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mercredi, 08 avril 2026 16:14
Thomas, mon jumeau. Jn 20, 19-31.
Ce matin, j'ai fait un rêve. Je ressuscitais à place de Jésus et ma première visite aurait été pour le peuple qui avait crié à Pilate: Crucifie-le; je serais ensuite aller visiter Pilate pour lui faire voir son coup raté. Je serais allé visiter les Grands Pêtres pour les inviter à la conversion. Mais c'aurait été un signe de faiblesse et de vengeance. Jésus a pris un autre chemin.
Depuis Pâque, nous sommes passés avec les apôtresà cete période de découverte et d'expérience de la résurrection du Christ. Pour nous, l'occasion d'affermir notre propre expérience, notre propre foi au Christ vivant au coeur de nos vies. La foi n'est pas un acte qui se prouve au plan scientifique, seule une expérience personnelle nous permet de connaitre cette présence divine au coeur de notre vie. Aujourd'hui dans notre Église, après des années de remise en question nous sentons une remontée de l'expérience spirituelle. Il s'agit davantage d'une démarche personnelle de foi que suscite l'amour.
Dans l'Évangile de notre dimanche notre jumeau Thomas nous donne une laçon de foi avec son doute. il pourra dire: Mon Seigneur et mon Dieu. Qui de nou saujourd'hui peut dire avec foi et amour: Mon Seigneur et mon Dieu. À Thomas,Jésus dira: vois mes mains, vois mes plaies, vois le brisure de mon côté. Tuomas a eu cette avantage de toucher les plaies de Jésus. Et nous? Je peux aussi touche rle splaies de Jésus quand je renccontre un frère ou une soeur découragé et que je prends le temps d'accompagner un peu, quand je rencontre une personne blessée par la vie ou par d'autres personnes et que je prends le temps de soulager avec amour. Les plaies de Jésus sont encore là béantes dans la vie de bien des gens surtout dans ce temps de guerre et je peux les toucher. Est-ce que ma prière est le chamin qui me conduit vers les autres, et ce chamin est celui de l'amour.
Jésus ressucité nese présente pas comme quelqu'un de puissant, mais il se fait reconnaitre sous les apparences d'un blessé qui apporte son pardon. Il nous invite aussi à toucher ses plaies dans les autres, autour de nous et en nous. Ce geste ne sera pas un geste de division, mais un geste d'accueil, d'amour et de réconciliation. Il est beau et grand ce geste de Jésus qui dit à Thomas: vois mes mains, vois mon côté; Jésus ne demande pas un geste de pitié, mais un geste d'amour. Souvent dans des repas entre amis, il arrive que quelqu'un expose ses soufrrances et son besoin d'être aidé. Les personnes présentes qui on des liens d'amitié avec lui ou elle, apporte une écoute et un soutien. C'est le geste de l'amour. C'est celui de Thomas et de Jésus.
Nous avons tous l,occasion un jour ou l'autre de toucher les plaies de Jésus. Nous avons l'occasion de rencontrer quelqu'un qui doute et cherche, quelqu'un qui soufre dans son corps ou son coeur et qui a besoin d'apaisement, des gens qui ont délaissé l'Église et sont en recherche de vérité, de paix et parfois de consolation. Même dans l'Eucharistie nous recevons aussi un Jésus blessé qui cherche un peu d'amour autour de Lui. Que notre communion soit aussi un moment d'accueil et de prière avec un Jésus aux mains endolories. puissions-nous dire avec Thomas: Mon Seigneur et mon Dieu.
Publié dans
Homélies






