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Homélies, réflexions et spiritualité

Textes de réflexion

mardi, 18 août 2020 14:24

Une prière pour aujourd'hui.

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Seigneur, fais-moi ralentir, apaise les battements de mon coeur en tranquillisant mon esprit. Calme ma vie de citoyen pressé avec ton indéfectible présence.

Apprends-moi à prendre de petites vacances d'un moment pour causer avec un voisin, pour flatter un chien, pour lire quelques pages d'un bon livre de chevet.

Fais-moi ralentir, Seigneur, aide-moi à faire pousser mes racines en profondeur dans le sol de mes convictions pour m'ouvrir aux choses qui ne meurent pas comme les étoiles dans ton ciel.

Apprends-moi à me reposer en Toi, à mieux m'habiter avec ta grâce, ta paix et tes bienfaits. Et pouvoir contempler ta présence dans les replis du quotidien.

Une belle prière pour le temps de concfinement qui nous force au ralenti et nous permet de mieux goûter les minutes qui passent.

 

lundi, 17 août 2020 14:11

Une Église qui s'appauvrit.

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Depuis le Concile Vatican 11, nous parlons souvent d'une Église qui s'appauvrit; une Église pauvre au plan des ressources financières et nous en subissons les conséquences aujourd'hui avec la fermeture des églises et les factures impayées; une Église qui s'appauvrit au plan humain avec la presque disparition des vocations religieuses et sacerdotales et l'obligation de recourrir à des personnes venues d'ailleurs pour répondre aux besoins.   C'est une forme de pauvreté que nous touchons du doigt.  Une Église qui s'appauvrit doit être une Église qui se tourne vers l'essentiel.

Il me semble que la plus grande pauvreté de notre Église est l'absence du règne de Dieu dans les coeurs. Il me semble que la plus grande pauvreté d'un peuple n'est pas d'abord l'épaisseur du porte-monnaie mais la disparition de la dignité de l'être humain. Le message de l'Évangile est cette attitude de Jésus dans la défense de la dignité l'être humain. Il a voulu donner au lépreux sa place dans la société, lui redonner sa dignité d'enfant de Dieu; il a voulu redonner à la femme en perte de sang sa dignité de femme; et combien d'exemple l'Évangile nous met sous les yeux tout au long de la vie de Jésus.  Jésus est venu guérir l'être humain du mal le plus pernicieux, celui du pouvoir, de l'exclusion qui abaisse l'être humain à l'état de machine de production et d'obéissance. 

Il me semble que c'est là la plus grande pauvreté de la société au plan mondial et de notre Église au plan universel. La mission que Jésus nous a donné, il me semble, est de redonner à l'être humain toute sa dignité. Plus nous sommes proche de l'être humain, plus nous nous rapprochons de Dieu et de sa mission.  Si nous regardons la situation vécue par les personnes âgées dans les maisons de santé, L'essouflement du personnle à cause d'un système inadéquat et mal structuré; si nous regardons le sort des enfants martyrisés et sans défense partout dans notre monde; si nous regardons le sort des travailleurs qui sont devenus des machines à produire et que l'on met de côté comme de vieilles savates quand le besoin n'est plus là, nous sommes loin du règne de Dieu dans les coeurs, nous sommes loin de la mission donnée par le Christ au soir de la Cène. 

Il me semble que la mission du Christ est de travailler à la dignité de l'être humain; l'être humain digne, capable défendre ses valeurs, qui est respecté dans ce qu'il est peut transformer le monde. La communauté humaine est le corps du Christ, l'être humain est le corps vivant du Christ ressuscité, cette valeur fondamentale, il nous incombe de la défendre et de la réalisée. Je crois aussi que nous sommes invités comme Église, comme chrétiens et chrétiennes à discerner notre propre agir ecclésial.  Ne sommes-nous pas invités d'abord à regarder notre propre façon de voir les laïcs et surtout le place des femmes dans l'Église? Ne sommes-nous pas invités à sortir du cadre purement liturgique et sacramentel pour retoruver la mission sur le terrain à côté des vrais pauvres? Quand Luc parle des pauvres, il parle des captifs, des aveugles, des opprimés. Comme prêtres, comme baptisés, nous sommes envoyés dans le monde pour un minstère prophétique de guérison et de liberté. Aujourd'hui nous nous chicanons pour ouvrir notre église pour avoir "notre messe." Je vous offre cette petite  piste de réflexion que l'Esprit m'inspire aujourd'hui. Bonen journée.

 

dimanche, 16 août 2020 14:22

Aimer comme Jésus

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Aimer à la manière de Jésus n'est pas se lancer dans de grandes envolées sur l'amoour, c'est simplement poser de petits gestes à l'égard des autres  que l'on rencontre chaque jour. Jésus n'a pas fait de longs discours, il a agit.

Aimer a`la manière de Jésus, c'est savoir accueillir l'autre dans son vécu pour l'accompagner afin d.'aller sur l'autre rive. Accueillir n'est pas se mettre en avant, mais aider l'autre à avancer.

Aimer à la manière de Jésus, c'est accepter l'autre dans ses différences et ses difficultés d'avancer.

aimer à la manière de Jésus, c'est s'inspirer de l'attitude de Jésus envers la Samaritaine, la Cananéenne, envers Zaché, ... Il ne s'agit pas d'aimer seulement les personnes qui nous aiment.

Aimer à la manière de Jésus, c'est aller jusqu'au bout de l'amour, jusqu'au don de sa vie.

"Aimez-vous les uns les autres COMME je vous ai aimés. Jn 13, 34.

 

samedi, 15 août 2020 14:30

Marie et la vie.

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Aujourd'hui, 15 août, fête de Marie et des acadiens. Quoi méditer sur Marie, tout a été dit, il me semble. Cependant m'est avis que notre spiritualité éloigne Marie de sa rôle comme inspiratrice de notre témoignage de vie chrétienne et ecclésiale. Marie est d'abord une Mère et une mère prend soin de la vie. Non seulement elle donne la vie, mais elle prend soin de la vie pour la faire grandir et la conduire à son épanouissement. C'est un message important que me livre Marie aujourd'hui dans une société où l'être humain et plus une machine à produire qu'un donneur de vie. Prendre soin de la vie ,'est pas seulement prendre soin de l'être humain, mais de tout ce qui vit et donne la vie, la nature, les animaux, ....

Pour remplir sa mission, Marie a été à l'écpute de ses valeurs intérieures, de sa foi en Dieu. de son amour de la parole de Dieu.  Hier soir j'entendais à la télé une dame qui parlait de sa passion qui la faisait vivre.  J'ai pensé à Marie. La passion de Marie fut son amour, amour du Seigneur, amour des autres, amour de la vie, cet amour de la vie l'aconduit jusqu'au pied de la croix pour cueillir la vie nouvelle du Christ et à la Pentecôte pour acueillir la vie de l'Église naissante. Dans notre monde en transformation, le visage de Marie au coeur de la vie est inspirant pour notre vie en Église. Au pied de la croix, elle nous invite à regarder non la vie qui meurt, mais celle qui nait, la vie nouvelle qui apparait au coeur de notre monde. 

Marie dans sa visite à Élisabeth nous redit notre mission de baptisé. Vous possédez Jésus en vous, il attend votre marche vers l'autre qui ne le connait pas encore; comme il avai tbesoin de Marie pour visiter Jean, il a besoin de nous pour visiter ses frères et soeurs  qui l'attendent sans le savoir. Marie nous indique notre mission dans notre monde: celle de faire découvrir la présence du ressuscité dnas la vie des hommes et des femmes d'ici. Marie nous invite à laisser passer le Christ à travers notre agir. Nous sommes invités à redécouvrir la place de Marie dans notre spiritualité. Marie inspire à la fois notre relation à Dieu et notre agir chrétien. Relation au Seigneur qui est celle de disciple comme à Cana, et celle de missionnaire comme dans sa visite à Élisabeth. Prier Marie n'est pas seulement dire son chapelet, c'est d'abord se laisser imprégner de son témoignage de vie pour inspirer notre propre témoin=gnage aujourd'hui. Je trouve que la plupart des représentations  de Marie les mains jointes et les yeux fermés déforment la vraie pl;ace de M'arie au coeur de notre vie chrétienne et ecclésiale. Marie est femme de la vie, femme de la route, femme de la mission sur le terrain. 

Marie, apprends-nous ton amour de la vie, de la mission au coeur de notre monde; Marie femme de la route, apprendss-nous a sortir de noa ormières pour aller vers l'autre qui nous attend.  

 

vendredi, 14 août 2020 13:09

Aimer son public.

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Le comédien Michel Dumont est décédé et on dit de lui qu'il aimait et respectait son public, il faisait une famille avec lui. Je me suis rappelé, un jour je visitais un prêtre gaspésien missionnaire au Honduras, il avait trente-sept communautés à s'occuper. Un dimanche nous sommes partis visiter quelques communautés qu'il ne voyait que quelque fois par année. À l'arrivée dans le village, tout le village se regroupait autour de la voiture et criait Padre, Padre. J'avais l'impression d'un père de famille qui arrivait à la maison. Le pasteur faisait corps avec sa famille. Pour moi, c'était l'image du pasteur: aimer son monde et le respecter.

Michel Dumont ajoutait aussi: Le comédien ne doit pas décevoir son public. Ça m'a posé une question: comme pasteur est-ce que je déçois mon public, est-ce que je déçois les chrétiens qui viennent chercher une parole qui fait grandir? Est-ce que je m'adresse à des personnes qui ont des attentes, des besoins spirituels, ou si je donne des doctrines apprises? Je fais un lien entre ces personnens du théâtre et le cri des chrétiens et des jeunes et je me dis que comme homme d'Église nous ne mettons pas assez de souci à écouter et répondre à ce cri autour de nous. Je me laisse questionner beaucoup aujourd'hui surtout devant nos églises qui se vident de plus en plus. 

L'Église est une école où on âpprend la communion, l'amour, le respect de l'autre. l'accueil dans les différences. L'Église est un mouvement de fraternité, de chaleur humaine, d'entraide et d'écoute. L'Église est un oasis de paix, de compréhension et de joie. L'Église que nous sommes est le sacrement de la présence du Christ ressuscité et vivant dans les coeurs. L'Église est une famille autour de son pasteur en communion avec le Christ. L'Église que j'ai appris à aimer  est celle du terrain, du quotidien qui lutte contre la pauvreté, contre le racisme, l'injustice, une Église qui n'a pas peur de se salir les mains pour nettoyer la maison humaine. C'est ma prière et ma méditation ce matin.  

 

jeudi, 13 août 2020 13:51

Le compost.

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Un aumônier de prison raconte cette histoire. Lors d'une visite, un prisonnier lui dit: "Ma vie, c'est de la merde!" L'aumônier lui dit: "Les cultivateurs font pousser de bons légumes et fruits avec de la merde. Le jeune découvrit ses valerus, se prit en main et fit lever de bons légumes dans sa vie. C'est l'histoire du compost qui développe un engrais très bon avec des déchets. Cela nous rappelle l'Évangile où Jésus fait naitre de bonnes actions à partir de l'expérience de nos échecs. Si nous apprenions à voir nos échecs ou difficultés comme des actes de croissance nous changerions facilement notre façon de voir. Jésus dans l'Évangile voit toujours ce qui est bon à fraire grandir au lieu de taper sur ce qui est moins bon. Nous ne sommes pas d'abord des pécheurs à punir mais des êtres en croissance à accompagner.

Le ccompost est le résultat fermenté de nos déchets et devient le meilleur engrais pour la culture. Il est naturel. Nous apprenons à nous servir de ces déchets pour produire de bons légumes ou fruits. Pourquoi n'en serait-il pas ainsi dans notre vie. Nos difficultés, nos erreurs, nos péchés sont matière à croissance au lieu de nous déprimer.  Aujourd'hui bien des gens me disent douter, ne plus croire à Dieu, ou ne plus savoir ce qui est vrai ou faux. J'accueille ces questionnements comme une piste de lancement vers un meilleur. Les quesitonnements nous permettent d'approfondir notre foi et d'améliorer notre vie chrétienne. Il ne faut jamais rejeter ces questionnements, c'est un bon compost. Pour rester fidèle à notre foi et à notre Église, il nous a fallu composter bien des choses apprises, bien des déchets, bien des peurs et des blessures pour garder vivante l'aventure de notre vie de témoin de Jésus Christ. La nature est une école de vie et de vie de foi extraordinaire que nous n'exploitons pas assez. Amis chrétiens et chrétiennes faisons du compost avec nos péchés et nos difficultés, ils peuvent devenir un engrais fertile pour nos vies de chrétien. Si nous avions développer cette dimension importante de notre vie, ily aurait peut être moins de pécheurs et de rpisonniers. Bonne journée.    

 

mercredi, 12 août 2020 14:42

Un regard.

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Nos vivons dans une société où l'être humain est davantage un objet qu'un sujet. Tout est vu en fonction du rendement, de l'efficacité. L'être humain est jugé en fonction de son rendement. L'école prépare des personnes capables d'être efficace et rentable pour la société.  L'homme est bien vu s'il est rentable. Je fais le rêve d'une société basée sur la personne où le critère est la qualité de la vie et des rencontres. Les biens matériels sont au service de la vie et non un but. Tout est prévu en fonction des rencontres entre les personnes, la qualité de la vie et les biens deviennent au service de la vie. C'est un rêve surement irréalisable.

Le temps de pandémie a appauvri nos églises par manque de revenus; des églises n'ouvriront sans doute pa dans l'après pandémie. L'important est la quealité de nos communautés chrétiennes qui assurent la qualité des rencontres. Cependant, nous disons souvent: avec leur voiture, ils peuvent venir à la messe dans la paroisse voisine, ils viennent chercher leur épicerie, donc ... ou encore, il n'y a que quelques personnes à l'église, fermons et ils viendront chez nous. Si nous nou sécoutonsparler, ne sommes-nous pas un peu comme la société au niveau de l'efficacité et non des personnes, au niveau des services et non de la vie. Les églises sont devenues des lieux de services religieux et non de rencontres et de vie. Nous sommes tombés dans le piège de la société. Hier les curés me disaient chea nous la foi est bonne car j'ai de bonnes quêtes le dimanche.  Nous pouvons l'entendre comme une boutade, mais elle révèle une mentalité, une façon de voir l'Église.  Le manque d'argent va nous aider à retrouver la communauté, à mettre l'accent sur la communion et les rencontres et moins sur les pratiques. Nous avons là un chemin où l'Esprit du Seigneur nous envoie et qu'il ne faudrait pas manquer. Il ne s'agit pas d'assister à la fin d'une façon de faire, mais de faire naitre une nouvelle façon de vivre en Église. Continuons de réfléchir.

 

mardi, 11 août 2020 13:37

Délinquance vs délinquant.

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Notre société actuelle a son lot de délinquants,  de jeunes et pafois de moins jeunes qui se posent comme délinquants.. Dans ce mouvement nous avons à regarder deux apsect: la délinquance et le délinqnuant.  La sociét s'occupe de la délinquance. Elle a mis en place un système de police et de justice pour punir les actes de délinquance. La délinquance est un comportement mal ajusté et souvent néfaste au bon ordre de la vie en soiété. la délinquance fait face à justice.

Derrière la délinquasnce, il y a un délinquant qui est une personne humaine en croissance. Dans cette période de  construction de son être, il a des comportements  parfois le conduisent à la délinquance. Il reste toujours un être humain en état de croissance. Il devrait faire face à l'école et je dirais à l'Église dont la mission est d'aider la personne à devenir pleinement humaine. Le délinquant devrai têtre la préoccupation constante de l'Église pour l'accompagner dans la construction de son être d'enfant de Dieu. "Là où nous voyons une faute à punir, Dieu voit une plaie à guérir." La télé nous apporte presque chaque jour les faiblesses du système tant judiciaire que de santé. Des gens se lèvent pour réclamer plus de soin pour les maladies mentales. C'est là un champ d'action de premières lignes  pour nos Églises: Travailler à rendre le milieu plus humain et donc plus chrétien.

Ne sommes-nous pas trop structurés sur le modèle de la société civile. La société veut repartir l'économie, le rendement, remettent les gens au boulôt. Nous, nous voulons ouvrir nos églises pour se remettre au boulôt de la liturgie.  Je ne peux m'empêcher ce matin de penser à toutes ces personnes qui se lèvent pour la défense des malades, des pettis, des pauvres, des jeunes en constructions de leur être. Je trouve que comme prêtre et comme Église nous sommes silencieux.  L'Église du terrain est là sur la ligne de front au service des personnes et de la vie; je l'ai déjà écrit et j'y reviens parce que comme Albert Jacquard, ce n«'est qu'un rêve.  Bonne journée.

 

lundi, 10 août 2020 13:38

Une rencontre.

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Jésus rencontre la Cananéenne dans l'Évangile, Mth 14,22. Cet Évangile me conduit à une réflexion sur ma vie chrétienne et de pasteur. La femme dit à Jésus: Les petits chiens peuvent manger les miettes qui tombent de la table du maitre. Je me suis retourné pour méditer mes années comme curé de paroisse. Est-ce que les chrétiens n'ont été que de petits chiens qui ont mangé les miettes que je leur donnais. Autrement dit: est-ce que les chrétiens ont été des membres à part entières en Églises ou des serviteurs? Nous utilisons un vocabulaire qui me questionne beaucoup. Nous parlons de leadership partagé, ou de délégué des choses aux laïcs parce que nous manquons de prêtres. Nous partageons une responsabiltié parce que nous manquons de prêtres, donc le jour où il y aura un prêtre, les chrétiens devront retourner à la maison. Ceci ne m'apparait pas très stimulant pour l'engagement des chrétiens. Comme prêtre, c'est la vision que l'on m'a donnée. C'est une vision où le chrétien m'apparait plsu un objet qu'un sujet. C'est l'image de notre société. J'ai comme l'impression que Vatican 11 a de la misère  à faire sa place aujourd'hui encore. Nous n'entendons pas parler souvent du sacerdoce du baptême. Je ne voudrais pas chiâler, mais je suis questionné beaucoup aujourd'hui. Vous ne serez certes pas d'accord mais je suis convaincu que depuis Vatican 11 nous essayons de sauver un système pltôt que de faire vivre une Église. Revenons à notre Cananéenne et lassions-nous imprégner par cette rencontre afin qu'elle convertisse les nôtres. Bone journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche, 09 août 2020 13:50

Dieu passe.

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Il y eut un ouragan, Dieu n'était pas dans l'ouragan. IL y eut un tremblement de terre, Dieu n'était pas dans le tremblement de terre.  Il y eut un feu, Dieu n'était pas dans le feu. Il y eut une brise l`égère, Dieu était dans la brise légère.  Quand la divinité agit dans nos vies, Il le fait dans le silence et le calme. C'est à dire qu'il apaise nos ouragans intérieurs, nos feux qui consument pour un feu qui ne consume jamais. Dans notre monde et en nous parfois, il y a des ouragans. Ce matin encore des ouragans grondent en Syrie, même au Québec des tremblements de terres se font sentir dans des villes contre   l'oppression. Un brise légère semble vouloir se faire jour, j'entendais un député parler d'une étude sur l'exploitation sexuelle des mineures et mineurs; on veut contrer ce désastre de vies entières. Des chrétiens se lèvent pour faire passer l'amour et le respect des personnes. Espérons que cela se passe dans une brise légère qui donne des résultats et non des coups d'éclat sans lendemain. 

Élie se couvrit de son manteau et sortit à l'entrée de la caverne. Élie nous invite à revêtir le manteau de la foi, de l'amour, de l'audace pour sortir à la défense des petits, des pauvres, des mal aimés dans la société. Les femmes,  les hommes, le enfants de chez nous ont un immense besoin d'être aimés tels qu'ils sont, respectés dans ce qu'ils sont, soutenus dans leurs rêves. À travers ces personnes victimes ou celles qui luttent sur le terrain, Jé.sus nous tend la main comme il a fait à Pierre qui s'enfonçait près de la barque, pour nous inviter à ses côtés dans la lutte pour la justice et le respect des personnes. Prendrons-nous cette main? 

 

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