Spiritualité

Homélies, réflexions et spiritualité

Spiritualité

mardi, 06 septembre 2016 17:16

Méditons.

Écrit par

Chérissez le divin en vous" Louise Hay. Quelqu'un donnait un exemple. Si un jour au bord du fleuve St-Laurent, vous prenez de l'eau du flauve dans une tasse. Nous avons le fleuve; pas tout le fleuve, pas sa puissance, mais c'est le fleuve dans notre tasse. Nous sommes ainsi une petite tasse de Dieu. Nous ne sommes pas aussi grand que lui, nous n'avons pas sa puissance, mais nous sommes de Dieu. L'eau dans ma tasse s'évapore et retourne au fleuve d'où elle vient. De même je retourne vers Dieu d'où je viens. Chérir le divin en nous , c'est accepter toutes les parcelles de notre être comme originant d'un grand Amour. D'où l'importance de rester connecté sur ce divin qui est en nous, de le reconnaitre pour demeurer positif devant les événements de la vie.

lundi, 05 septembre 2016 15:04

Le service, véritable autorité.

Écrit par

Ce matin, le Pape François nous rappelle une page d'Évangile: "Vous le savez, ceux que l'on regarde comme chefs des nations les commandent en maitres, les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur." L'évangéliste nous indique que la véritable autorité est service. L'autorité n'est pas le pouvoir. L'autorité imprime une marque dans la communauté. L'autorité rassemble et fait communauté. L'autorité est service de l'amour.  Le plus grand danger pour le sièlce  à venir est qu'il n'y ait plus de personnes qui passent leur vie à servir. Notre monde, notre Église a besoin de se placer à l'écoute de cette parole du Seigneur pour la mettre en pratique. Servir pour rassembler dans l'amour. 

dimanche, 04 septembre 2016 14:16

Regarde en avant.

Écrit par

Un auteur anonyme a écrit: "Ne regardez pas en arrière, nous n'allez pas dans cette direction." Voila qui est bien dit mais moins facile à réaliser. Quand on vieillit, nous sommes facilement enclins à regarder en arrière. La nostalgie du passé et des choses que nous pouvions faire s'empare aisément de notre mémoire et de notre coeur. Et pourtant quelque soit notre âge nous n'allons pas à reculon.

Apprendre à vivre le moment présent, apprendre à mettre l'accent non d'abord sur ce que l'on perd mais sur ce que l'on gagne en avançant. L'an passé je faisais une heure de marche chaque matin, aujourd'hui je ne fais qu'une demie-heure. Je suis heureux de pouvoir en faire encore et l'autre temps je l'emploie  dans le silence à sourire à la vie. Ce qui importe est la minute que je suis en train de vivre, quelles sont les richesses qu'elle m'apporte. Ce temps de silence est un temps de communion avec moi-même, les autres et Dieu.

Souvent, quand on vieillit, la vie semble s'arrêter. J'entends beaucoupp de personnes âgées se plaindre de ce qu'elles perdent, on ne peut plus faire les mêmes choses. Devenir âgé et moins actif est un temps pour semer de l'amour, un sourire, une bonne parole; c'est le temps de voir les autres avec les yeux du coeur à travers leurs défauts et leurs caprices. Vieillir, c'est semer le parfum de la vie, c'est aussi continuer d'avancer, mais comme on avance plus lentement on a le temps de goûter le moment présent et les présences qui nous entourent. Elisabeth et Sara ont donné naissance à de grands prophètes dans leur vieillesse. Qu'est-ce que je ferais naitre dans ma vieillesse? Quel sourire je ferais surgir dans le visage de quelqu'un, quel étoile naitrait dans les yeux de l'autre qui est triste. Le meilleur temps pour planter l'arbre de la vie, pour l'arroser et en prendre soin est maintenant dans le moment présent que je vis. Apprenons à bien vivre ce moment présent avec toute la richesse de notre coeur.

mercredi, 31 août 2016 14:40

Dieu frappe à ma porte.

Écrit par

Dans ma prière, ce matin, je dis au Seigneur: Prends soin des malades, des migrants. Et Dieu me réponds: J'allais justement te dire la même chose. Dieu frappe à ma porte dans ce malade qui me crie sa souffrance, ce pauvre qui a faim, ce chétien parti au large et cherche une voie spirituelle, ce jeune qui me demande si Dieu existe. Dieu frappe à ma porte à travers toutes ce femmes, ces hommes et enfants qui expriment leurs besoins ou leur inquiétude. Il ne me demande pas de donner ma nourriture mais celle dont il a besoin. Ne serait-ce pas une des difficultés de notre vie chrétienne qui au lieu de répondre aux besoins des gens offre sa propre nourriture et les chrétiens ne se sentent pas concernés. C'est la question que me pose le Pape François ce matin dans ma médtation.

dimanche, 28 août 2016 18:43

Pensée spirituelle.

Écrit par

A l'amour entre nous, Dieu ne s'ajoute pas: Il s'y manifeste. Maurice Bellet. Il en est ainsi dans le mariage, le sacrement n'ajoute pas Dieu à l'amour du couple, il le manifeste, le célèbre, le rend visible en quelque sorte.

samedi, 27 août 2016 14:37

Jeter des ponts.

Écrit par

Notre Pape François nous invite aujourd'hui a jeter des ponts. Nous sommes dans un monde de communication qui se développe rapidement. Parfois les moyens de communication ne favorise pas la création de ponts. ce n'est pas le moyen qui est mauvais mais l'usage que nous en faisons. L'écoute, la parole sont des moyens de créer des ponts entre les personnes. Quand j'écoute les personnes, j'entends beaucoup de souffrance, d'agressivité parce que l'écoute et l'acceuil ne sont pas au rendez-vous. Notre monde vise davantage la rendement, le respect des lois et des traditions que l'écoute des personnes. "Qui est mon prochain a-t-on demandé à Jésus?" C'est bien celui qui est près de moi et avec qui je vais tisser des liens. Devenons ensemble dans l'amour et la miséricorde des bâtisseurs de ponts. 

vendredi, 26 août 2016 14:38

Jouer notre musique

Écrit par

"Ne mourez pas sans avoir exprimé votre musique intrieure" tel est le titre d'un livre que j'ai sous la main aujourd'hui. Cela me rappelle l'affirmation de Jean Vanier: "Laisser  chacun grandir selon la musique de son être." Ce n'est pas toujours facile d'exprimer notre propre musique, tant de conditionnements extérieurs briment notre liberté: la  peur de ce que les autres pensent, la peur de n'être pas accepté,  la peur de l'autorité qui ne pense pas comme nous, etc ...  L'environnement vient conditionner notre agir.

Ces situations provoquent beaucoup d'insatisfactions, développent de l'agressivité et enlève beaucoup à la beauté du monde. Jésus est venu et a joué sa musique pleinement et cela l'a conduit à la mort. L'histoire nous apprend que nombre de personnes  ont subi le même sort, pensons à Galiée, pensons au condamnation de certains théologiens d'avant le concile et combien de victimes des systèmes politiques d'aujourd'hui. Si je regarde ma propre vie, je réalise que j'ai aussi subi ces retrécissements de la pensée par peur des conséquences. Nous savons que l'autorité à raison et que trop souvent elle n'a pas d'oreilles. 

Pouvons-nous penser qu'aujourd'hui les chrétiens ont voulu exprimer leur propre musique intérieure et sont partis parce que nous ne leur laissions pas la liberté de le faire? C'est plus facile et sécurisant de se fondre dans la foule,  de penser comme tout le monde et de ne déranger personne. Ces chrétiens pour la plupart cherchent leur propre façon d'exprimer leur musique, leur foi et leur amour de la vie. Comme pasteur nous avons la mission d'écouter cette musique et de l'accompagner, de permettre à chacun de jouer sa propre musique tout comme les parents le font avec les enfants. C'est ce que j'ai découvert depuis un certain nombre d'années et que j'essaie de vivre. Ceci nous fait découvrir une beauté et une richesse du monde que nous découvrons qu'avec le coeur. Aujourd'hui je dis merci à la vie qui m'a permis d'avancer un peu sur la route de la liberté.

lundi, 22 août 2016 14:47

Un temps riche de conversion

Écrit par

En méditant avec le Pape François ce matin, je me dis que nous vivons acutellement un temps riche de conversion. Un temps où nous découvrons l'Évangile qui nous conduit à l'essentiel. "Cet homme fait bon accueil aux pécheurs" Lc 15, 1-10.

Jésus parle souvent des pauvres, mais il mange avec les publicains. Pourtant bon nombre de publicains sont plus riches que les pharisiens. les pauvres pour Jésus sont d'abord les exclus, ceux qui ne pensent pas comme nous, ne croient pas comme nous,... Dans une communauté chrétienne, il n'y a pas d'exclus. Les premiers à s'asseoir à la table avec le Seigneur, ce sont les rejetés de la société de pouvoir et de titres d'honneur. Ce que Jésus a dénoncé avec force, c'est l'exclusion.

Ce matin, je me regarde dans le miroir et j'essaie de reconnaitre les personnes qui sont les exclus dans ma vie, dans ma communauté chrétienne et dans mon Église et ce à la suite du Pape François.

samedi, 20 août 2016 14:47

En méditant avec Notre pasteur François

Écrit par

CE matin, le Pape François m'invite à méditer des vertus de la vie familliale. Le repas en famille est un moment privilégié de communion, moment de partage, d'intimité ou on apprend à partager non seulement de la nourriture, mais aussi et surtout du temps, de l'intimité avec les autres. C'est une façon de vivre l'eucharistie à la maison  qui devrait nous conduire à l'Eucharistie avec la communauté chrétienne. C'est pourquoi Jésus a choisi la table pour donner l'Eucharistie et qu'il s'est fait reconnaitre aux disciples d'Emmaüs, et même dans l'Évangile de Jean, Jésus a servi du poisson sur le rivage du lac. Le repas est un lieu de convivialité et de communion.

Notre monde moderne a perdu un peu de l'importance du repas, tout va tellement vite, le téléphone ou la télévision ont pris la place de la conversation et les relations deviennent plus tendues et difficiles. L'Évangile nous apprend l'essentiel. Le  repas nourrit le corps, le coeur et l'esprit dans le partage et l'écoute. Il y a des sujets à ne pas aborder aux repas: La politique et la liturgie" nous disait Jean Vanier.  Et mère Thérésa ajoutait: "Que pouvez-vous faire pour promouvoir la paix dans le monde? Rentrez chez vous et aimez vos familles."

jeudi, 18 août 2016 14:26

Un amour viscéral.

Écrit par

La parabole du père miséricordieux dans Luc nous révèle le visage de Dieu pour nous.  Le Pape François ce matin nous rappelle que le terme hébreu utilisé évoque le sein maternel. Dieu nous prend comme son enfant à la manière d'une mère qui acueille son enfant et  est prête à tout lui donner  même de sa propre personne. Dieu se penche avec tendresse sur ce qui est faible pour le soutenir. L'année de la miséricorde nous invite à méditer ce visage du Père et à nous laisser convertir pour devenir aussi visage de miséricorde. "Plus beau qu'un homme juste est un pécheur pardonné. " Laurent Fabre.

Page 10 sur 13