valeurs et des personnes. Il a travaillé le jour du sabbat. Mth 3, 1-6. Il a mangé avec les pécherus et les paiëns, Lc 9, 10 ..., Il a réprimandé les pharisiens,  Mth 23, 1-7, il a mal mené les vendeurs du temple,  Jn 2, 14-22.  Jésus a contesté les systèmes et les lois qui ne respectaient pas les personnes et les valeurs profondes de vie. C'est la mission donnée à ses apôtres.  

La pandémie du coronavirus a fait éclater  les failles malheureuses des systèmes, d'une part, et d'autre part à montrer aussi les côtés merveilleux de la charité chrétienne toujours vivante au coeur de nos communautés. Comme êtres humains et chrétiens, nous devons nous indigner, contester ces situations vécues par les personnes âgées, les pauvres et les enfants.  Il ne s'agit pas seulement de cracher des millions, je crois qu'il y a une mentalité à changer. Nous devons apprendre à regarder le monde avec les yeux du Christ.

Souvent nous avons peur de  contester parce que nous vivons sous le regard des autre.s. Et ce regard que nous voulons en notre faveur modifie trop souvent nos façons d'agir. Et les situations ne changent pas. Regardons simplement dans notre Église l'opinion que l'on porte sur les personnes qui contestent la place réservée aux femmes dans les ministères ecclésiaux,  l'importance des chrétiens comme baptisés et membres de l'Église. Un jour j'avais écrit un article sur les servants de messe et les servants à l'autel et j'ai eu droit à une volée de bois vert. Ce temps de confinement serait à mes yeux un moment important pour réfléchir sur l'aujourd'hui de notre Église.  

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