Spiritualité

Homélies, réflexions et spiritualité

Spiritualité

Jos. Deschênes

Jos. Deschênes

mardi, 05 mai 2020 14:55

La braise solitaire.

Juan se rendait toujours au service religieux de sa congrégation. Mais toruvant que le pasteur répétait toujours la même chose, il cessa de fréquenter l'église. Au bout de deux mois, le pasteur lui rendit visite. "Il est sans doute venu essayer de me convaincre de revenir," pensa Juan. Mais je ne peux pas lui dire la vraie raison de mon absence.

Le pasteur s'assoit et ne dit rien. Après avoir tenté inutilement d'animer la cnversation, Juan se tut à son tour. Ils demeurèrent tous les deux silencieux devant le feu. C'est alors que le pasteur de lève et à l'aide d'une branche qui n'avait pas encore brûlée, écarta une braise pour l'éloigner du feu. Comme elle n'avait pas assez de chaleur, elle commença à s'éteindre, Jaun la fit revenir vivement au centre de la cheminée.

Bonne nuit, lui dit le pasteur qui se leva pour sortir. Bonne nuit et merci, lui répondit Juan.  Loin du feu, la braise, aussi brillante soit-elle, finit par s'éteindre. Loin de ses semblables, l'homme, aussi intelligent soit-il, ne peut pas conserver sa chaleur et sa flamme. Je retournerai à l'église dimanche prochain.

Paulo coelho. comme un fleuve. P. 57.

lundi, 04 mai 2020 13:48

Demain....

Ce matin, 4 mai, ma méditation s'inspire d'une conférence du Père Arnold sur l'Église après la pandémie.  Comme j'aime bien Madame Marie, je suis retourné à l'Évangile de Luc pour méditer les deux annonciations, celle à Zacharie, Lc 1,5; et celle à Marie Lc 1, 26. Ces textes m'inspirent un discernement.

Zacharie est un prêtre qui est désigné pour le service de l'encens au Temple de Jérusalem. C'est durant son office que l'ange lui apparait près de l'autel de l'encens. L'ange lui dit qu'il sera père et en bon vieil incérdule, il pose des questions et sort du temple MUET, Le sacerdoe ce l'ancien Testament en peut plus annoncer la Nouvelle Allinace.

Marie est une jeune femme probablement dans sa maison à la visite de l'ange. Le texte nous dit que l'ange entra chez elle.  L'ange n'entre pas seulement dans sa maison, mais chez elle, dans sa vie. Marie fait une expérience venant du coeur et rapidement elle part vers Élisabeth partager sa joie et permettre a Jésus de rencontrer Jean. Alors que pour Zacharie, l'ange apparait près de l'autel, Zacharie reste au niveau de la tête il ne descend pas au niveau du coeur.   

Il m'est apparu instructif de contmepler ces textes en rapport avec notre vie d'Église aujourd'hui. Le coronavirus à bloqué le service liturgique et nos églises sont vides. Depuis quelques années le vide devenait de plus en plus évident. Après la pandémie certaines églises auront de la difficulét à réouvrir par manque de ressources financières. On nous dit qu'au Québec depuis une quinzaine d'années 22% des églises sont ou fermées,  vendues ou détruites. C'est l'Église du type Zacharie. 

Notre Église sort du temple. Durant ce temps l'Église est vivante sur le terrain dans le support des personnes malades ou confinées.  L'Église se déplace. C'est l'Église de type  Marie qui va vers les autres. Alors la question que je me pose ce matin: Voulons-nous essayer de faire survivre l'Église du type Zacharie? ou celle du type Marie?

La Père Arnold prend l'exemple de l'exil pour nous faire réfléchir à cette question. J'aime aussi méditer le texte du prophète Aggée sur la recontruction du temple de Jérusalem au retour de l'exil. Le prophète nous invite à aller à la montagne chercher le bois pour bâtir le temple. Il nous invite à entrer en discernement avec l'Esprit pour découvrir le chemin que le Seigneur nous indique. Ce temps de confinement est un temps propice pour bien réfléchir à demain tant pour les communautés paroissiales que religieuses. C'est un temps difficile mais aussi un temps de grâce.  

dimanche, 03 mai 2020 14:00

Je vous bénis.

"J'avais faim, vous m'avez donné à manger, j'avais soif, vous m'avez donné à boire, j'étais malade et vous m'avez soigné." Quand, Seigneur avons-nous fait cela? Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont les miens, c'est à moi que vous l'avez  fait." Cette parole, nos postes de télévisions nous l'amènent dans nos salons tous les jours. Ce matin, je veux bénir cette Église qui va vivre une grande eucharistie toute la journée. Ces hommes et ces femmes placent leur santé et leur vie sur l'autel de la pandémie et du danger de contagion pour laver et soigner ton corps, pour te donner à manger et à boire, certains parmi eux vont décéder dans la contagion; comme beaucoup de personnes âgées, elles vont décéder seules. Beaucoup d'autres vont dire comme ton fils: J'ai soif. je n'en peux plus débordés par le travail et épuisés de fatique. Cette Église du terrain je la bénis afin que, toi Seigneur, tu rendes féconde leur présence auprès du corps souffant de Jésus.

Je veux bénir aussi ces petites Églises domestiques dans les maisons. Ces parents avec leurs enfants se permettront un moment de prière à leur façon autour de la Parole de notre Dieu. Où pendant le repas découvriront l'importance de la communion et du partage. Peut être aussi des personnes seules qui prendront le temps de lire et de méditer un texte de la Parole. D'autres encore vont prier Marie avec le chapelet. Cette Église petite est sans doute le chemin qui sera le nôtre vers une nouvelle façon de vivre en Église.

Il y aussi l'Église plus institutionnelle qui offrira par le truchement des  techniques modernent la messe sur les ondes afin de permettre au peuple chrétien de s'unir à la prière de l'Église universelle et développer dans notre monde la charité du Christ vivant. Toutes ces Église sont un témoin de la présence du Christ ressuscité. En ce dimanche du Bon Pasteur où nous parlons de vocation, je crois que notre situation d'Église nous fait voir d'une façon plus évidente encore la beauté et la grandeur de la vocation chrétienne qui s'étale sous nos yeux dans différents aspects selon les besoins du peuple chrétien. En ce dimanche, je veux lire et méditer cette parole de Dieu qui s'écrit aujourd'hui sous mes yeux.  Amen.

dimanche, 03 mai 2020 13:51

Qu'as-tu appris?

Le bon Père Chenu dont j'ai eu la chance d'être son élève en liturgie à la Catho, comme disaient les étudiants, ce bon Père disait le soir quand il revenait de ses renocntres: Qu'avez-vous appris aujourd'hui? Je me pose souvent cette question: Qu'ai-appris aujourd'hui dans mes lectures, mes temps de prière, mes rencontres avec d'autres personnes? Ce temps de confinement est un bon moment de discernement sur ma vie d'hier et d'aujourd'hui? À quoi cela sert d'être prêtre dans notre contexte de société et d'Église? Des théologiens sur internet  nous apporte des pistes de réflexion fort enrichissantes qui me nourrissent. Il faut toujours demeurer  étudiant à l'école de la vie. 

samedi, 02 mai 2020 14:18

Maire, mon inspiratrice.

Continuons doucement notre pèlerinage avec Marie au début de ce mois de mai.  Mgr Robert Lebel écrit: "Marie est un modèle et une inspiration pour notre époque, autant qu'elle le fut au milieu des disciples dans les débuts de l'Église." Marie, mère de Dieu. P. 101.

À l'Anonciation, Narie est face à un monde nouveau en gestation. Comme nous le sommes depuis la Révolution dite tranquille au Québec et le concile Vatican 11. On dit que la société s'est laïcisée. C'est quoi une société laïque? Est-ce que cela existe vraiment? Ce serait un bon sujet de discussion et de recherche pour des spécialistes. Moi, je pense que la société a mis de côté les religions pour être libre d'accepter tout le monde sans distinction de croyance. Alors ma question est comment vivre ma vie spirituelle et chrétienne dans ce contexte nouveau? L'être humain est un être spirituel. Comme Marie à l'Anonciation, nous sommes devant un monde nouveau, inconnu qu'il nous faut découvrir et connaitre. Dans sa foi et son expérience du Seigneur, Marie accepte le projet proposé. Elle est femme d'audace et de détermination qui devrait inspirer notre démarche aujourd'hui. "Que tout se passe en nous comme tu le veux." Elle représente à mes yeux toutes ces femmes et ces hommes qui au cours de notre histoire se sont lancés dans l'aventure humaine et chrétienne avec l'audace de la foi pour bâtir le règne de Dieu et répondre aux besoins de leur temps.  Marie, aux bras ouverts, apprends-nous l'écoute, la foi  et la fidélité à  l'Esprit Saint en nous

Marie fut le premier tabernacle vivant -et nous le sommes à sa suite- et la première missionnaire avec comme programme de catéchèse de partager sa joie avec les autres. Sa mission était de donner Jésus à Jean comme notre mission est de donner Jésus, ou faire découvrir le Christ au coeur de notre monde. Si nous voulons donner Jésus, nous devons le découvrir en nous d'abord. On ne peut donner ce que nous n'avons pas. Ce temps de confinement que nous vivons est un temps propice pour méditer la Parole de Dieu, nous en imprégner pour laisser passer le Christ par la suite. Marie nous apprend que la force de notre vie chrétienne et de notre témoignage surgit de notre long réchauffement à la parole de Dieu comme pour les disciples d'Emmaüs. De là l'importance sinon l'urgence de former de petits groupes de partage biblique, de petites communautés de partage et de vie, c'est pour moi le chemin par où nous devrons passer pour le renouveau de notre Église.  Marie au pas alerte sur la route apprends-nous le chemin de l'évangélisation.

Marie a été femme à l'écoute de la vie (Jn 2, 1). Au noce à Cana, Marie fêstoie avec les  gens de la noce. Attentive à ce qui de passe, elle comprend le désarroi des époux devant le manque de vin. Elle se tourne vers Jésus pour lui dire: Ils n'ont plus de vin; et vers les serveurs: Faites tout ce qu'il vous dira. Comme elle a fait entrer Jésus dans sa vie corporelle, elle le fait entrer aujourd'hui dans sa vie publique de Messie. Exemple du minitère féminin dans l'Église: créatrice de vie et d'avenir. Marie n'est pas seulement une mère, elle devient disciple de Jésus. Elle parle avec son amour de mère et sa foi de disciple. Le miracle se produit quand Marie adopte l'attitude du disciple. elle nous apprend  la nécessité d'être disciple d'abord, l'importance capitale de nous  mettre à l'école de Jésus pour se laisser modeler à son image. La foi de Marie n'est pas une foi passive qui demande et attend le miracle, elle dit aux serviteurs: Faites tout ce qu'il vous dira. Les serviteurs deviennent éléments vivants du miracle de Jésus comme à la multiplication des pains, les pains se multiplient dans les mains des disciples. Nos mains sont encore l'instrument aujourd'hui pour que passent l'action du Christ ressuscité dans notre monde. Marie, mère de Dieu et de l'Église, apprends-nous l'amour, l'écoute et le respect de la vie.

Marie se situe comme femme de transition, femme de l'avenir, femme d'audace, femme ouverte sur la vie, elle vient inspirer notre vie chrétienne d'aujourd'hui et nous indiquer les balises pour avancer. Elle nous invite à sortir des sentiers battus pour envisager l'avenir différemment; elle nous indique la foi en l'Esprit pour évacuer nos peurs et nos incertitudes, elle n'est pas la femme aux mains jointes mais la femme de l'audace et de l'avenir. Marie, remplie de l'Esprit Sant, apprends-nous à découvrir cette force en nous et à nous rendre docile à cette présence. Tu es la première missionnaire qui a chaussé les sandales pour aller donner Jésus, apprends-nous l'audace  de l'amour sur la route de la vie. Amen.

vendredi, 01 mai 2020 23:09

salut Marie

Salut Marie aux bras ouverts, Apprends-nous l'accueil sans condition.

Salut Marie au pas alerte sur la route vers Élisabeth, Apprends-nous  le chemin de l'évangélisation.

Salut Marie au coeur de feu, Apprends-nous le feu de l'amour.

Salut Marie, la femme, Marie la mère, Marie de l'Évangile, Apprends-nous Jésus.

Salut Marie remplie de la présence de Dieu, femme de foi et d'audace, femme de prière et de contemplation.

Salut Marie, apprends-nous le silence, ton écoute de la vie et de la parole de Dieu, apprends-nous ton courage dans les difficultés et ta foi dans l'épreuve, apprends-nous l'audace devant l'avenir incertain. Amen.

           

 

vendredi, 01 mai 2020 16:33

Un mois maternel.

Ce matin, nous  saluons le mois de mai connu aussi sous le nom de Mois de Marie. Nous sommes invités à découvrir la place de Marie dans notre vie. Nous sommes habitués à la dévotion à Marie, le chapelet et les litanies, cette dévotion a bercé notre enfance et une bonne partie de notre vie d'adulte. Elle est encore très populaire et nourrit la vie de foi et spirituelle de beaucoup de chrétiens. Le Pape François insiste fortement sur la prière du chapelet. Autrefois on l'appelait le bréviaire des laïcs. Depuis queques décennies, je me suis habitué à écouter Marie au lieu de lui parler. Il me semble que Marie est une femme qui a beaucoup à dire dans notre monde actuel. Marie est une inspiration très forte pour notre vie chrétienne et en Église. Les saints sont d'abord des personnes qui nous inspirent avant d'être des personnes que l'on prient. Toutes ces personnes qui ont fondé des communautés religieuses ou des oeuvres caritatives d'importance grâce à leurs charismes et à leur audace sont pour nous des sources d'inspiration pour notre agir chrétien. Et Marie est de cet ordre, il me semble. À partir des Évangiles, même si on ne parle pas beaucoup de Marie, j'aimerais l'écouter.

Marie à mes yeux est la première féministe de notre histoire. À l'Annonciation, même si elle est promise en mariage à Joseph,  elle accepte seule et librement le message de l'ange de devenir mère de Jésus. C'est briser un tabou et une tradition du peuple juif. C'est l'homme qui décide. Et dès qu'elle prend conscience de cette réalité elle part partager sa joie avec Élisabeth. Joseph ne semble pas du voyage. Elle s'inscrit en dehors du système patriarchal de son époque. Elle veur porter Jésus à Jean; elle ne fait pas un long  parcours catéchétique, elle met ses claques et part. À Cana, elle dira aux serviteurs: Faites tout ce qu'il vous dira. C'est elle qui fait entrer Jésus dans sa vie publique.

Luc nous présente une femme forte, audacieuse, qui n'hésite pas à casser les lois du système patriarcal pour prendre sa place. On représente souvent Marie, les mains jointes et les yeux baissés comme si elle vivait dans un autre monde. Ceci ne rend pas justice à Marie  de l'Évangile, il me semble.  Marie accepte de devenir une cheville importante de la Nouvelle Alliance. Elle est femme de foi en la vie et en la VIE. Une femme qui n'a pas hésité à prendre sa place de femme dans sa mission face à des lois et des tabous qui la reléguaient au second plan. Elle devrait inspirer les femmes d'aujourd'hui, inspirer notre société et nos Églises dans la place donnée aux femmes. Il ne s'agit pas de leur donner une place, mais de leur donner leur place. Comme on dit souvent: faut faire une place aux jeunes. Il s'agit de leur donner leur place, ils sont l'Église comme nous. Il en est ainsi pour la femme.

Ce temps de confinement que nous vivons ne devrait-il pas être un temps de discernement pour redécouvrir l'importance de Marie dans notre vie de chrétien et  d'Église? Nous avons sans doute le temps de l'écouter. J'essaierai d'apporter des pistes de réflexion à partir des textes d'Évangile pour accompagner notre démarche me laissant inspirer par Marie.  

Marie, femme forte de l'Évangile,  viens inspirer notre démarche de foi, vient nous inspirer une parole qui libère afin que notre action missionnaire dans notre monde réponde à la fois aux besoins de nos soeurs et frères dans la foi, et ausi réponde à la mission donnée par Jésus ton Fils le soir avant sa mort. Inspire également l'action de toutes ces personnes qui luttent pour le respect et la dignité des femmes dans notre monde et que nos Églises deviennent des ouvrières de première ligne pour faire vivre la parole de Jésus: Ce que Dieu a unit, que l'homme ne le sépare pas.

jeudi, 30 avril 2020 16:36

Après la dispersion.

Au temps de la tour de Babel dans la Genèse 11, 1ss., les gens dispersés partout ne communiquaient plus ensemble et vivaient isolés. Alors Dieu regretta son geste. Il imagina alors des bâtisseurs de ponts. Des personnes capabes de refaire les liens brisés mais à distance. C'est alors qu'est né le téléphone, l'internet, les réseaux sociaux, etc ... Ces bâtisseurs de ponts, c'est chacune et chacun de nous. Nous sommes mandatés pour bâtir des ponts entre les personnes et surtout en ce temps de confinement, cette mission prend encore plus d'importance. Que Dieu fasse de nous de bons faiseurs de ponts.

jeudi, 30 avril 2020 14:24

Amusons-nous!

 30 avril déjà. Ce soir notre mois d'avril passera à l'oubli. Avant de l'envoyer à l'incinération, j'ai pensé lui rendre  hommage. Parce que celui de l'an prochain a de grosses chances de ne pas lui ressembler.

Cher mois d'Avril, tu nous en a fait voir de toutes les couleurs cette année. Nous ne t'oublierons pas de sitôt. La  neige, le froid, les tempêtes, le coronavirus, mêlé de soleil et de confinement, toute une salade pour nous donner une indigestion. 

Mais au milieu de tout cela, il y avait quand même un assaisonnement qui a donner du goût à la salade et nous avons appris de bonnes leçons. Nous avons reçu une grande leçon de solidarité pour s'occuper des malades et des gens plus vulnérables, solidarité pour nourrir les banques alimentaires, solidarité pour apporter du réconfort aux personnes seules et isolées. Et la liste pourrait s'allonger.

Nos responsables politiques à tous les niveaux se sont montrés responsables  et nous ont visités régulièrement pour nous donner les dernières nouvelles et nous sécuriser. Nous avons vu des artistes user de spontanéité et de créativité pour apporter un peu de chaleur humaine dans ce temps de confinement.

Avril avec la pandémie nous a fait toucher du doigt la lourdeur et la lenteur des systèmes, leur incapacité de répondre rapidement aux besoins des plus faibles. Il y a là un travail de réflexion qui s'annonce pour l'après pandémie, si nous avons le courage de le faire. Le mois d'Avril nous a fait vivre un peu de stress et d'anxiété parfois. Et nous pourrons chez nous allonger la liste.

Au plan chrétien, en vivant un jeûne de célébrations, nous avons appris à nous créer des temps et formes de prière qui nourrissent notre vie spirituelle. Comme les artistes, nous avons inventer des façons de communier ensemble et avec le Seigneur qui saurons nous rendre service par la suite. Nous avons pu imaginer nos propres prières qui naissaient du coeur.  L'Esprit était à l'oeuvre au coeur de nos communautés et nos familles. L'internet nous a founi de multiples exemples et a aidé à libérer lEsprit Saint. Ce serait sans doute profitable qu'un jour, un fois déconfinés, nous  puissions partager ensemble nos créativités en famille et développer ainsi des façons de nourrir notre vie spirituelle, ce pourrait être profitable pour les personnes qui ont délaissé la pratique sacramentelle.

Pour toutes ces raisons et bien d'autres, cher mois d'Avril, nous te confions à l'histoire en te disant MERCI.

mercredi, 29 avril 2020 14:31

Une espérience.

Un jour, je décidai de faire du ski de fond. Comme je commençais à un âge moins jeune, mon apprentissage fut plus long et ma vitesse de croisière laissait souvent à désirer, je n'aurais certes pas participer aux olympiques.

Par un bel après-midi, je pars en excusrsion avec un groupe de jeunes expérimentés. Je me suis rapidement retrouvé seul sur la piste. Voulant faire ressortit ma jeunesse, j'accélérer pour suivre le groupe. Je compris vite qu'à ce rythme, je ne me rendrais jamais au bout. Alors je  me résignai à prendre mon rythme et j'arrivai au but en retard mais encore en forme.  Voila, que je me suis dit, si tu veux aller jusqu'au bout dans la vie tu dois respecter ton rythme et du même coup respecter le rythme des autres.

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