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Homélies, réflexions et spiritualité

Textes de réflexion

Jos. Deschênes

Jos. Deschênes

samedi, 27 octobre 2018 15:07

Accompagner ma bien-aimée.

L'Évêque de Ste-Anne de la Pocatière disait dans une entrevue que son premier défi était d'accompagner sa Bien-Aimée, son Église diocésaine. J'ai aimé beaucoup cette expression: "Accompagner ma bien-aimée." Le Pape François disait aux prêtres dernièrement: "Nous ne sommes pas là pour dire aux gens quoi faire, ils le savent mieux que nous. Nous sommes là pour les accompagner dans leur vécu." Ne serait-ce pas la devise de tous les prêtres, même les vieux comme moi, d'accompagner ma bien-aimée. Ne serait-ce pas aussi le tournant missionnaire? Pensons-y un peu.

vendredi, 26 octobre 2018 17:21

Nazareth.

La spiritualité de Nazareth est d'une actualité incontournable dans notre démarche de "tournant missionnaire et d'Évangélisation nouvelle". J'ai déjà écrit une réflexion sur le sujt et j'y reviendrai sans doute une autre fois.  Aujourd'hui je reprends un bref extrait  du livre Le visage humain de Dieu à Nazareth  pour méditer. Il s'agit d'un parallèle ente Nazareth et Jéusalem, j'y ajoute entre parenthèse quelques réflexions prsonnelles.

(L'Église de) Nazareth est synonime de charisme et d'engagement; (L'Église de)  Jérusalem est synnime de devoir et d'obligation et de pratique.

À Nazareth, nous parlons de laïcs et d'une liturgie de la vie; à Jérusalem nous rencontrons des prêtres et des lévites.

À Nazareth, c'est une voix prophétique; à Jérusalem ce sont des liturgies, des rituels et des rubriques.

à Nazareth, la parole de Dieu est la force du prophète; à Jérusalem la structure et la loi constituent le pouvoir des prêtres et du roi.

À Nazareth, Dieu s'est incarné; à Jérusalem il est mis à mort, crucifié.

Ce sont là deux trajectoires spirituelles diférentes qui constituent un défi par rapport à notre image de Dieu et de l'Église. Elles remettent en cause notre ecclésiologie et nos liturgies. Elles questionnent notre tournant missionnaire.

Quelle fut la relation du Christ avec ces deux spiritualités?

Où se situe notre Église? et où je me situe, moi?

Suis-je disciple du Christ ou membre pratiquant d'une Église? Ou les deux?

jeudi, 25 octobre 2018 15:09

Allumons un feu.

Je suis venu apporté un feu sur la terre et comme je voudrais que ce feu soit déjà allumé. Lc 12, 49. Jésus est venu apporté le feu de l'amour, de la miséricorde, du respect des autres, de l'écoute, et si je regarde autour de moi et dans notre monde, il me semble que ce feu est un peu refroidit. Le feu de l'Évangile devrait être assez fort pour purifier nos désirs de pouvoir, de possession, de jalousie; il devrait être assez chaud pour réchauffer notre monde qui grelote devant la violence et l'agressivité grandissantes; il devrait être assez fort pour éclairer les consciences  dans la défense des pauvres, des petits du royaume. Évangéliser, ne serait-ce allumer ce feu de l'Évangile dans le coeur des hommes et des femmes d'ici? Chrétiennes et chrétiens allumons ce feu de l'Évangile dans le coeur de notre monde. Quittons le confort de nos rites et doctrines trop souvent décrochés de la réalité  pour ouvrir les trésors de l'Évangile. 

 

mercredi, 24 octobre 2018 14:42

Un vieux médite ...

En méditant ce matin au moment d'avaler ma dernière gorgée de café, un texte de Marc me rejoint. Marc 5, 21-34 nous parle de la Dame hémoroîse qui touche le vêtement de Jésus pour être guérie. Cette dame depuis plusieurs années perd son sang, elle laisse couler sa vie, s'affaiblit. Elle a consulté des médecins qui l'ont appauvrit et son état n'a fait qu'empirer. En touchant le vêtement de Jésus, elle est guérie.

Je me dis, c'est mon hisoire et celle de mon Église. Combien de fois ai-je essayé des thecniques, des méthodes ou des prières supposément miraculeuses pour guérir des habitudes mauvaises et j'ai échoué. Seule une meilleure compréhension de mon état et la foi au christ pouvaient me conduire ailleurs.

N'en  n'est-il pas (un peu) ainsi dans notre Église. Depuis la révolution au Québec où la société a changé, notre Église a perdu sa vitalité, elle a souffert de perte de "sang". Les chrétiens ont quitté les uns à la suite des autres, les églises se sont vidées, les vocations comme nous les connaissions sont disparues ou presque. Durant ce temps des médecins -clers et laïcs-  ont prescrit des médicaments pour corriger la situation et le mal  a continué de progresser. Nous avons connu différents projets pastoraux: zones pastorales, comités de toutes sortes, secteurs pastoraux, des priorités diocésaines etc ... Notre Église a continué de s'appauvrir à tous les points de vue, les vocations ne sont plus au rendez-vous. La solution est simple: toucher le vêtement de Jésus.

Toucher le vêtement de Jésus aujourd'hui: Qu'est-ce à dire? Ne serait-ce pas partir de l'être humain? Regarder qui nous sommes devenus comme société, quels sont nos désirs et nos besoins profonds, devant quel vide spirituel sommes-nous placés? Toucher le vêtement de Jésus ne serait-ce pas aussi ouvrir l'Évangile, le méditer et se laisser évangéliser? Nous ne pourrons jamais évangéliser si nous ne sommes pas d'abord nous-mêmes évangélisés. Quand je parle de nous, je pense à nous les prêtres, les vieux chrétiens du dimanche. Toucher le vêtement de Jésus ne serait-ce pas développer l'attitude de Jésus auprès des pauvres, des pécheurs, des mal gommés de la société, les gens qui ne fréquentent plus l'église mais vivent des valeurs chrétiennes profondes? Toucher le vêtement de Jésus ne serait-ce pas aussi prendre des temps d'arrêt, de silence pour écouter Jésus parler à travers la vie, les personnes et vivre des moments de communion porfonde avec Lui?

Ce matin, je dis au Seigneur: Laisse-moi toucher ton vêtement pour être dans mon milieu celui dont tu rêves que je sois pour les gens qui m'entourent.

mardi, 23 octobre 2018 16:10

Sur la route avec Jésus. Mc 10, 46-52.

Quand Jésus nous invite à faire route avec lui, c'est toujours pour nous faire vivre un pas de conversion. Aujourd'hui, il rencontre Thimée le fils de Barthimée. Jésus va opérer un miracle pour nous donner un message. Jésus ne fait pas de miracle pour le plaisir de montrer sa puissance, c'est une façon pour lui d'enseigner.

Jésus avec ses disicples fait route vers Jérusalem. Il leur a annoncé sa mort, mais ils n'ont rien compris. Il a enseigné sur l'accueil et le service et voila que ces messieurs rabrouent l'aveugle et ne veulent pas l'écouter. Les disciples n'ont rien compris. Ils veulent une place de choix dans le royaume. Alors Marc place la guérison de l'aveugle avant l'entrée à Jérusalem pour nous faire comprendre que lorsque nous sommes dans ces situations, nous sommes comme un aveugle. Devant la situation vécue en Église présentement, nous sommes aussi très souvent comme des aveugles. Nous ne savons pas ce qui se passe, nous ne savons pas toujours quoi faire dans la situation. Nous avons besoin que le Seigneur nous ouvre les yeux.

L'aveugle a une attitude très simple devant le Seigneur: "Aie pitié de moi, Fils de David." Quand Jésus prend en pitié, c'est qu'il prend en charge et répond aux besoins des personnes. Il invite l'aveugle et lui fait exprimer son besoin. Voila l'attitude du pasteur qui accueille, écoute et répond aux attentes. C'est l'atittude que Jésus nous invite tous à avoir devant un frère ou une soeur dans le besoin. Et pour éviter de donner une réponse qui ne répond pas aux besoins, Jésus demande: "Que veux-tu que je fasse pour toi?" Jésus nous enseigne  l'attitude première du pasteur. "Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent". Je leur donne la nourriture dont ils ont besoin. Jésus nous invite à revoir  quelle nourriture nous donnons aux chrétiens que nous rencontrons. Est-ce celle dont ils ont besoin ou celle que nous pensons qu'ils ont besoin? C'est la question que Jésus me pose aussi: Que veux-tu que je fasse pour toi? Et si je veux qu ele Seigneur réponde à mon besoin, mon voisin aussi a ce même désir.

Les gens rabrouent ce pauvre homme sur le bord de la route. Ils n'onr rien compris à l'enseignement de Jésus sur le service. "Le premier sera le serviteur de tous." Ceci vient poser une question sur mon attitude dans l'accueil des chrétiens qui reviennent demander un service à l'Église. C'est mon jour de congé ... Je n'ai pas le temps .. ou encore à l'Église nous avons des lois et des exigences et c'est comme cela que ça marche. Nous parlons beaucoup aujourd'hui de tournant missionnaire et Jésus nous donne l'attitude du pasteur et du missionnaire.

L'aveugle laisse tomber son manteau et accourt vers Jésus. Il laisse tomber ses peurs devant les gens qui le rabrouent, il laisse tomber ses blessures causées par le mépris pour emboiter le pas à la suite de Jésus Christ. Moi, que dois-je laisser tomber pour m'engager sur la route avec le Christ, pour m'engager dans le tournant de l'évangélisation, pour sortir des sentiers battus et confortables vers la route avec le Christ.

Dans notre société qui essaie de vivre la laïcité, des chrétiens sur le bord de la route m'interpellent: Nous avons besoin de nourriture spirituelle, nous avons besoin d'accueil et d'écoute ... Sommes-nous comme la foule qui essaie de les faire taire ou de faire la sourde oreille? J'ai besoin de contempler cette attitude de Jésus, besoin de m'en imprégner pour la vivre au quotidien avec mes frères et soeurs dans le besoin et que l'attitude de Jésus devienne mienne. C'est ce que nous venons chercher dans l'Eucharistie d'aujourd'hui. 

 

samedi, 20 octobre 2018 15:01

Vous avez dit: Évangélisation?

Depuis plusieurs anées déjà, nous parlons d'évangélisation, aujourd'hui nous parlons aussi de tournant missionnaire et d'Église en sortie et non en promenade comme dit le Pape François. J'ai un question:

Évangéliser, c'est quoi au juste? Le Père MArcel Dumais écrit: Évangéliser, c'est éveiller le désir. Le désir de Jésus christ. Donner le goût de Jésus et de l'Évangile.

Je dirais que pour moi évangéliser, c'est découvrir, vivre et fêter ce que je suis. Je suis d'abord un enfant de Dieu, rempli du divin, tatoué de l'Esprit de Jésus; je suis un être bon voué à l'amour. Un être de relation dans l'amour.

Nous parlons de l'Église en sortie, d'aller aux périphéries. Je crois que le premier public à viser sont les bons chrétiens du dimanche, les prêtres,  les religieuses. Benoit XV1 disait: L'Évangélisation se présente non seulement comme une mission "ad extra"; nous sommes personnellement les premiers à avoir besoin  d'une ré-évangélisation. Et dans la même ligne, Marcle Dumais écrit: Comment le témoignage d'une personne disciple pourrait porter fruit s'il est contredit par l'image que projette l'Église en tant qu'institution? Le petit reste de l'Église d'aujourd'hui sera aussi élément important de l'évangélisation nouvelle par son témoignage de foi.

La Bible nous propose quatre modèle d'évangélisation:

Le modèle kérigmatique qui fait découvrir Jésus Christ. Les apôtres partent du modèle qu'ont les juifs du Messie pour leur présenter Jésus Christ.

Dans le modèle d'Athènes, Paul part de la conception qu'ont les grecs du visage de Dieu pour leur faire découvrir le Dieu qu'il recherche dans leur "dieu inconnu".

Dans le modèle d'Emmaüs, Jésus fait découvrir sa présence de ressuscité à l'intérieur de la vie des humains, un Jésus qui habite les disciples.

L'Évangile nous place toujours devant une même démarche: écouter les gens, partir de leurs interrogations, de leur conception du Christ pour cheminer avec eux. Les bons pratiquants ont besoin de dépasser seulement le Dieu de la pratique sacrementelle, et nous les prêtres avons besoin de sortir de nos structures intellectuelles pour retrouver l'humain. Ce n'est pas une démarche unique comme dit le Père Dumais, mais ce peu être un bon départ. Comme disait quelqu'un ON VERRA.

Inspiré de: La nouvelel évangélisation, Marcel Dumais. Médiaspaul.

 

mercredi, 17 octobre 2018 14:46

Une pensée.

Si je vais au bureau de poste avec un colis, on me demande le contenu sans vérifié, on l'enregistre et il part. Si ce colis passe aux douanes, le contenu sera être vérifié. Parfois je me regarde comme chrétien et je regarde les chrétiens autour de moi, et j'ai l'impression d'être comme ce colis dont le contenu n'a pas été vérifié au départ et qui se trouve un peu vide déballé aux douanes de la vie.

Ce qui me révèle humain et chrétien n'est pas l'emballage mais le contenu de ma vie. Je suis humain lorsque j'échappe au mécanisme des systèmes pour me réaliser. Je suis chrétien lorsque j'échappe aux sentiers battus pour vivre ma foi aujourd'hui. Je ne suis pas humain parce que j'ai des yeux ou des reins, les animaux en ont aussi. Je suis humain par ma capacité de me dépasser, de me changer et de travailler à changer le monde, par mes valeurs spirituelles, par le contenu de mon colis. "L'homme n'est pas  né pour mourir mais pour commencer." M. Zundel.

L'être humain n'est pas simplement une "bébite" qui bouffe, travalle et dort. La vie humaine comme la vie chrétienne qui est tout un  n'est pas quelque chose qu'on entre avec des théories, mais quelque chose qui sort du coeur. Ma conviction ce matin est que l'évngélisation se fera le jour où nous pourrons déballer le colis de chaque personne  pour en découvrir la richesse, les valeurs, les beautés, pour y découvrir la présence de Dieu qui attend qu'on ouvre la porte pour sortir. 

 

mercredi, 17 octobre 2018 14:42

Une Question.

Un journaliste demanda à un physicien athée: "Croyez-vous en Dieu?"

Le physicien répondit en demandant à cet homme: "Et vous, Monsieur, croyez-vous en l'homme?"

C'était la même question.

 

mardi, 16 octobre 2018 14:36

Jésus

Maurice Zundel  écrivait en 1948: "Si nous étions conscients du don de Dieu, toute notre vie serait un pèlerinage vers l'Ami qui demeure en nous." Et il écrivait plus loin: "Pour juger la crise actuelle que nous vivons en Église, nous pouvons porter ce diagnostic, cette crise tient essentiellement à l'ambiquité liée à la notion même de Dieu. Est-ce que Dieu est un pouvoir extérieur à nous qui nous domine, ou bien est-il source en nous et espace illimité ou notre liberté respire?"

Nous sommes préoccupés par le peu de monde à l'église, le manque de ressource financière pour payer les factures qui sont toujours de plus en plus grosses, les gens sont de moins en moins nombreux au confessional, etc ... Et la question est toujours: Comment on va faire pour ramener ce monde au bercail? Nous avons échaffaudé beaucoup de plans, de projets qui sont disparus. Le texte de Zundel me revient ce matin et m'interpelle. Le centre du débat, il me semble, est de passer de ce Dieu extérieur considéré comme un pouvoir, à un Dieu intérieur, secret, silencieux, dépouillé, fragile dans le plus secret et le plus profond de notre intimité; comme l'écrit aussi notre ami Zundel.

Nous devons faire ensemble, comme baptisés, cette expérience de Dieu en nous. Dieu n'est pas un contre maitre sur le chantier de la vie, mais l'hôte intérieur qui nous donne le souffle de réaliser le chantier de la Vie. Ce fut je crois la faiblesse de tant d'écrit sur Jésus de la présenter comme un être en dehros de nous, en avant et qu'il faut rechercher au lieu de le placer comme une force d'amour qui nous anime. Je crois que tant que nous ne serons pas convertis à Dieu et au Dieu de Jésus Christ notre problème demeurera insoluble.

 

Qui sera à ta droite et à ta gauche dans ton royaume? Voila la grande préoccupation des disciples sur la route vers Jérusalem. En lisant cet Évangile, je pensais au temsp des élections qui vient de se terminer où nous avons été témoins du même scénario. Des candidats ont magasiné un poste de pouvoir avant de se lancer, d'autres ont changé d'allégeance politique pour s'assurer un poste de ministre. Aujourd'hui, c'est la course pour qui sera le premier. C'est humain, nous sommes attirés par le pouvoir.

Jésus nous dit que dans le royaume du Père, il n'en n'est pas ainsi. Au Calvaire, deux personnes étaient aux côtés de Jésus, l'un à droite et l'autre à gauche. Ce n'était pas des hommes de pouvoir. Près de Jésus, il n'y a de la place que pour l'amour, le pardon, l'accueil, la miséricorde. Près de Jésus, il n'y a pas de place pour le pouvoir mais pour l'autorité. Le pouvoir écrase et l'autorité fait grandir. Près de Jésus, c'est la place du pauvre, du mal aimé de la société, du mis à part. Jésus n'invite pâs à être a droite ou à gauche, mais à le suivre, à se mettre à son école.

Ce n'est pas une question de fonction, mais de coeur. Des êtres de pouvoir peuvent aussi être des être d'autorité. Ceci nous renvoie à nous même, à notre vérité intérieure. L'humilité est la vertu qui me permet de prendre ma place, toute ma place et seulement ma place selon mes charismes et mes talents dans un esprit de service et non de pouvoir.

Jésus nous signifie que dans nos communautés chrétiennes, il n'y a pas de pouvoir; il n'y a pas quelqu'un qui commande et l'autre qui obéit. L'Église est une communauté, une communion de baptisés dans laquelle s'exerce des ministères qui sont des services. Ce qui donne la valeur aux ministères, c'est le sens et non la fonction. Plus le ministère est important, plus son sens est profond, plus il est service. C'est ainsi que le ministère du prêtre est le service des autres ministères, il est le symbole du Chist serviteur. "Celui qui veut être le plus grand doit être le serviteur de tous" nous dit le Seigneur.

Les personnes qui ont marqué l'histoire et influencé le monde furent des serviteurs et non des puissants. Jésus est venu nous enseigner la vraie force du chrétine: le service dans l'amour et la simplicité du coeur. Cette force n'est pas d'être le premier ou le second, mais être là où je dois être et servir dans l'amour. Célébrer l'Eucharistie, c'est vivre une rencontre avec le Christ qui m'invite à prendre la route avec Lui et sur le même route que Lui. La route du Christ, c'est ma route là où je dois être. Nous sommes invités à suivre le Christ sur la route du service, de la simplicité du coeur et de l'autorité qui fait grandir.

Que l'Esprit du Seigneuir nous donne la sagesse de comprendre à quel service nous sommes appelés dans notre communauté chrétienne.

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