Spiritualité

Homélies, réflexions et spiritualité

Spiritualité

Jos. Deschênes

Jos. Deschênes

mardi, 05 mars 2019 18:07

Lire encore.

Yvon Poitras: La vie, toujours la vie. Mediaspaul. 2019. L'auteur nous invite à choisir la vie en méditant à partir du texte du Dt 30, 19 "Choisis donc la vie." Choisir sa vie personnelle, dans la société, dans l'Église et avec l'Évangile et Jésus Christ. C'est une invitation à descendre dans son monde intérieur pour en saisir toute la grandeur et la beauté. Vivre, c'est choisir et personne ne peut choisir pour nous. Alors, mettons-nous en route. Bonne lrcture.

 

mardi, 05 mars 2019 14:28

Inviter à l'essentiel. Lc 4, 1-13.

Aujourd'hui s'ouvre un autre temps de carême. Depuis longtemps le carême est un temps liturgique et rituel. Le carême symbolise les 40 ans du peuple juif dans le désert pour préparer l'entrée dans le Terre Promise. Prenons la route avec eux et avec le christ pour notre carême de 2019.

 

Poussé par l'Esprit Saint, Jésus alla au désert où il jeûna 40 jours. Le désert n'est pas d'abord un lieu mais un état d'âme, un état d'esprit. Il est le symbole de cet état intérieur qui nous permet d'écouter l'Esprit Saint qui nous habite, cet Esprit qui vient éclairer ma route du carême. Paul nous dit dans l'Épitre aux Romains: "La Parole est tout près de toi, elle est dans ta bouche et dans ton coeur." Dans mon désert, l'Esprit me permet d'écouter cette parole qui monte en moi pour éclairer ma route de chrétien. Aller au désert, c'est prendre un temps de coeur à coeur avec le Christ en vue de construire le royaume du Père dans les coeurs. Au désert, Jésus a jeûné de tout ce qui l'empêchait d'écouter la voix de l'Esprit. Qu'est-ce qui m'empêche, moi, d'écouter la voix de l'esprit en moi. Ce peut être le travail, l'excès de bénévolat, le jeu etc ....

Jésus est invité à changer les pierres en pain; mais il affirme que notre nourriture n'est pas seulement corporelle. Autrement dit, Jésus est invité à être un être de consommation, mais il répond qu'il est d'abord un être de communion. L'être humain s'il a besoin de consommer est d'abord un être qui bâtit la communion. Le royaume de Dieu n'est pas un royaume de consommation mais une communion de personnes dans l'amour. Suis-je un être de communion ou de consommation? Est-ce que je consomme des hosties ou si je communie au Christ pour devenir davantage être de communion. J'entends encore cet enfant qui arrivant à l'école un matin me dit: "Si je peux mettre la main sur un fusil, je vais me l'enlever cette chienne de vie là." la télévision nous apporte chaque jour des histoires de violence où le Christ vit son chemin de croix au quotidien. Nos églises se sont vidées et les chrétiens cherchent une réponse à leurs soifs de relations humaines satisfaisantes. Jésus, éclairé par l'Esprit nous dit aujourd'hui, vous êtes d'abord des êtres de relations, de communion, c'est dans ce chantier que notre carême nous engage. Pour cela j'ai besoin d'entrer dans mon désert intérieur pou récouter la voix d eL'Esprit qui éclaire ma vie de chrétien et de chrétienne.

Jésus est invité à satisfaire la soif humaine de pouvoir: Si tu m'adores, je te donne tous ces territoires. Aujourd'hui et toute sa vie Jésus répondra que nous sommes des êtres d'autorité. le pouvoir écrase, détruit, crée des divisions alors que l'autorité fait grandir, rend libre et rassemble. Beaucoup de peuples se révoltent aujourd'hui parce qu'ils sont opprimés par un pouvoir de riches. Nous pourrions écouter les chrétiens d'ici qui ont quitté l'Église, qui n'écoutent plus la parole de l'Église et cherchent une réponse à leurs besoins spirituels. Il est là le chantier où l'Esprit nous invite: devenir des témoins de Quelqu'un de resuscité. L'autorité nous fera découvrir la richesse du baptême avec ses charismes, ses ministères donnés abondemment par l'Esprit du Seigneur. L'autorité nous mettra ensemble pour bâtir le royaume du Père, royaume de liberté, de paix, et de joyeuse espérance. Pour cela j'ai beosin d'entrer dans mon désert pour écouter la voix de l'Esprit qui écalre ma vie ...

"Jette-toi en bas du  temple, le Père va te sauver." Jésus est invité à se fier aux autres et à mettre ses capacités en veilleuse.  J'entends  souvent devant les situations tant dans l'Église que dans la société: le Seigneur va arranger cela. Le Seigneur n'arrange rien à notre place, il le fait avec nous et à travers nous. Au paralytique, il dira: prends ton grabat et rentre chez toi. Autrement dit: prends ta vie en main et bâtis là, cesse de compter sur les autres. Entre dans ta maison intérieure,  vas écouter l'Esprit en toi,  laisse monter la Parole inscrite dans ton coeur et vas bâtir ta vie et le règne de Dieu autour de toi.

IL me semble que la vie de notre société, le vécu de notre Église nous invitent sur le chantier de l'Évangile pour bâtir au quotidien   un monde plus juste, plus respectueux des personnes, plus aimant, plus miséricordieux: un monde à l'écoute du cri des hommes, des femmes et des enfants d'ici qui ont soif d'amour et d'écoute, un monde de communion entre voisin, familles pour bâtir des communautés. Le carême nous invite à être des personnes de communion et cela se traduit sur le terrain dans ma  façon de créer des relations humaines profondes. Nous sommes invités à être des personnes d'autorité qui font grandir les autres, qui développent les charismes autour de nous pour un plus grand service de la communauté. Nous sommes invtés à retrousser nos manches pour devenir des ouvriers à la vigne du Seigneur. Seigneur en ce début de carême, fais de nous des bâtisseur de relations, des bâtisseurs d'amour, des bâtisseurs de communion et pas seulement des faiseurs de rites.

lundi, 04 mars 2019 21:58

Tos, Toc, Toc, Ouvrez.

Oui, toc, toc, deux aimables visiteurs demandent à entrer: le printemps et le carême. Hier, il faisait beau chez nous. Je suis allé  marcher et des mamans se promenaient avec leurs enfants et goûtaient le soleil. On sentait la vie renaitre. le printemps s'annonce. Le soleil se réchauffe,  fait baisser les bancs de neige et laisse présager l'apparition des fleurs qui auront le goût de se montrer le bout du nez.

Et je pensais au carême qui lui aussi se pointe le bout du nez. le carême arrive au printemps lorsque la vie renait dans la nature. Et je me suis surpris à rêver d'un carême qui comme un printemps nous conduit à Pâque dans la joie.

La nature est envahit par la chaleur du soleil qui fait fondre la neige pour laisser éclater  un nouveau réveil. Le carême est comme le printemps; à l'exemple de la nature, nous nous laisosns envahir par le soleil de l'amour du Seigneur qui fait fondre notre neige intérieure pour laisser éclater la joie du ressuscité. Et je me suis demandé pourquoi notre entrée en carême est si triste. la liturgie prend des vêtements sombre qui rappelent la pénitence d'autrefois, on parle de jeûne et de pénitence; on parle souvent des "faces de carême." les cendres nous renvoient à la poussière  alors que la nature nous annonce le réveil, la naissance, la beauté, tout est à la joie. Pourquoi notre entrée en carême est-elle si triste?

Pâque signifie  "passage." le carême est ce temps où on se laisse envahir par la bonté et la beauté de Dieu pour découvrir vraiment qui je suis. C'est l'appel de l'Évangile du mercredi des cendres. Le Seigneur me dit que l'important dans ma vie chrétienne n'est pas ce qui parait -mes beaux vêtements, ma belle maison, mon beau char, mes longues prières- l'important est ce qui se sent. L'important est ce que je laisse derrière moi et que les autres conservent dans l'écrin de leur coeur. les cendres me rappelent ce que le Seigneur a brûlé dans ma vie pour me faire renaitre à lui.

Le carême est ce temps où je me laisse envahir par l'amour du Christ pour que la vie éclate au matin de Pâque. Ce temps où j'entre dans mon désert intérieur pour y écouter la voix de l'Esprit Saint qui m'habite. J'ai simplement qu'à me laisser guider par la nature, l'université du Bon Dieu, pour qu'éclate en moi la joie de Pâque; c'est à son école que je dois entamer mon carême. 

mardi, 26 février 2019 15:21

appeléa à être disciples. Lc 6, 39-45.

Le disciple n'est pas au-dessus du maitre; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maitre. Devenir disciple, se placer à l'école du Maitre, voila le message que Jésus nous adresse aujourd'hui. Avant d'être envoyé, je dois d'abord être disciple.

Le maitre enseigne un style de vie qu'il expérimente lui-même. Il n'enseigne pas des doctrines, mais une sagesse de vie à partir du sens de l'existence. L'Évangile d'aujourd'hui en est un bel exemple. Jésus part toujours de la personne, de son jardin intérieur pour le faire avancer Je ne vous appelle pas disciple, mais amis. Jn 15, 15.

Devenir disciple du Christ est une urgence aujourd'hui et une urgence que l'on ne peut éviter. Nous n'avons pas à défendre des doctrines ou des façons de faire, mais à faire connaitre quelqu'un: JÉSUS CHRIST. Et pour le faire connaitre vraiment, il s'agit simplement de se placer à son école, écouter sa Parole et méditer son témoignage de vie. Remarquons la finesse de son enseignement dans l'Évangile de ce matin. Pourquoi regardes-tu la paille dans l'oeil de ton voisin alors que tu ne vois pas la poutre dans ton oeil. Jésus nous place directement en situation. Il nous situe directement dans notre vie au quotidien. Regarde la nature, un bon arbre ne donne pas de mauvais fruit. Si tu es un bon disciple, tu  agiras en disciple et tu porteras de bons fruits. Jésus ne donne pas de leçon, de reproche; il envoie l'être humain dans son jardin intérieur pour qu'il découvre par lui-même la façon de vivre. Il fait grandir la personne en partant de son monde intérieur.

Alors Jésus me rejoint sur notre route quotidienne pour m'inviter à regarder ma vie, les valeurs inscrites au fond de moi et en vivre. Il nous invite aussi à regader nos difficultés pour les guérir avant de corriger les autres. Il nous invite "à nous faire un lit avec la paille dans l'oeil du voisin et un feu avec la poutre de notre oeil pour nous réchauffer."

Souvent nous sommes envoyés travailler à la vigne du Seigneur avec des connaissances intellectuelles, des doctrines apprises par coeur sans avoir été disicples du Christ; alors nous ne pouvons pas former de disciples nous ne faisons que répéter nos doctrines. Être disciple du Christ, c'est se placer à son école. La première école de Jésus est la vie. Devenir disciple du Christ, c'est d'abord écouter la vie autour de nous. Jésus ne défend pas des doctrines mais le sens de la vie. Lorsqu'on demande à Jésus où il demeure, il ne définit pas un lieu, il n'invite pas à la synagogue, mais sur la route au coeur de la vie du monde. Comme au matn de la résurrection, il invite les siens en Galilée donc au coeur de la vie.

Nous avons été la plupart de nous chrétiens des pratiquants et non des disciples. Quand nous quittons la pratique, nous sommes devant un vide spirituel. Notre premier pas est de remplir ce vide et le moyen est de nous mettre à la suite de Jésus Christ et d'écouter sa Parole. Jésus n'est pas un maitre comme les autres: "son école est la vie; son livre de cours, la nature; son modèle, un enfant; et l'examen final, l'épreuve de l'amour. le disciple est celui qui ressemble à son maitre; il pense et agit comme lui, parle et sert comme  lui. " Le disciple devient à son tour maitre et forme d'autres disciples. 

Nous omes là à notre célébration eucharistique aujourd'hui pour nous laisser façonner par le Christ afin de devenir Corps du Christ et bon pain pour notre communauté.

 

mardi, 26 février 2019 14:53

Regarder vivre.

Dans un roman à thème que je viens de terminer un passage a retenu ma réflexion. Une maman avait quitté son pays natal pour s'exiler avec son enfant à l'étranger. Après quelques années elle tomba malade, dépression et perdit la raison. Son mari vint la rejoindre et dit au garçon: Je vais regarder vivre ta mère et nous déciderons ensuite. Quelques jours plus tard, il lui dit: Ta mère doit retourner dans son pays d'origine. Il la reconduit au lieu de son enfance et en revivant son passé, elle retrouve sa mémoire. Elle est guérie.

Devant nos églises vides et l'arrêt massif de la pratique religieuse, ce texte m'a inspiré. N'étions-nous pas un peu, comme cette dame, exilés dans un monde religieux loin de notre pays intérieur et des valeurs qui font vivre. Ce monde extérieur ne nourrit plus et les gens ont quitté. À l'exemple du mari de l'histoire, je me suis demandé si  nous ne devrions pas:  Regarder vivre les gens, les écouter pour savoir pourquoi ils ont quitté et de quoi ils ont besoin.  Alors nous pourrions sans doute répondre à leurs besoins.

J'entends beaucoup autour de moi et dans mes lectures d'éternels questions qui deviennent presque des rengaines. Les prêtres et les responsables de mouvements chrétiens se désolent que les gens ne croient plus en rien, ne veulent plus obéir, se fichent un peu de tout. D'autre part, les chrétiens ne veulent rien savoir des systèmes qui décident tout  et les critiquent parce qu'on ne s'ocucpent d'eux. Deux rails de chemin de fer qui ne se rencontrent pas. Si à l'exemple du père, nous prenions le temps de vivre avec les gens, de les d'écouter,  de descendre avec eux dans leur pays intérieur au niveau de leurs valeurs, de ce qui les fait vivre, peut être que la vie changerait. Le Seigneur a demandé à l'aveugle: Que veux-tu que je fasse pour toi?

J'apprends beaucoup comme prêtre aujourd'hui à écouter le monde autour de moi, j'apprends leur souffrance, leurs besoins, j'apprends Jésus Christ et l'Évangile. Ta mère a besoin de retourner à son pays d'enfance. Notre peuple n'a-t-il pas besoin de retourner à son pays intérieur pour retrouver sens de la vie humaine qui est foncièrement chrétienne?

 

 

lundi, 25 février 2019 23:08

Pensées.

L'être humain est né pour être aimé et les biens matériels pour être utilisés. Si le monde est à l'envers, c'est parce que les biens matériels sont aimés et les humains utilisés. Par S. Couturier.

 

"Il y a une force extrêment puissante pour qui, jusqu'à présent, la science n'a pas trouvé une explication officielle. C'est une force qui comprend tout et régit toutes les autres et est même derrière tout phénomène qu'elle opère dans l'univers et qui a été identifiée par nos soins. Cette force universelle, c'est l'AMOUR." Albert Einstein

lundi, 25 février 2019 15:08

Écoute!

À Rome, se termine la rencontre sur les abus sexuels. Il est demandé aux victimes de parler. Il est essentiel de parler, de dénoncer. Cependant il apparait aussi essentiel d'écouter.  Si nous voulons que les gens parlent, il nous faut présenter une oreille qui écpoute et comprend. Une jeune victime dans son témoigage a affirmé que le plus pénible n'est pas l'agression mais de vivre le sentiment que personne n'écoute et comprend et de ce fait de se sentir seul. J'entends des réactions de confrère aujourd'hui qui sont très loin de cette capacité d'écoute. Si nous devons avoir l'humilité de reconnaitre nos fautes, il est non moins nécessaire de savoir écouter à la fois les vicitmes d'abus comme les abuseurs parce que c'est avec eux que nous descendrons à la cause pour guérir la situation. Actuellement nous travaillons beaucoup sur les conséquences, les abus, mais ceci ne tombe pas du ciel comme la neige actuellement, il y a une cause qu'il faut corriger.   C'est l'objet de ma prière et de ma méditation de ce matin. Et l'Évangile du jour me propose la rencontre de Jésus avec quelqu'un possédé d'un esprit qui le rend muet; ne faudrait pas se laisser prendre par un esprit qui rend sourd. (Mc 9, 14). Que le Seigneur ouvre les oreilles de notre coeur pour nous rendre capable d'aller à la source du mal pour le guérir. Amen.

 

samedi, 23 février 2019 19:49

J'ai soif.

Je rencontre  souvent au cours de mes marches quotidiennes des chrétiens qui me redisent le cri de Jésus: J'ai soif!.

Ils ont soif d'une oreille qui les écoute, ils ont soif d'un coeur qui les comprend et les aime, ils ont soif d'une bouche qui leur donne  une parole qui les fait avancer.

Ceci ne se trouve pas souvent sur leur chemin. Dans notre souci d'évangélisation, dans une Église en sortie,  ce cri des nos frères et soeurs prend une importance capitale. Il est essentiel de se placer à l'école de Jésus. Dans l'Évangile de Luc qui nous accompagne dans la liturgie de notre année, Jésus rencontre d'abord deux personnes prisonnières. L'une et l'autre liée par une maladie, (Lc 4, 31, 5, 12). Jésus les accueille, les écoute, les guérit et les remet sur la route. L'homme au prise avec un esprit mauvais est sans doute le symbole du chrétien qui ne veut plus rien savoir de la religion et qui se défend. Le lépreux est le chrétien mis à l'écart de la vie communautaire parce qu'il n'est pas gentil et n'obéit pas à ce qu'on lui demande. Jésus s'arrête, les écoute et les remet sur la route libérés. Il ne les reçoit pas avec des lois, des rites mais avec un coeur qui les aime. Ce à quoi le Pape François nous invite aussi.

Ce cri, nous l'entendons tous aujourd'Hui: J'ai soif!  Ne leur donnons pas une éponge mouillée de vinaigre,( Mth 28, 47). Je viens de terminer une célébration au salon funéraire et ce cri je l'ai entendu encore. Ai-je l'oreille trop sensible? Peut-être.

vendredi, 22 février 2019 20:38

Actualité.

Le Pape François est en réunion avec nombres d'évêques et de cadinaux pour regarder la situation des abus séxuelles vécues par des prêtres. Nous prions certes pour que ces assises portent des fruits à la fois pour les victimes et les abuseurs qui sont pour moi aussi un peu victimes. Mais à la suite de ces journées que se passera-t-il? Actuellement nous travaillons sur des conséqences que nous voulons réparer et éviter que cela se reproduise. Je crois que le mal est beaucoup plus vaste et nous devons travailler en amont.Il nous faut nous arrêter aux causes, voir les conséquences ne suffit pas. N'est-il pas un problème profond d'Église? Ne devrions-nous pas revoir notre conception de la sexualité et la formation donnée aux prêtres, nous devrions mieux dire, la formation que nous n'avons pas reçue; Repenser le célibat des prêtres; Repenser le ministère de la femme en Église? Nous sommes appelés à un travail de purification en profondeur où la réparation des conséquences ne suffit pas. C'est pour cela que je crois que les prêtres abusers sont aussi un peu victime du système ecclésial dans lequel nous sommes pris aujourd'hui. Notre prière doit se faire fervente pour une conversion profonde de notre vision d'Église afin que nos frères et soeurs dans la foi retrouve une certaine confiance.   Nous sommes invités à construire une Église nouvelle basée sur l'amour, la foi et les personnes avant les lois.

 

mercredi, 20 février 2019 14:32

Une nouveauté.

Éric-Emmanuel Schmit: Félix et la source invisible. Albin Michel, 2019. Ce roman offre le chant d'amour d'un garçon de 12 ans pour sa mère. L'auteur "interroge les croyances et les rites issue de l'animisme". Dans un style poétique qui en fait une lecture très agréable, l'auteur nous conduit dans des sentiments profonds d'une culture différente de la nôtre. C'est la lire lentement. Bonne lecture.

 

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