Jos. Deschênes
Jésus nous dit: J'arrive. jn 14, 1-12.
Depuis sa résurrection, Jésus veut permettre à ses disciples de découvrir sa présence de ressuscité, Il va donc laisser les siens libres de faire cette découverte. un peu comme les parents lrosque l'enfant devient adulte, ils le laissent libre de faire ses expériences et de découvrir ses talents et ses goûts, tout en restant proche pour l'accompagner dans ses prises de décisions. Ainsi Jésus nous dit qui il est et quelle est sa présence au coeur de nos vies et nous sommes libres de le découvrir à notre façon.
Ces discours d'adieux sont aujourd'hui d'une grande actualité. Les gens sont en recherche de spiritualité, de sens de leur vie et se laissent prendre souvent par des charlatans. Souvent aussi les Églises n'apportent pas une réponse adéquate aux questions du monde. Jésus dira: Il y a beaucoup de places dans la maison de mon Père. C'est dire qu'il y a des places selon la taille, les besoins de chacune et chacun de nous. Tous nous trouverons auprès de Dieu la place qui nous conviens. Jésus nous dit aussi: Je suis le chemin, personne ne va vers le Père sans passer par moi. Plusieurs chemins s'offrent à nous et Jésus est le chemin le plus sûr pour aller au Père. La foi n'est pas un bien que nous possédons, mais un chemin intérieur, un mouvement interne qui nous conduit vers le Père.
Nous parlons aujourd'hui des adieux de Jésus, mais La résurrection du Christ peut se traduit aussi par: J'ARRIVE. Jésus ne part pas, il arrive dans nos vies d'une façon permanente. Il vient à notre recherche et se laisse découvrir à travers l'amour. Celui qui croit en moifra les oeuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père. C'est là notre mission à nous aussi. Les oeuvres de Dieu que nous sommes appelés à vivre ne sont pas de grnads miracles éclatants, mais de petits gestes simples de tous les jours autour de nous. Des gestes de bonté à l'égard d'un malade, d'un pauvre; une parole d'encouragement.
Notons que la première découverte que Jésunts invite à faire n'est pas de faire des choses mais de comprendre et de découvrir que Jésus habite en nous. Et c'est à partir de cette découverte que nous ferons les choses de Dieu. C'est la première découverte à faire et beaucoup ne l'ont pas encore réaliser. La foi n'est pas quelque chose que l'on me dit, mais une réalité que je découvre, dont je fais l'expérience. C'est ce que nous exprimons dans nos Eucharisties dominicales. Ces célébrations ne sont pas des rites mais des repas de communion, repas d'alliance à l'exemple de nos repas de famille, de fêtes où nous communions tous les uns aux autres. Un repas qui nous transforme et nous permet d'agir en enfant de Dieu. Un repas qui nous aide à grandir selon la musique de notre être. Amen
Le Bon Berger. Jn 10, 1-10
L'Évangile de ce dimanche nous parle du Bon Pasteur. Jésus s'adresse surtout aux Pharisiens et aux maitres du Temple. Il veut remettre les pendules à l'heure. Il donne un enseignement sur la façon d'être pasteur de son peuple. Si nous voulons être un pasteur dans notre, il nous faut d'abord apprendre à être un bon disciple. Si nous ne savons pas être disciple, nous ne serons jamais pasteur.
Je suis la porte des brebis et je suis venu pour que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance. Le pasteur n'est pas un chef, il est un Maitre qui accompagne les disciples, les écoutent, les dirige selon leur besoin et leur parle avec amour et tendresse. Le bon Pasteur de l'Évangile est d'abord un TÉMOIN. Il ne gouverne pas les disciples, il les guide, les accompagne et leur indique le chemin.
Le berger de l'Évangile connait les siens, et connaitre dans l'Évangile n'est pas seulement connaitre le nom mais connaitre la personne dans son identité, son être intérieur. C'est la connaitre dans tout ce qu'elle a d'unique afin de créer un vraie relation. Connaitre fait penser à con et naitre, naitre avec. Cela nait à la suite d'une longue fréquentation. Les vrais bergers se donne librement surtout aux plus fragiles afin qu'ils "aient la vie et la vie en abondance." Le pasteur doit aimer assez pour faire naitre la confiance toujours indispensable à un bonne relation humaine.
Le Bon Berger fait aussi découvrir les talents, les capacités des disciples pour les faire grandir selon la musique de leur être. Être Berger ne veut pas dire être parfait, mais avoir cette capacité d'apprendre de ses erreurs. Être un on berger c'est agir avec autorité et non avec pouvoir. L'autorité propose mais n'impose pas.
Ici Jésus s'adresse à des pasteurs et à ses diciples pour leur indiquer comment agir. Aujourd'hui c'est aussi le jour des vocations religieuses et sacerdotales, c'est très enrichissant pour nous de méditer profondément cet Évangile pour le faire nôtre et pouvoir adapter notre agir sur les paroles de Jésus. Je suis venu pour qu'ils aient la vie et la vie en abondance. Faire grandir la vie dans l'amour et la tendresse.
Nous vivons dans un temps où il est de plus en plus nécessaire d'avoir de bons pasteurs qui attirent par leur bonté et leur amour, et non des Maitres de pouvoirs et conaissances qui trop souvent repoussent les chrétiens. Quand je préside l'Eucharistie, comme le Christ je donne ma vie pour qu'ils aient la vie en abondance.
Eric-Emmanuel Mchmitt: Juste après Dieu, il y a papa.
,un pèreUn dernier roman d'Ériec-Emmanuel Schmitt sur la vie de Mozart. C'est le problème de l'amour possessif d'un père envers son fils et le fils qui veut se libérer. Roman conduit avec habileté qui se lit d'un trait et avec enthousiasme. Bonne lecture.
Une bonne lecture
Frédéric Lenoir`L'âme du monde, tome 1. Sept sages nous donnent des leçons de vie très intéressantes. Bonne L:ecture
La route d'Emmaus. Luc 24, 13-35.
Depuis dimanche de Pâques, nous sommes sur la route d'Emmaus, route de découverte, route de foi et surtout de l'amour. Nous sommes toutes et tous à l'image des disciples D'Emmaus des pèlerins à la découverte de leur identité de chrétien rempli de divin. Notons que le chemin des disciples d'Emmaus est d'abord un chemin de déception et de tristesse. Jésus est mort et ces messieurs doivent retourner à leur métier d'origine. Leur pas est pesant sur cette route. Mais un visiteur inattendu se joint à eux et les fait cheminer. Les disciples ne sont pas nommer. Il se pourrait que ce soit quelques-uns d'entre nous.
Jésus s'approche et fait route avec eux. Il écoute. Et tout doucement il les invite à croire. Il leur explique les Écritures. Ils ne croient pas . Mais au dedans d'eux quelque chose les tenaille et ils l'invitent à rester avec eux. Jésus s'arrête avec eux pour le souper. Il prend du pain, le bénit, le rompt et le leur donne. Alors les yeux s'ouvrent: C'est le Seigneur. Jésus fait le geste de l'Eucharistie. Le résurrection est non seulement annoncer, elle est vécue et c.est devant ce geste précis que les disciples le reconnaissent.
Ceci nous replace chacune et chacun d'entre nous devant ce geste de l'Eucharistie que nous célébrons. Est-il seulement un rite ou un geste de foi et d'amour où le Christ ressuscité se donne à nous comme une foce pour vivre notre vie à travers les difficultés souvent plcés sur notre route. Ce geste de Jésus est un geste de communion, geste d'alliance, un geste d'amour. Quand nous communion au corps du Christ dans la communauté, nous communion aussi les uns aux autres et la communauté se soude dans des relations d'alliance.
C'est là que Luc comprend les paroles d'Isaie: Si tu travserses les eaux, je serai avec toi. Si tu passes par le feu, la flamme ne te brêleras pas. Car Dieu est avec nous. Sur ces route d'Emmaus aujourd'hu, nous avons à faire le même cheminement, à vivre la même aventure et la même découverte. Nous avons à découvrir cette prsésence quotidienne en nous et pour ce faire, il arrivera que nous passerons par des moments de doute, de déception pour arriver à ces moments d'expérience et de conviction. La foi n'est pas quelque chose que l'on nous dit et nous entre par les deux oreilles, mais quelque chose que l'on nous fait découvrir, de la même façon que je découvre ma valeur d'être humain.
La foi se découvre et s'approfondit en communauté. Depuis Pâques nous sommes sur la route de cette découverte de la communauté. Nous sommes envoyés vivre ensemble des communautés, elles sont le corps vivant de Jésus ressuscité. Ce corps se forme et se vit à partir de l'Eucharistie qui le soude et l'affermit. Nous avons à le redécouvrir à chacune de nos célébrations. Notre époque avec le désintérêt de la pratque religieuse est un temps nécessaire et peut être voulu par le Seigneur pour faire la découverte de la communauté. Celle-ci est une famille, nous n'allons pas à l'Eucharistie pour vivre un rite, mais pour faire communauté.
L'expérience spirituelle
Loi=uis >Roy: l'expérience de >Dieu, de la psychologie à la mystique. Ed. Médiaspaul. 2025. L'auteur nous présente une démarche spirituelle accompagnée de grands mystiques comme Thomas D'aquin, Maitre Eckhart. Il s'agit de se laisser conduire s=doucement jusqu'à une rencontre bienfaisante de Dieu au coeur de nos vies. Bonne lecture.
Thomas, mon jumeau. Jn 20, 19-31.
Ce matin, j'ai fait un rêve. Je ressuscitais à place de Jésus et ma première visite aurait été pour le peuple qui avait crié à Pilate: Crucifie-le; je serais ensuite aller visiter Pilate pour lui faire voir son coup raté. Je serais allé visiter les Grands Pêtres pour les inviter à la conversion. Mais c'aurait été un signe de faiblesse et de vengeance. Jésus a pris un autre chemin.
Depuis Pâque, nous sommes passés avec les apôtresà cete période de découverte et d'expérience de la résurrection du Christ. Pour nous, l'occasion d'affermir notre propre expérience, notre propre foi au Christ vivant au coeur de nos vies. La foi n'est pas un acte qui se prouve au plan scientifique, seule une expérience personnelle nous permet de connaitre cette présence divine au coeur de notre vie. Aujourd'hui dans notre Église, après des années de remise en question nous sentons une remontée de l'expérience spirituelle. Il s'agit davantage d'une démarche personnelle de foi que suscite l'amour.
Dans l'Évangile de notre dimanche notre jumeau Thomas nous donne une laçon de foi avec son doute. il pourra dire: Mon Seigneur et mon Dieu. Qui de nou saujourd'hui peut dire avec foi et amour: Mon Seigneur et mon Dieu. À Thomas,Jésus dira: vois mes mains, vois mes plaies, vois le brisure de mon côté. Tuomas a eu cette avantage de toucher les plaies de Jésus. Et nous? Je peux aussi touche rle splaies de Jésus quand je renccontre un frère ou une soeur découragé et que je prends le temps d'accompagner un peu, quand je rencontre une personne blessée par la vie ou par d'autres personnes et que je prends le temps de soulager avec amour. Les plaies de Jésus sont encore là béantes dans la vie de bien des gens surtout dans ce temps de guerre et je peux les toucher. Est-ce que ma prière est le chamin qui me conduit vers les autres, et ce chamin est celui de l'amour.
Jésus ressucité nese présente pas comme quelqu'un de puissant, mais il se fait reconnaitre sous les apparences d'un blessé qui apporte son pardon. Il nous invite aussi à toucher ses plaies dans les autres, autour de nous et en nous. Ce geste ne sera pas un geste de division, mais un geste d'accueil, d'amour et de réconciliation. Il est beau et grand ce geste de Jésus qui dit à Thomas: vois mes mains, vois mon côté; Jésus ne demande pas un geste de pitié, mais un geste d'amour. Souvent dans des repas entre amis, il arrive que quelqu'un expose ses soufrrances et son besoin d'être aidé. Les personnes présentes qui on des liens d'amitié avec lui ou elle, apporte une écoute et un soutien. C'est le geste de l'amour. C'est celui de Thomas et de Jésus.
Nous avons tous l,occasion un jour ou l'autre de toucher les plaies de Jésus. Nous avons l'occasion de rencontrer quelqu'un qui doute et cherche, quelqu'un qui soufre dans son corps ou son coeur et qui a besoin d'apaisement, des gens qui ont délaissé l'Église et sont en recherche de vérité, de paix et parfois de consolation. Même dans l'Eucharistie nous recevons aussi un Jésus blessé qui cherche un peu d'amour autour de Lui. Que notre communion soit aussi un moment d'accueil et de prière avec un Jésus aux mains endolories. puissions-nous dire avec Thomas: Mon Seigneur et mon Dieu.
Pâques. Jn 20, 1-9,
Le Christ est ressuscité, Alléluia! C'est le dimanche de Pâques. E. Renfort écrivait: "Pour un croyant aucune preuve de la résurrection est nécessaire, pour l'incroyant, elle n'est pas suffisante." Il ne peut y avoir de preuve valable de la résurrection, seule une expérience personnelle permet la foi. Dans l'Évangile de Jean ce matin, Marie Madeleine va au tombeau pour être prés de celui qu'elle aime. Le tombeau est vide. Notons quelques détails importants. La pierre est enlevée, et c'est une femme la première qui va au tombeau,
C'est Marie Madeleine qui va au tombeau. Pendant que les disciples sont renfermés à Jérusalem par peur des juifs, Marie sort de bon matin pour retrouver Jésus. Elle s'y rend attirée par la force de l'amour. Ceci nous indique une condition essentielle pour retrouver Jésus au coeur de nos vies. Ce n'est d'abord parce que d'autres nous l'ont dit, mais parce que j'en ai fait l'expérience personnellement. La foi est le fruit d'une démache personnelle et d'une rencontre avec le Seigneur. Mais cette visite nous redit aussi la place que revêt le ministère des femmes dans la communauté. C'est un sujet de méditation que l'Évangile d'aujourd'hui nous propose. Celui qui aime et se met en route pour le rencontrer le trouvera certainement.
La pierre est roulée devant le tombeau et ce dernier est vide. L'obstacle majeur devant le tombeau est disparu. Je peux me demander pour moi aussi qu'elle est la pierre que je dois enlever dans ma vie pour rencontrer le Seigneur? C'est peut-être la pierre de mon indifférence, de mon orgueil, etc. C'est un obstacle qui m'empêche aujourd'hui de rencontrer la Christ en moi. Les disciples viennent au tombeau sur la parole de Marie et le disciple que Jésus aimait vint, vit et il crut. Pierre le cérébral vient aussi, il entre, voit et le texte ne dit pas quIl crut. Seul l'amour éveille la foi et la fait proclamer.
La seule preuve de la résurrection aujourd'hui est notre présence comme chrétien. La résurrection n'est pas un retour à la vie, elle est un passage à une autre forme de vie comme la naissance. La mort est le terme de la vie ici-bas et le passage vers une autre forme de vie éternelle. La plupart d'entre nous avons vécus dans un monde où la foi allait de soi, on croyait tout simplement. Aujourd'hui nous vivons dans un monde plus critique qui veut faire sa propre expérience. Nous sommes invités a faire l'expérience de Jean au tombeau: "Il vit et il crut." Le texte ne dit pas: Il sut et il crut, non savoir et croire mais VOIR et croire.
Alors ce matin, c'est l'entrée de l'humanité dans l.éternité. C'est pour assurer cette éternité que Jésus par amour pour nous souffrit la passion et voulu rester en nous pour nous accompagner sur le route vers cette éternité. Et pour nous accompagner, il nous donna l'Eucharistie, présence régulière au coeur de nos vies, présence d'amour, de communion, de partage qui ne nous fera jamais défaut.
Méditons....
Nous vivons en Église des moments difficiles aujourd'hui. La pratique religieuse est faible, l'argent ne rentre plus dans les coffres des Fabriques et l:avenir s'annonce difficile. C'est qu'une société nouvelle est en train de naitre et la société ancienne disparait doucement. Depuis nombre d'années nous avons essaye toutes sortes de remèdes dans de nouvelles formes de structures qui n'ont rien apportées de neuf. Alors quoi faire?
Je crois qu'il nous faudrait penser d'abord l'Église comme un peuple en marche dans une société donnée. on ne peut pas essayer de conserver le modèle d'hier et nous ne pouvopns pas inventer un modèle nouveau. L'Église ne s'invente pas, elle se vit et se bâtit. Ce nouveau modèle ne peut venir d'en hasut, mais partir d'en bas vers le haut sous la mouvance de l'Esprit divin.
Si j'écoute mon expérience, je crois qu'»il faut avoir le courage et la patience de s'assoir avec les gens aujourd'hui pour écouter ce dont ils ont besoin. On parle beaucoup de spiritualité aujourd'hui. Ce sera sans doute le filon à exploiter pour avancer. Partir du désir des chrétiens dans le concrêt de leur vie et par petit groupes de vie regarder l'avenir. Comme l'on fait les premiers chrétiens. Il ne faut pas avoir peur d elaisser tomber les manières de faire d'hier, la pratique sacramentelle, des ordres et des obligations pour redonner une certaines liberté d'actions aux chrétiens. Il s'agit moins d>'étuder les discours du Pap ou des cardinaux que de prêter attention aux discours des chrétiens d'ici pour qu'ils remontent vers les Évêques et le Pape. Nos Évêques sont des guides et non des Maitres qui dispensent la doctrine et les façons de faire.
Il nous faudra repartir de questions comme: Qu'est l'Église? ce qu'elle est dans notre monde d'aujourd'hui afin de se libérer des vieux schèmes d'hier. La notion d'Église s'est durcie au cours des siècles et a perdue une bonne partie de sa valeur. Elle est devenue une faiseuse de rites. Pour ma part, je ne crois pas que c'est l'Église qui est malmenée, mais la façon dont nous l'avons présentée et vécue. Nous sommes passés au cours de l'histoire d'une Église communauté à une Église de foule et je crois que c'est malheureux.
Essayons de retrouver la notion d'Église à la lumière de la Parole de Dieu, et ensuite nous regarderons comment la vivre.
Lazare, Dehors, Jn 11, 1-45.
Aujourd'hui, l'évangéliste Jean nous rapporte une page magnifique de la vie de Jésus. Celui-ci ressusscite dans l'amour celui qu'il aime. C'est une belle page d'Évangile, un grand geste d'amour. Jésus demande d'abord d'enlever la pierre qui bouche l'entrée du tombeau, puis il demande à Lazare de sortir. Un geste émmouvant fait par amour d'un ami décédé.
Comme au matin de Pâque, on enlève la pierre devant le tombeau. Enlevez la pierre de vos vies nous dirait Jésus. La pierre est ce symbole de tous les objets qui encombrent nos vies chrétiennes et nous empêchentd e vivre librement à la sute du >Christ. Ce peut être des obligations, des amours attachements, de l'argent qui bloque nos relations, etc.... Nous trainons trop souvent dans nos vies de ces attaches qui conduisent en dehors de la route tracée par l'Évangile. Enlevez la pierre, détachez-vous de ces liens qui briment votre liberté nous dirait Jésus.
L'attitude des deux soeurs esrt aussi intéressante à méditer. Marthe court à la rencontre de Jésus alors que Marie reste bien tranquille à la maison. Marthe en profite pour dire à Jésus: Si tu avais été ici, mon frère ne seraitpas mort. Mais l'absence de Jésus était voulue. C'était pour manifester la gloire de Dieu. Marie le contemplative ne vient pas à la rencontre de Jésus, elle sait ce que Jésus va réaliser pour elles. Jésus sait que le geste qu'il va poser l'entrainera à la mort. Les autorités juives ont peur de Lui et se disent que s'il continue, le peuple va croire en lui et ces messierus vont perdre leur pouvoir. C'est pourquoi ils chercheront à le mettre à mort. C'est ainsi que Caïphe avait dit: Vous ne comprenez qu'il est de votre intérêt qu'un seul homme meurt pour le peuple plutôt que la nation toute entière périsse. Alors Jésus sait que ce geste de ressusscité Lazare va le conduire à la mort.
Mais dans un geste d'amour profond, Jésus dira: Lazare, viens dehors! Imaginons ce geste très émpuvant pour la famille. Beaucoup s'ouvent à la foi, d'autres se ferment sur eux même et refusent et les Grands Prêtres se déunissant en conseil pour décider de so sort. Aujourd'hui encore beaucoup ne croient pas à cette présence de Jésus ou son indifférents. Lazare est chacun de nous avec ses pierres; et Marie dit: Non, il sent mauvais. Peut être que derrière nos pierres nous aussi nous avons peur que cela sente mauvais parce que nous jugeons les gens ou les méprions. Mais à nous aussi Jésus nous dit: SORS. Je vais guérir ton mal. C'est ce que Jésus réalise pour nous à chacune de nos Eucharisties. Jésus nous redit: Viens dehors avec moi et je guérirai ton mal.
