reflexion2

Homélies, réflexions et spiritualité

Textes de réflexion

lundi, 01 juin 2020 14:21

J'ai le coeur ...

Écrit par

Ce matin, j'ai le coeur un peu à l'envers comme dirait l'autre. La pandémie et le confinement font paraitre au grand jour la faiblesse et les horreurs de nos systèmes. Après les horreurs des CHLSD, c'est le racisme américain qui soulève la colère du peuple à la suite de la mort d'un homme noir étouffé par le genoux du policier. Le peuple s'est levé, la colère engendre la colère. D'autres endroits dans le monmde ont suivit le peuple américain. Je me disais, lorsque Jésus était levé sur la croix, la foule qui l'avait condamné n'était pas là, les apôtres avaient fuit; aujourd'hui devant la mort d'un frère de Jésus le peuple se soulève pour réclamer justice.  Comment se fait-il qu'après 2000 ans de christianisme nous en soyons encore la?  Autour de moi  j'entends les bons chrétiens que nous sommes espérer l'ouverture des églises pour avoir nos célébrations.  Pouvons-nous nous agenouiler avec vérité devant le grand crudifié alors que les curcifiés meurent dans le silence et l'abandon et que nous gardons le silence? 

Cependant si je m'arrête à regarder attentivement ce qui se vit mon coeur revient un peu à l'endroit. Je crois que nous vivons un temps propice à une réflexion profonde sur notre vie chrétienne et en Église. Beaucoup de gens travaillent au soin des malades sans savoir qu'ils sont les premiers sacrements des malade.s. Les proches aidants comme les infirmières et les préposés  sont les premiers sacremnts du Christ auprès des personnes malades. Ils ne le savent pas, peut importe, mais qui va le leur dire?  La vie de Jésus Christ fut eucharistique comme la nôtre d'ailleurs. Jésus a fait du sacré de sa vie en la donnant et le chrétien fait aussi du sacé de sa vie en la donnant et la pandémie nous en offre un exemple édifiant. L'Eucharistie se vit chaque jour en attandant la célébration en communauté. toutes ces personnes qi se dévouent en ce tmeps de maladie sont mues par l'Esprit saint. Nous devrions étendre les mains pour les bénir et vivre le sacrement de confirmation. Le sacrement de confirmation vient confirmer l'action de l'Esprit au coeur du monde. Les actes des apôtres nous en donnent l'exemple. Les sacrements ne sont pas d'abord des célébrations mais une action du Christ ressuscité dans la vie des chrétiens. Cette action nous est signifiée par des personnes, des symboles et nous conduit à les  célébrer ensemble comme communauté chrétienne. Cetterencontre avec le christ dans la célébration nous donne le courage et la force  de retourner sur le chantier du règne de Dieu. Car le combat du Christ pour la justice et la paix n'est pas terminé et il est entre nos mains.   Ce temps de pandémie nous permettra-t-il de réfléchir et mieux découvrir nos sacrements?

Chaque matin, je bénis le Seigneur de donner du coeur à ces frères et soeurs en humanité et dans la foi pour se dépenser au service des mal gommés de notre société et de poser un peu de baume sur les plaies non seulement du corps mais surtout sur celles du coeur.  

dimanche, 31 mai 2020 14:35

Esprit de Pentecôte.

Écrit par

Le temps de confinement que nous vivons nous invite à découvrir la force de l'Esprit Saint qui nous habite. Il a déverrouilé les portes du coeur des apôtres enfermés à Jérusalem, qu'il puisse aussi déverrouillés nos portes qui nous éloignent des autres, portes de nos peurs, de nos préjugés, de nos sécurités pour sortir vers les personnes qui ont besoin de nous. Partageons une petite expérience.

Lambert Wilson comédien et metteur en scene joua un jour dans un  film sur en hommage à l'abbé Pierre, un prêtre français qui donna sa vie au service des sans abris. Lambert dans le but de mieux connaitre ce milieu s'habilla comme les sans abris, la barbe longue  et passa une jounée dans la rue. Il était bien connu dans le milieu, mais toute la journée il rencontra et vit passé  autour de lui des gens dans les rues de Paris et personne ne le regarda et porta attention. On le fuyait presque. Il disait: "À la fin de la journée j'avais même l'impression de  n'exister pour personne. Accorder son regard à quelqu'un, c'est le faire exister. Et exister, c'est important."   Ceci me rappela ce jeune homme près de mourir et qui dit un jour à quelqu'un: "Peux-tu me regarder mourir? Personne ne m'a regardé vivre pourrais-tu me regarder mourir?" Ceci me renvoie aussi au regard de Jésus sur Zachée, sur Pierre et sur le jeune homme riche de l'Évangile. 

C'est la prière que j'adresse à l'Esprit Saint ce matin: Donne-moi la capacité de regarder les gens sans distinction de races, de condition sociale, mais parce que cette personne est un enfant de Dieu.  

 

samedi, 30 mai 2020 13:49

Planter le jardin du voisin.

Écrit par

Jeune, on nous dit quoi faire, rarement comment faire. Aux études on nous dit l'importance d'avoir une tête bien faite et bien pleine. On ne m'a jamais parlé de former un âtre humain avec un coeur bien nourrit.  Adulte, les autres critiquent ce que l'on fait et savent souvent mieux que nous  ce que nous devons faire. De sorte qu'à notre retraite on se retoruve devant le jardin des autres et pas souvent devant notre propre jardin. On nous demande toujours qu'est-ce que tu fais? On me demande souvent fais-tu encore des messes et des funérailles? J'ai souvent l'impression de vivre dans le jardin du voisin. Durant ma vie, j'ai beaucoup planté le jardin des autres, le jardin de l'Église; depuis quelques années, j'ai décidé de faire mon possible pour planter mon propre jardin. Le temps de la retraite est un temps merveilleux pour planter son jardin.

Le temps de pandémie nous le révèle bellement. Nous nous avons bâti des systèmes et le petit virus est venu tout chambarder et révéler la faiblesse des systèmes. Les politiciens ont l'habiude d'accuser le gouvernement précédent si ça va mal. Dans nos Églises ont accuse les gens de ne croire en rien et de ne plus vouloir payer leur dîme. Le jardin que nous avons planté ne veut plus produire. Nous vivons dans une société de productivité et de rendement et quand le rendement fait défaut, nous sommes désemparés parce que nous ne sommes plus dans notre jardin..

Un jeune disait un jour à ses parents: "On élève des poules, mais on éduque des enfants." Planté son propre jardin, ne serait-ce pas faire grandir chaque personne en fonction de ses capacités, ses valeurs pouer en faire un être complet. Ne serait-ce pas cela éduquer? Il me semble que dans la soxiété nous avons oublié un petit mot; ACCOMPAGNER. Nous avons dresser, bâtit, mais pas accompagner. L'important est la qualité de relation.  Nous formons un être humain comme nous formons une communauté chrétienne, comme nous formons une société humaine par la qualité de relation entre les personnes. Un curé me racontait un jour qu'il avait quitté une paroisse où il avait laissé plusieurs services vivants, des chrétiens engagés, une communauté en voie de se bâtir bellement. Deux mois après son départ, tout était disparu parce que le successeur avait une autre vision d'Église. Il me disait quand je suis retourné présider une célébratio dans cette paroisse quelques années plus tard, les gens me disaient: tu a été notre pasteur, tu seras toujours notre pasteur. J'ai été étonné me disait-il que les gens ne me parlent pas de ce que j'avais fait; j'en ai été un peu déçu, mais j'ai compris que l'important n'était pas ce que j'avais bâti, mais ce que j'avais été.  L'important est la qualité de présence et de relation avec le monde. 

L'éducateur comme le pasteur permet à chacun de planter son propre jardin. C'est au coeur de cette relation humaine profonde que Dieu se manifeste et nous accompage dans le soin de notre propre jardin.

vendredi, 29 mai 2020 09:43

Les bienfaits d'un virus.

Écrit par

Un humoriste disait hier soir à la télévison ce que le temps de pandémie lui avait faire réaliser. Il avait mieux découvert le chaînon d'ouvriers et d'ouvrières, ces ouvriers dans l'ombre qui appportent la nourriture sur notre table comme tous les autres dans les différents services essentiels. Nous prenons davantage conscience de l'importance de ces femmes et hommes trop souvent inconnus et même oubliés qui chaque jour mettent la main à la pâte pour assurer notre subsistance et cela à tous les niveaux. Et ce sont les moins bien payés du système. Ceci m'a rappelé un texte de Paulo Coelho que je cite:

Je regarde quelque fois à la télévision les inaugurations de tunnels et de ponts. voici ce qui se passe normalement: de nombreuses personnalités et des politiciens locaux se mettent en rang, et au centre se trouve le ministre ou le gouverneur du lieu. Alors on coupe le ruban, et quand les directeurs des travaux retournent à leur bureau, ils y trouvent diverses lettres exprimant reconnaissance et admiration.

Ceux qui ont sué et travaillé pour ce résultat, qui ont tenu la pioche et la pelle, qui se sont épuisés à la tâche en été ou sont restés à la belle étoile en hiver  pour terminer les travaux, on ne les voit jamais; on dirait que la meilleure part revient à ceux qui n'ont pas versé la sueur de leur front. Je veux être toujours capable de voir les visages que l'on ne voit pas, de ceux qui ne cherchent pas la célébrité ou la gloire,  qui accomplissent en silence le rôle que la vie leur destine. Je veux en être capable, car les choses les plus importantes de l'existence, celles qui nous construisent, ne montrent jamais leur visage.

Je me disais en moi-même, si le petit virus a réussi à mettre en pause tous ces grands qui se montrent partout et à humaniser un peu notre société,  ce serait aussi un bienfait au moins pour quelques mois. J'entendais souvent notre premier ministre dire que l'important pour le moment était la santé des personnes avant tout. La pandémie a fait éclater au grand jour le vrai visage de nos sociétés de consommation basé sur le rendement et non d'abord sur les valeurs humaines.  

Comme chrétien et comme prêtre, la même question m'est posée. Qu'est-ce que je veux? Quelle est ma priorité? Retrouver ma messe dans mon église ou vivre ma messe sur le terrain avec les femmes et les hommes qui suent à la besogne et sont découragés? Cette situation me renvoie personnellement au sens profond de mon ministère presbytéral et de tous les ministères dans notre Église que l'on oublie. Souhaitons que ce petit virus puisse humaniser notre société et nous faire découvrir en Église l'importance de toutes ces personnes qui depuis des années tiennent la vie des communautés à bout de bras. Une médaille a toujours deux côtés.

jeudi, 28 mai 2020 13:35

Suis-je contagieux?

Écrit par

Suis-je contagieux? Ai-je contracté le virus des béatitudes? Je serais porté à croire que notre système immunitaire était assez fort pour éviter la contagion. Peut être que le  vaccin des commandements de Dieu de l'Ancien Testament  a étouffé la force du virus. Les commandements étaient des ordres au niveau de l'agir, les béatitudes se situaient au niveau de l'être. Jésus est venu porter les commandements à leur perfection dans les béatitudes.

Tu es sur la oute du bonheur si tu deviens un artisans de paix dans ton milieu. Tu es sur la route du bonheur si tu as soif d'amour, de justice, de respect des personnes. Tu es sur la route du bonheur si tu es un être de miséricorde. Mth 5, 1...

En ce temps de confinement, il est de plus en plus important que je sois contagieux de l'amour, de l'écoute, de la miséricorde, que je sois davantage capable de comprendre au lieu de juger; que je sois aussi capable de m'indigner devant les injustices et la maltraitance.  Ce temps de confinement devrait nous pemrettre de nous tourner vers l'essentiel. Hier je parlais avec un grand père qui me disait: Moi, mes enfants, je leur ai donné tout le "kit", baptême, Eucharistie et confirmation, alors s'ils veulent se marier ou être enterrés à l'église,  ils pourront le faire. Autrement dit: je leur ai payé leur carte de membre. Je me suis dit: Est-ce cela l'héritage spirituel que j'ai laissé ou que l'Église a laissé après trois cents ans d'histoire. Nous sommes beaucoup au niveau du contenant mais pas assez au niveau du contenu.

Sommes-nous contagieux? Demain, nos églises réouvriront, quelques-uns y retourneront pour vivre leur messe, la plupart seront indifférents,  Qu'est-ce que ce temps de réflexion aura changé dans nos vies? Serons-nous devenus contagieux? Aurons-nous attrapé le virus de l'Évangile? 

mercredi, 27 mai 2020 12:38

Je suis un peu gêné.

Écrit par

Nous commençons à découvrir le vécu des ainés dans les centres d'hébergement. Hier, l'armée a rendu public l'état déplorable en Ontario et chez nous une enquête est en cours et le résultat ne sera certes pas plus reluisant qu'en Ontario. Ce qui me gêne ce matin, c'est notre silence comme chrétiens. On se désole de ne pouvoir célébrer des funérailes et de ne pas pouvoir soutenir les personnes qui ont perdu un être cher. Mais "beaucoup d'êtres chers" sont décédés dans des couches remplies, avec des plaies de lit, de faim et de soif, ou trop gavés et sont morts étouffés, la situation dure depuis quelques années et comme chr.étiens nous avons gardé le silence. Cela me rappelle un peu les "orphelins de Duplessis." Si Jésus avait fait comme nous, il n'aurait jamais été crucifié. 

La situation vécue aujourd'hui vient questionner ma foi, notre foi. Ce que vous faites aux plus petits d'entre les miens, c'est à moi que vous le faites. Jésus serait-il devenu un être inoffensif qui ne dérange plus parce que nous l'avons enfermé dans le tabernacle pour l'adorer. Et pourtant il nous a dit que ce n'était plus sur la montagne ou dans le temple qu'il fallait l'adorer mais en esprit et en vérité, c'est à dire au coeur de la vie. J'ai presque le goût ce matin de bénir le virus qui fait déverrouiller les portes des systèmes pour nous faire réfléchir. Un grand spirituel nous disait un jour: Si tu ne peux pas t'agenouiller devant les crucifiés  de la vie, tu ne peux pas t'agenouiller en vérité devant le grand Crucifié.  Est-ce que ce temps de pandémie sera profitable pour une sage réflexion de notre foi et de notre vie chrétienne? Je le souhaite de tout coeur.

Un jour des chrétiens viennent trouver Dom Helder camara pour l'informer que des gens ont dévalisé leur église et profané des hosties, on lui demande venir célébrer une messe en réparation. Oui, répond Don Helder; et sIl vous arrive de voir des hommes et des femmes dans la misère et victime de l'injustice, n'hésitez pas à venir me toruver avec autant de fièvre pour me demander de me rendre auprès d'eux." Et Mgr Gaillot ajoute ; "Dom Helder ne repousse pas ces fidèles éplorés ce sont de braves gens, il leur dit à sa façon que ce qui est sacré, ce n'est pas le temple, ce n'est pas le sabbat: c'est l'être humain.

mardi, 26 mai 2020 09:52

Une leçon de la vie.

Écrit par

Avons-nous déjà vu un radis vouloir devenir une tomate, ou une morue devenir une baleine, un sapin devenir un bouleau, un cheval devenir un être humain....

Il n'y a que l'être humain -être intelligent- qui veut devenir autre que ce qu'il est vraiment. Peut être parce qu'il ne sait pas ce qu'il est vraiment et il comble ce vide par le pouvoir, les honneurs ou titres honorifiques et l'argent. Il y a 2000 ans, un homme est venu nous dire qui nous sommes réellement et les gens de pouvoir l'ont mis à mort.

L'homme de pouvoir se bâtit des systèmes, des structures  que le peuple abandonne ou qui meurent parce qu'ils refusent de changer. L'homme fidèles à ce qu'il est réellement se construit des services qui rassemblent et font grandir les personnes selon la musique de leur être. Le temps de pandémie que nous vivons nous fait réfléchir à ce niveau. Tous les systèmes sont sur pause alors que les services sont vivants plus que jamais.

 

lundi, 25 mai 2020 13:39

Rentre à la maison.

Écrit par

Depuis près de trois mois que ça dure, ça dure et ça dure. On nous a dit: "Marche à maison." Nous sommes envoyés non seulement à la maison matérielle, mais nous sommes invités à entrer dans notre maison.  Entrer chez-nous.  Hier j'écoutais le témoignage d'un jeune homme qui est entré dans sa maison et s'est trouvé tout changé. Dans sa maison, il y avait une soif, mais il y avait aussi des qualités et des besoins; dans une rencontre, il a toruvé la nourriture dont il avait besoin et fut transformé intérieurement. J'entendais les artistes  à partir de leurs charismes, de leurs talents et formation inventéer des formes de d'activités selon les besoins actuels et les façons possible d'y répondre pour continuer leurs mission. Ce temps de confinement en nous faisant entrer dans notre maison, nous fait découvrir toutes nos richesses et nos talents. ce peut être un temps fécond.

Au plan chrétien, nous avons perdu les rassemblements, qu'est-ce ce temps de confinement nous fera découvrir? Rentre dans ta maison et écoute tes besoins spirituels, écoute tes soifs, mais surtout regarde tes charisme,s tes valeurs pour créer des façons de répondre à tes besoins. Ce temps peut être un temps fécond.   Nous sommes portés beaucoup vers l'extérieur, les activités, le travail, les rassemblements. tout cela est bon mais nous sort trop souvent de nous même. Certains veulent la réouverture des lieux de culte, ils sont devant un vide. Ceci devrait nous faire comprendre ce que vivent les chrétiens (nes) qui ne fréquentent plus l'église. Ils sont devant un vide spirituel. Pour bon nombre de chré.tiens privés de la communion eucharistique sont devant un vide, un manque. Nous n'avons pas découvert d'autres modes de communion avec le Christ ressuscité. Nous parlons de communion spirituelle. Communier au Christ dans sa parole, dans la rencontre des autres n'est pas une communion spirituelle mais communion au christ présent dans sa parole et dans les frères et soeurs d'une présence réelle comme dans l'Eucharistie mais non substantielle ou sacramentelle. Entre dans ta maison et découvre cette présence du Christ en toi et autour de toi. Cessons de chercher au dehors ce que nous avons au dedans de nous. 

Cette présence nous fera découvrir des façons de prier, de célébrer qui répondent à nos besoins.  Il nous faudra apprendre à vivre un certain temps avec notre voisin la covid-19.  Nos vies seront différentes. Ce petit virus nous fera découvrir en peu de temps ce que nous avons cherhcer depuis le Concile. Peutr être l'avons-nous cherché à l'extérieur de nous. Des enfants nous ont composé de msagnifiques prières, des pasteurs ont inventé des façons de nourrir la prière et la foi des chrétiens, l'Esprit est à l'oeuvre. Mais demain à la sortie de la pandémie, nous aurons besoin d'inventer encore des façons d'exprimer notre foi. Restons des chrétines et chrétiennes de recherhce, assoiffés de spiritualité. Entrons à la maison pour en décpouvrir toute la richesse et la beauté.  

dimanche, 24 mai 2020 13:48

Apprendre avec Marie à rendre grâce.

Écrit par

Luc donne beaucoup de place à Marie dans son Évangile, et il la présente comme femme d'action de grâce. son cantique est une magnifique louange à Dieu qui prend position en faveur des  pauvres et des petits du royaume. Apprendre avec Marie à bénir le Seigneur pour tout ce qu'il donne et pour les personnes qui nous entourent. En ce temps de confinement, de maladie, nous avons sans doute encore plus besoin des autres surtout les personnes âgées. Les anges gardiens sont là pour nous venir en aide. Marie nous apprend à être des gens d'action de grâce. C'est dans ces moments difficiles que nous reconnaissons les gens généreux et bons. Et nous avons souvent de grandes surprises. Avec Marie, ce matin, je veux rendre grâce et bénir le Seigneur pour tous ces moments de générosité faits par les gens autour de nous, rendre gtâce parce que ces moments me révèlent la grandeur de l'âme humaine, me révèlent la présence de l'Esprit au coeur de notre monde. Ce temps de pandémie nous fait réaliser la parole de Jésus: "Je ne vous laisserai pas orphelins. "

 

samedi, 23 mai 2020 13:51

UN PIÈGE?

Écrit par

J'avais un jour donné à un ami un cadeau  qu'il aimait. Au lieu de s'en servir, il le remisa en me disant: Je vais faire un sacrifice. Pourquoi faire un sacrifice. Qu'est-ce que cela changeait dans nos vies? J'ai longtemps été devant des questions. Nous avons vécu beaucoup avec cette notion de sacrifice surtout durant le carême et même le temps de l'Avent. C'était un façon de rendre Dieu de bonne humeur avec nous, de le mettre de notre côté. Je le vivais comme cela. Le vendredi saint prenait une place importante dans notre vie, plus que Pâques. Je n'avais pas cette notion que SACRIFICE signifie surtout FAIRE DU SACRÉ de sa vie.  Cette  vie à connu de grands saints, ne l'oublions pas, mais ce n'est pas la voie de tous.

Un théologien écrivait un jour: le signe de ralliement des chrétiens n'est pas un Jésus crucifié et ensanglanté, mais un Christ glorieux, ressuscité. Et Paulo coelho:  Beaucoup de chrétiens cherchent le chemin du sacrifice affirmant que nous devons souffrir dans ce monde pour connaitre le bonheur dans le prochain. Mais si ce monde est une bénédiction de Dieu, pourquoi ne pas savoir profiter au maximum des joies que me donne la vie? Nous sommes habitués à une image du Christ sur la croix, mais nous oublions que sa passion n'a duré que trois jours; le reste du temps, il l'a passé à voyager, rencontrer les gens, manger, boire et porter soon message de tolérance. Sa passion n'a duré que le vendredi saint et il est ressuscité depuis 2000 ans. À Cana quand le vin a manqué, il changea l'eau en vin nouvveau. Nous devrions développer une attitdue d'action de grâce. Tout nous est donné. Nous avons peut être réduit le Seigneur à nos dimensions humaines en voyant quelqu'un qui punit et récompense.

Jésus ne veut pas de sacrifice, mais de l'amour et de l'action de grâce. Ce qui compte pour le Seigneur n'est pas d'abord ce que nous  faisons, mais ce que nous sommes, ses amis à qui il a tout révélé. Le temps de confinement actuel nous fait prendre conscience davantage de notre "mission" d'être des gens d'action de grâce. Autour de nous  des frères et des soeurs en humanité. s'occupent de notre santé, prennent soin des plus vunérables; ce sont des témoins de l'amour du Père. Ils vivent l'Eucharistie du Chirst sur le terrain dans l'attente de la célébrer en communauté, et nous invitent sans le savoir à être des chr.tiens et chrétiennes d'action de grâce. "Rendons grâce au Seigneur, car il est bon, éternel est son amour."

 

 

Page 1 sur 39