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Homélies, réflexions et spiritualité

Nouvelles

vendredi, 23 février 2018 14:11

Trois sortes de livres.

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En regardant ma bibliothèque ce matin, j'y découvre trois sortes de livres: Des livres "BOF", des livres "HUM", des livres "AH".

Il y a des livres que l'on dépose avec un BOF, ça n'a pas d'intérêt pour moi. On n'y revient pas.

D'autres sont déposés avec un HUM, intéressant, faudra que j'y revienne.

D'autres enfin sont déposés avec un AH, quel livre! ils deviennent mes compagnons de route. (Xavier Thénevot),

mardi, 20 février 2018 00:10

Accueillir ...

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Jean Vanier: Accueillir notre humanité. Ed. Bellarmin. L'auteur nous propose une réflexion profonde sur l'amour, le pardon, la peur, l'acceuil des différences. Il nous montre comment la vie à l'Arche a transformer sa façon de voir les autres et de bâtir des relations avec les différences. Ces réflexions nous rejoignent dans le climat que nous vivons au Québec avec la venue de nombreux immigrés. Nous sommes confrontés aux différences. Une lecture qui ne laisse pas indifférent.

jeudi, 08 février 2018 22:14

Une lecture dérangeante.

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Jean Vanier: Les signes des temps. A la lumière de Vatican 11. Albin Michel. L'auteur amène quelques pistes de réflexions à la lecture des événements actuels de la société qui touchent l'Église. Il invite à passer de l'exclusion à la rencontre, du pouvoir à l'autorité, de l'isolement à la communauté dans l'écoute des pauvres, des marginaux et des exclus de nos sociétés. Nous sommes trop souvent  prsionniers des systèmes et de la normalité qui laissent beaucoup d'exclus sur le bord du chemin et empêchent un écoute vraie et fructifiante des pettis du royaume. La situaiton vécue dans nos communautés comme l'absence des chrétiens et le manque de prêtres invite non seulement à réfléchir mais surtout à écouter aec le coeur les besoins spirituels des femmes et des hommes d'aujourd'hui. Une lecture qui mérite d'être faite attentivement et approfondie dans des échanges en communauté. Bonne Lecture.

lundi, 05 février 2018 15:34

J'ai lu

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Frédéric Lenoir`: L'âme du monde. L'auteur écrit une fable où il met en action sept sages de différentes religions. D'abord nous prenons conscience que tous ces chercheurs spirituels se nourrissent à la même source, celle de la vie et de l'amour. La différence vient de la façon dont la question est abordée. Nous sommes invités à descendre en nous-même à la source intérieure qui nous alimente, les valeurs qui nous font agir. L'auteur nous parle des montagnes, elles sont là, nous les regardons, les admirons, nous ne sentons pas le besoin de les comparer. Pourquoi comparer les êtres humains, les religioins? Lecture dérangeante et captivante.

vendredi, 26 janvier 2018 18:16

J'ai lu

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Pape François, rencontre avec Dominique Wolton. Politique et société. Un dialogue inédit. Ed. l'Observatoire. 2017. Il s'agit d'un interview avec le Pape François. Celui-ci livre vraiment une pensée profonde et personnelle sur ces grands enjeux actuels. Il y aprle de la paix, de la guerre, de la joie, des problèmes d'injustice, des migrants, de l'écologie.... Simplement, sans langue de bois notre pasteur livre une pensée cohérente et profonde qui fait du bien. Il demande d'abattre les murs et de construire des ponts. Il y a des textes à méditer au quotidien pour enrichir notre vie chrétienne et notre engagement quotidien.

Saine lecture..

mercredi, 10 janvier 2018 16:45

Une journée!

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Une journée contre l'islamophobie. Pourquoi? Pourquoi toujours être contre, être négatif, ce n'est pas très constructif. Pourquoi ne pas être positif. Une journée pour le respect des personnes telles qu'elles sont. On dirait qu'au Québec faut être négatif. Ainsi nous développons des sentiments agressifs et nous ne construisons rien. Respectons les autres dans leur identité propre, respectons les différences et c'est comme cela que l'on grandit. N'est-ce pas? Soyons positifs et bâtisosns notre propre identité dans les différences.

mercredi, 03 janvier 2018 15:38

Lisons

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Grégory Turpin`chanter pour Dieu, Ed. Le Passeur. L'auteur fait l'hisoire de son itinéraire de vie, sa conversion et son cheminement spirituel. Il est devenu chanteur pour Dieu. Parfois on est loin du Seigneur, mais il s'est comment nous rejoindre.et nous conduire plus loin. Cette lecture pourra être inspirante pour certains. Bonne lecture.

mercredi, 13 décembre 2017 23:01

Bonne Lecture.

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Jean Vanier: Un cri se fait entendre. Novalis, 2017. Pour présenter ce livre, je laisse la parole à Jean Vanier lui-même. "Ce livre est né d'une urgence. Devant le triste spectacle des divisions, des peurs, des guerres et des inégalités de notre monde, devant la dépresison et les désespérances de tant de jeunes, j'ose partager avec vous un chemin d'espérance. Au cours de ma vie, ce sont les personnes avec une déficience intellectuelle qui m'ont peu à peu transformé, en me libérant de mes peurs, en me révélant  ma propre humanité. Il me semble plus que jamais important de témoigner d'une fraternité possible entre les êtres de cultures, de religions et d'histoire différentes. Rien n'est psrdu. Un chemin vers l'unité, la fraternité et la paix est possible. L'avenir dépend de chacun de nous." C'est un livre d'une très grande vérité qui ne laisse pas indifférent. Excellente lecture.

vendredi, 08 décembre 2017 15:14

Un Noël pas comme les autres.

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Je m'arrête à l'église en ce Noël après-midi question de me réchauffer un peu et d'admirer la crèche de l'église. Il faisait froid dehors et aussi un peu dans l'église. Je m'approche silencieusement de la crèche afin de ne pas déranger le sommeil du petit Jésus. Les "calorifères" du Bon Dieu souflent à plein pouvoir pour réchauffer Jésus. Marie a revêtu sa plus belle robe de nuit et Jésus n'a que le bout du nez dégagé. Il ne respectait pa sla loi su rla laïcité.

Le gros boeuf me pique un oeil réprobateur. Je m'approvche hésitant comme si je craignais de voir surgir un volcan. Monsieur le boeuf me dit: Ne viens pas nous déranger. On est fatigué, l'église fut pleine de monde tout l'avant midi.

Je lui réponds: Tout doux, Monsieur le boeuf, je veux simplement dire bonjour au petit Jésus.

Le gros boeuf me dit un peu attendri: Aujourd'hui, j'essaie de réchauffer de mon mieux l'enfant Jésus. J'aimerais pouvoir protéger du froid toutes ces femmes et ces hommes qui a travers le monde sont sans abri victimes de la guerre, de la haine, de l'ambition, qui ont froid et ne sont pas aimés. Tous les gens venus ici ce matin sont repartis à la maison au chaud et semblent insouciants de ce qui se passent dans notre monde.

Ah oui, monsoieur le boeuf que je lui dis, le monde est ainsi fait.

Le petit âne, les oreilles tombantes, me regarde avec un sourire de compalisance et me souffle doucement: "tu sais, moi, aujourd'hui, je représente tous ces enfants qui ont froid et faim et à qui je voudrais donner un peu d'amour et de pain. Pourrais-tu m'aider à réchauffer le monde?"

Oh la la ! petit âne! tu en demnde beausoup à un vieux comme moi. Mais je veux bien essayer quand même.

Joseph "gossait" avec son canif sur un petit morceau de bois avec du frimas dans la barbe, il en avait gros sur le coeur comme beaucoup de gens aujourd'hui. "tu sais, les puissants nous ont obligés, Marie et moi, à descendre de Nazareth jusqu'ici  à dos d'âne, ma pauvre femme qui a donné naissance à l'étranger. Je pense à tous ces gens qui doivent quitter leur pays pour fuir la guerre, la mort, la pauvreét, la torture. Comment aider ces pauvres gens?

Marie méditait toutes ces choses dans son ceur.  Elle me regarde avec son regard de mère comme si elle regardait son enfant et me souffle à l'oreille: "Cet enfnat que tu regardes et que les bergers sont venus reconnaitre, il est spécial. Je ne sais pas ce qu'il deviendra, mais il dérange. Il n'est pas né comme les autres enfants, les étoiles se déplacent pour annoncer sa naissance, les anges chantent dans les nuages; il m'inquiète un peu. Aux dernières nouvelles, faudrait partir pour l'Égypte. Je toruve le voyage bien long et les autobus ne sont pas très confortables."

J'étais étonné devant ce bavardage et je me disais, qu'est-ce que Jésus dirait s'il pouvait parler? surprise! Jésus tourne la tête vers moi et me chuchotte:

"Tu sais, mon frère, Le mnde a froid, il gèle par la guerre, l'ambition des humains. Mais regarde bien autour de toi. Il y a encore de belle-mère de Pierre gelée par la peur que je relève pour s'occuper des femmes victimes de violence, il y a encore des  Zachée qui se montrent les fesses dans leur sycomore que je fais descendre pour partager des biens au service des plus pauvres, il y a encore des paralysés qui se laissent trainer par les autres que je redresse pour servir la vie, il y a encore des disciples entre les mains desquels je distribue le pain de l'amour, de la tendresse et le vin de la vie divine. Il faut voir aussi ce qui est beau dans notre monde.

Demain j'essaierai de lui faire comprendre à ce monde que l'amour est plus fort que la haine, que la perosnnes est plus importante que la loi, que lepardn veut mieux que la vengeance .... Dehors des enfants s'amusent dans la neige, vas leur dire que je les aime.

Je repartis lentement chargé de ce moment de communion devant la crèche ...

 

lundi, 04 décembre 2017 18:15

En lisant.

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Gabrielle Izaguirré-Falardeau: La fin de ma faim. Ed de Mortagne. 2017. L'auteure fait le récit de son enfer comme anoréxique et son passage à un état plus normal. Il est intéressant de voir de l'intérieur le trouble et la difficulté vécus par ces personnes pour qui la nouriture est un ennemi. "Son récit témoigne d'un combat qui se poursuit encore au quotidien." L'auteure raconte sa situation avec un brin d'humour qui rend la lecture agréable tout en nous faisant vivre les sentiments de peur, et sa vie est plus arrosée de larmes que de rires. Ce livre peut nous faire mieux comprendre l'univers de ces personnes et en ce début d'Avent nous permettre d'ouvrir des chemins nouveaux en nous. Bone lecture.

 

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