Spiritualité

Homélies, réflexions et spiritualité

Spiritualité

Jos. Deschênes

Jos. Deschênes

mercredi, 11 novembre 2020 14:32

Il est revenu.

Dix lépreux rencontrent Jésus, tous sont guérit, un seul revient. Mais qui est-il? Un Samaritain, un étranger, un maudit. Luc 17, 11-19. Quel message l'évangéliste nous envoie-t-il aujourd'hui? Je regarde autour de moi, toutes les personnes qui animent des services caritatifs, qui portent secours aux personnes seules dans ce temps de pandémie, sont en général des Samaritains, c'est-à-dire des personnes qui ne fréquetent plus en majorité la pratique sacramentelle. C'est la situation que Jésus a rencontrée. Ce texte de Luc vient questionner ma façon de concevoir l'Église. Il me semble que nous avons trop rétrécit l'Église  aux  personnes qui célèbrent et avons oublié la vie. le Samaritain de l'Évangile était  libre devant les obligations pour revenir remercier le Seigneur et devenir son disciple, alors que les juifs étaient renfermés dans l'observance de lois et de traditions. Ceci vient questionner ma motivation et ma conception de la vie chrétienne. Quand tout aura disparu, la foi, l'espérance, l'important restera et ce sera la charité nous dit Saint Paul. Ceci me rappelle le texte d'Isaïe 1, 11 sss. Qu'est-ce qui est le plus important pour moi, la pratique sacramentelle ou la vie de charité sur le terrain? Ou les deux ensemble? Continuons de méditer.  

 

mardi, 10 novembre 2020 19:57

Et l'homme créa Dieu.

Le texte de la Genèse nous présente Dieu comme créateur et créant l'être humain à son image et ressemblance. Prestement l'être humain s'empressa de créer Deu à son image. Et nous voyons apparaitre un Dieu fâché qui punit l'homme en le chassant du paradis terrestre. L'être humain vient de créer Dieu à son image oubliant l'image de Dieu en lui. Alors Dieu devient ce que l'homme croit qu'il est. L'homme vient de couvrir le visage de Dieu d'un masque, le masque de l'humanité. Alors le pauvre Dieu Créateur aura la mission de se faire découvrir tel qu'il par l'être humain. Dieu n'accepte pas de devenir ce que nous voulons qu'Il soit.  Il restera fidèle à lui-même. Il ne voit pas le mal; il est amour et il aime. Souvenons-nous la parabole du Père dans Luc 15. Quand le fils revient à la maison, seul le fils voit le mal et il veut avouer son mal dans de belles petites phrases composées et apprises par coeur. Le père ne voit que son enfant, il ne voit pas le mal. Il est AMOUR et il créé à son image, il ne voit que l'amour. Toute pa vie du Christ fut de restaurer le visage de son Père dans le coeur des hommes et des femmes, dans le coeur des êtres humains. L'Évangile n'a pas d'autre but que de nous faire découvrir ce vrai visage du Père inscrit au fond de nous même. Nous sommes des êtres en croissance dont le but est de développer la ressemblance du Père en nous. Dieu ne voit pas en nous le mal, le péché, il voit d'abord son enfant bien-aimé créé à son image et en pleine croissance vers la plénitude de son être. Accueillons l'image du Seigneur en la méditant et ne nous créons pas une image de Dieu façonnée à l'image de l'homme..

 

mardi, 10 novembre 2020 14:34

J'ai confiance en vous. Mth 25, 14-30

Le maitre met à l'épreuve la confianc de ses employés. En partant en voyage, il leur confie une part de ses biens à faire profiter. Il donne à chacun l'occasion de développer son initiative, son sens des responsabiltiés. Les uns réussissent, d'autres échouent. Le Maitre n'avait pas réalisé le peur installée dans le coeur de ses employés.

Nous sommes les gens de cette parabole. Nous sommes parfois le maitre et d'autres fois les employés. Le Seigneur a répandu en chacun et chaucne de nous une quantité de talents et de charismes à mettre au service de la communauté, au service de la vie. Dieu nous fait confiance et nous laisse libre de développer ces talents  selon notre façon personnelle de vivre. À l'un il a donné d'être apôtres, ou missionnaire, ou enseignant ou pasteur afin que sa mission soit bien réalisée. Ainsi tout est bien organisé pour que la vie de la communauté soit bien animée et que tous soient rassemblés dans l'amour. 

Mais cette parabole nous révèle une autre dimension importante et que nous vivons trop souvent: La peur. Tous ont peur. Les uns font fructifier leurs talents par peur du maitre et un autre le cache par peur de le perdre. Tous ont inscrit au fond du coeur une ceretaine peur. la peur est un mal qui habite beaucoup d'être humain. Peur de ne pas résussir, peur des opinions des autres, peur de la colère du maitre,  peur d'être mal jugé... Ainsi à cause de la peur, beaucoup de gens dorment sur un trésor enfoui au fond du coeur et la vie  communautaire en est appauvrie. Ces peurs il nous faut les reconnaitre et se les avouer si nous voulons en guérir. Nous avons tous un jour ou l'autre fait l'expérience de la peur qui paralyse.

Le pauvre homme qui a caché son talent au lieu de le faire fructfier ne vit pas sa vie, il l'a subit. Il a donné un terrible pouvoir à une autre personne sur sa propre vie. La peur refoulée grandit souvent en agressivité sinon en colère. La peur empêche d'être libre et au lieu de vivre notre propre vie, nous met à la remorque des autres. Souvent à cause de la peur, au lieu de développer mes talents, j'enterre ma vie par peur de la perdre comme le jeune a enterré son talent. J'ai peur du risque. Ainsi ce n'est pas seulement moi qui souffre, mais toute la vie de la communauté parce que la peur me fait dormir sur mon trésor.

Le Seigneur nous invite à prendre notre vie en main et à developper nos talents reçus. Personne ne peut le faire à notre place. Comme disait Gandhi: "Sois toi-même le changement que tu veux pour le monde." Reconnaissons d'abord les talents que le Seigneur a déposés en nous si nous voulons les développer.  Cependant pour développer nos talents, nous avons ausis besoin d'un certain climat de confiance et beaucoup de talents restent enfouis par manque de ce climat favorable. Ainsi nous sommes parfois le maitre de la parabole.  Nous avons à reconnaitre les talents des autres et à leur permettre de les développer. Dans nos communautés chrétiennes, nous sommes tous solidaires de la mission du Christ. Il n'y a pas de maitres et de serviteurs, il n'y a que des soeurs et des frères en communion dans une même mission. Nos services sont diféfrents au niveau du sens et nn de la fonction, mais il n'y a pas de place pour la peur du pouvoir d'un maitre. Il ne faudrait pas entendre la réplique de l'ouvrier à son maitre: "J'ai eu peur et j'ai enterré mon talent pour ne pas te déplaire." S'il y a des ouvriers qui cachent leur talent, nous pouvons être  aussi des maitres  enfouisseurs de talents et ainsi nos communautés s'appauvrissent. Qu'avons-nous faits des talents donnés par le Seigneur? Voila la question à méditer aujourd'hui.  L'Eucharistie est le lieu pour trouver la force de bien vivre nos talents au service de la mission.

lundi, 09 novembre 2020 15:47

Un sanctuaire.

Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire  de Dieu et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Ce sanctuaire de Dieu est saint. 1 Cor. 9, 16. Nous sommes le Temple de l'Esprit de Dieu. Nous sommes des tabernacles vivants. Lorsque nous détruisons les personnes, nous détruisons ce temple, ce sanctuaire de Dieu. Cet dans cet esprit que nous devons nous approcher du Seigneur dans la prière comme dans les célébrations sacramentelles. Notre vie deviendrait une vie d'action de grâce devant les merveilles que le Seigneur a fait pour nous et de nous. Que notre vie soit MERCI et ACTION DE GRÂCE au Seigneur pour tant de mervceille. Marie nous a laissé un chant merveilleux: Mon âme exalte le Seigneur et mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur.

 

lundi, 09 novembre 2020 14:51

Écoute.

Chaque jour la télé nous apporte des sujets de méditation qui ne cesse de me questionner. Hier soir, un médecin racontait ses démarches pour rencontrer des peuples étrangers pour connaitre leur langue, leur moeurs, leur traditions; c'est un enrichissement formidable et une marque de respect pour ces peuples. Si nous avions fai tla même chose avec les amérindiens à notre arrivée au Québec? À côté, des personnes nous ont parlé de leur travail en faveur des personnes atteintes de maladie mentales. Ce matin, de quoi avons-nous parlé au déjeuner? Des millions que le ministre a donné pour les soins des malades, ou de l'entêtement de M. Trump de rester à la Maison Blanche. Ce matin  je suis conduit devant deux questions.

D'abord comment se fait-il que nous mettions tant d'importance sur le négatif? Pourqui le positif passe ainsi comme beurre dans la poêle? L'approche que prend le médecin dans ses visites aux peuples étrangers est une bonne source de méditation pour nos projets d'évangélisation. L'approche non verbal est importante; le premier contact est primordial pour la suite des choses. Dès le premier contact, les gens se disent: Est-ce qu'il est là pour nous ou pour nous vendre sa salade? Les élèves font souvent la même chose  avec un nouveau professur.  Mgr Ouellet m'a souvent rappelé l'importance primordiale du premier geste en arrivant dans une paroisse.  Si nous voulons évangéliser,  il est important de créer d'.abord un premier contact de confiance en écoutant pour connaitre les besoins et les interrogations des personnes Le témoignage du Dr Dulude et des gens qui travaillent auprès des malades serait un bon sujet de méditation et d'échange pour l'avenir.

Une autre question qui me chatouille est de se demander qu'après plus de 300 ans de christianisme au Québec, il y a encore tant de division, de colère, de racisme, de violence dans le coeur des gens. Pourqui sommes-nous divisés en plus de 800 groupes religieux au Québec? Même à l'intérieur de l'Église catholique nous vivons un nombre considérable de divisions en communautés, vocations au lieu de la mission qui est unique. Il me semble que le monde est en train de nous apprendre à vivre ensemble sur une même misison au-delà des théories et des formes de vie. 

Écouter parler les gens, c'est écouter battre le coeur de Dieu. Ne sommes-nous pas trop dans les nuages, les théories, les lois ou structures et avons oublié la vie? L'Église est vivante et nous interroge.

 

dimanche, 08 novembre 2020 15:11

Il est permis de rêver.

Aujourd'hui, un peuple rêve, des américains rêvent. Comme le disait Joe biden: Allez jusqu'au bout de ses rêves et des capacités de chacun que le Seigneur lui a données. En écoutant cet homme âgé s'exprimer ainsi, je me rappelais Jean cocteau: "Plus je vieillis, plus je vois que ce qui ne vieillis pas, ce sont mes rêves." Et Jacques Grand'Maison écrivait: "La vie ne vaut que de ce que l'on met dedans."

Nos rêves doivent mourir avec nous et non avant. Tous nous avons le droit de rêver, c'est un peu le sel qui donne du goût à la vie.  Nous avns rêvé lors de la révolution dite tranquille au Québec. Ce grand souffle de vie et de liberté qui a alimenté bien des rêves. Nous avons rêvé à l'occasion du Concile Vatican 11. Ce grand soufle qui nous a fait rêver d'une Église moins cléricale, décentralisée, Église communion où les chrétines pourraient participé vraiment aux décisions qui les concernent.  Quelques-uns de ces rêves se sont réalisés beaucoup sont mort-nés.  Nous avions l'impression d'entendre Jésus dire au paralytique: Prends ta vie en main et va, Mc 2, 13.  Beaucoup de nos rêves sont encore au fond de nos coeurs comme un petit filet d'espérance. Tant qu'il y aura des rêves, il y aura de l'Espoir.  La parole de Joe Biden a réveillé une bonne partie de mes rêves.  Ne cessons jamais de rêver. Bonne journée.

 

samedi, 07 novembre 2020 14:51

La culture des rencontres.

Hier, je parlais des petites communautés de base, de partage d'Évangile; un fruit de ces communautés est d'établir une culture des rencontres comme dit notre Pasteur François. Une communauté est un lieu de vie, de patage, de rencontre des personnes, un lieu pour bâtir des ponts, un lieu de découverte de l'autre avec nous, c'est aussi un lieu pour grandir ensemble. 

La communauté est aussi un lieu pour se libérer de ses peurs qui sont trop souvent un boulet dans les relations humaines. Un lieu aussi pour se libérer  de structures parfois étouffantes pour faire place à la vie.  Notre monde a soif de ces lieux pour grandir et le temps de confinement nous le fait découvrir. La communauté est encore un lieu de fraternité et de célébration de la vie. Ensemble nous pouvons découvrir une façon de célébrer notre vécu. J'ai eut l'occasion de bâtir ensemble et de vivre avec de petites communauté tant paroissiales que de partage des célébrations qui donnaient le goût de revenir.  Le temps de confinement nous invite à découvrir l'importance des rencontres et la nécessité de cél.ébrer ensemble notre vécu. Le vide fait mieux découvrir l'essentiel. Les célébrations dans les salons funéraires sont à mes yeux l'expression de ce besoin de rencontre et de célébrer son vécu.  

Tant de murs se dressent entre nous, tant de peurs paralysent nos efforts de rassemblement; peurs de perdre notre pouvoir, peur de n'être pas aimé, etc ... l'expérience du travail en équipe, des rencontres et des communautés m'a fait cheminer et fut pour moi un chemin de libération. Mais ces expériences nous font aussi comprendre la lourdeur des structures qui ne favorisent pas toujours les rencontres et l'épanouissement humain. Ma conviction aujourd'hui est que notre monde est en douleur d'enfantement de vie communautaire et de rencontres libérantes. L'automne nous invite au calme intérieur, à la paix et à prendre du temps pour se rencontrer même à distance.  Mettons cela à notre agenda.

 

vendredi, 06 novembre 2020 19:05

Dire ma foi aujourd'hui.

Une question se pose avec acuité aujourd'hui pour nous à savoir comment dire notre foi dans un monde qui semble étranger à ces valeurs. Paul est un modèle à mes yeux sur ce sujet. Élevé dans une forme de religion, fervent adepte et défenseur des valeurs religieuses de son groupe, il fait une rencontre qui le fait changer complètement de discours. Paul nous invite à une méditation profonde si nous voulons retrouver la façon de dire notre foi aujourd'hui.

Il connaissait le Christ de l'extérieur d'une façon superficielle. Il le connaissait du dehors comme beaucoup de chrétiens aujourd'hui n'ont jamais fait une vraie rencontre du Christ ressuscité. Paul est parti du discours de sa culture juive pour écouter, comprendre et adopter le discours chrétien. Nous avons connu le Dieu du catéchisme, le Dieu de la pratique religieuse, Paul nous invite à connaitre le Dieu de l'Évangile. Comme pour Paul, la rencontre profonde du Dieu vivant en nous, nous invite à sortir de notre vocabulaire religieux pour écouter la quête spirituelle des hommes et femmes d'aujourd'hui et avec eux trouver les mots de la foi qui nourrissent et font avancer. La Parole de Dieu nous invite à aller plus loin que les réponses du catéchismes pour approfondir les connaissances de la foi.

Le document des Évêques du Québec de 1999 sur la façon d'annoncer l'Évangile dans la culture actuelle nous indique bien "l'écart qui s'est creuser entre nos pratiques ecclésiales et la culture actuelle."  Un des premiers chemins de changement est celui de l'intériorité. C'est le chemin du coeur, celui de l'expérience personnelle de Dieu au creux de nos vies. Les chrétiens ne veulent pas de réponses toutes faites et apprises par coeur. Ils veulent faire leur propre expérience.  Ils veulent également avoir leur mot à dire dans les décisions qui les concernent. Un monde nouveau est apparu venant bou.leversé nos petites sécurités pour nous envoyer sur la route de l'aventure, de la découverte et de la nouveauté de l'Évangile.  À l'exemple de Paul, nous devons proposer une spiritualité branchée sur le désir et non sur l'obligation ou le devoir.  le devoir est imposé du dehors, le désir est intérieur.  Et pour proposer ce cheminement, nous devons en être nous-mêmes convaincus.

Inspiré de: La nouvelle évangélisation, Marcel Dumais.

jeudi, 05 novembre 2020 19:45

La joie des retrouvailles.

Saint Luc au chapitre 15 de son Évangile, nous transmet la joie des retrouvailles. Le pasteur retrouve sa brebis égarée et fait la fête, la dame retrouve sa pièce de monnaie et fait la fête avec ses voisines. Voila l'image du sacrement du pardon. C'est le sacrement de la joie des retrouvailles. Jésus ne demande pas d'aveu, il demande de fêter ensemble le pardon du Père. Jésus me demande de regarder dans son miroir mes difficultés à vivre pleinement ma vie de fils bien-aimé du Père. Celui-ci vient me rencontrer pour m'aider à guérir mes blessures pour agir selon mon identité de d'enfant de Dieu. Avant d'être un pécheur, je suis un être en croissance donc un être capable de faire des erreurs, de mal agir et qui a besoin de grandir. L'action du Seigneur en moi me permet de guérir le mal pour agir mieux. Il est une force qui m'aide à regarder ma vie avec lucidité et à exposer à l'amour guérisseur de Dieu ce qui me fait mal agir. Nous avons peut être torp oublié cette dimension importante du sacrement. Jésus dira au paralytique: Prends ton grabat et entre chez toi." Tu es guéri. Tu es capable maintenant de prendre ta vie en main et de vivre en adulte.  Notre rencontre du Seigneur dans le sacrement devrait devenir un moment de fête et d'action de grâce.  Les célébrations comunautaires avec absolution collective pourraient facilement revêtir ce caractère fêtif. Amen.

 

mercredi, 04 novembre 2020 15:42

La Maisonnée.

Dans le dernie rnuméro d e notre bulletin diocésain, un responsable de la pastorale a écrit:

Pour cette année, deux actions sont à privilégier: La première consiste à former des communautés de chrétiens et de chrétiennes, de tous âges et de toute condition, qui se réunissent dans des maisons habituellement une fois par semaine pour vivre, partager et célébrer  leur foi. Il ne s'agit pas de méditation intellectuelle, mais de lecture, de méditation et de compréhension de la Parole d eDieu par le vécu personnel, communautaire et social. On appelle ces communautés du nom générique : Maisonnée.

J'ai lu ce texte avec beaucoup d'intérêt et je me suis dit qu'il est lent le changement de mentalité. Nous avons mis l'accent sur les sacrements et négliger la Parole: aujourd'hui le chemin du retour est difficile. Les chrétiens voent souvent ces moments comme des moyens de les récupérer pour la messe et payer la dîme pour chauffer l'église. Dans les années 1970, nous parlions de découvrir la parole de Dieu plantée au coeur de la vie, inscrite au plus porfond de nous-même.  Nous avons  eu dans nos paroisses des "Petites Maisonnées" depuis 50 ans et nous sommes encore au début d'un "temps nouveau". Dans les Actes des Apôtres on lit souvent: Et la Parole croissait"  Cette expression revient souvent comme un refrain. C'est la Parole de Dieu qui invite, rassemble, convertit et met en état de célébrer.  Actuellement, j'accompagne un groupe depuis douze ans en plus de la communauté des cursillistes. Ma conviction, il faut préparer des leaders  pour animer et accompagner des Maisonnées.  L'avenir de la communauté-Église passera par ce chemin.  Mais il est essentiel de partir des besoins et des cri des hommes et des femmes d'ici et non de nos perceptions. 

 

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