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Homélies, réflexions et spiritualité

Textes de réflexion

mardi, 13 février 2024 18:24

Un tricycle. Mt 6, 1-6, 15-18

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Demain, connu dans l'Église comme le mercradi des cendres sera aussi le commencement du carême. L'Évangile de ce jour nous invite à un voyage en tricycle. Le tricycle est un véhicule à trois roues sur lequel il nous faut pédaler. Même immobile, nous ne perdons pas l'équilibre mais nous restons stationnaire alors que la vie nous invite à avancer.

La première roue de notre tricycle est l'aumône. C'est la roue d'en avant qui permet d'aller là où on veut. L'aumône, le partage, le don, la charité, sont le fruit de l'amour. Les mains ouvertes pour accueillir et donner sont la marque du chrétien.

Une deuxième roue est celle de la prière. Seigneur apprends-nous à prier parce que nous avons trop de dévotions et pas assez de prière. Prier n'est pas seulement ou d'abord réciter des textes de prières, mais à oartir des textes entrer en prière, c'est à dire entrer en communion avec le Seigneur. Prier est souvent un temps de communion silencieuse avec le Christ.

Une troisième roue est le jeûne. Il ne s'agit pas simplement de jeûner de viande ou de patates, mais de jeûner de paroles, d'intentions, de gestes qui brisent les relations, blessent les gens autour de nous, les commérages, etc.  Le jeûne évite de porter des jugements trop rapides, des condamnations au lieu d'essayer de comprendre et de pardonner.

La valeur fondamentale qui supporte cette conduite est la simplicité, l'humilité. C'est à dire, la raison pour laquelle j'agis. Es-ce ue je le fais par amour ou pour me faire remarquer et aimer? Nous n'.approchons pas Dieu par le pouvoir, les bonnes actions, mais par l'amour. Dieu ne se laisse pas acheter. Alors les deux mains sur le guidon de notre tricycle pédalons  sur la route du carême avec confiance et humilité. 

 

mercredi, 07 février 2024 15:21

Réfléchissons.

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Au début de l'Église, une phrase traduisait une vision de l'Église: Celui qui préside à la vie de la communauté préside aussi à l'Eucharistie.  L'accent était placé sur la communauté et sur l'animation, la vie de la communauté et sur le pasteur. Celui-ci était issu de la communauté. En présidant au rassemblement, il présidait aussi à ses fêtes et à l'Eucharistie.

Avec les années, on a structuré l'Église. Le pasteur est devenu le prêtre ordonné dont la vie était bouclée par un sacrement. Il est devenu l'homme du système ecclésial et la phrase initiale a changé: Celui qui préside à l'Eucharistie préside aussi à la vie de la communauté.  Ceci traduisait une autre vision de l'Église. L'accent est mis sur le sacrement et le prêtre devient l'homem des sacrements. Il n'est plus issu de la communauté, mais vient de l'extérieur. Il est mandaté par un chef religieux, l'évêque.  Alors quand j'arrivais dans une paroisse où j'étais inconnu et où je ne connaissais personne, je devais faire du patin de fantaisie quelque temps pour connaitre les gens et pouvoir annimer la communauté. 

Hier, nous connaissions les gens d'abord à l'Eucharistie à cause de la pratique religieuse, ensuite on pouvait les visiter. Aujourd'hui les chrétiens ne sont plus à la messe et comme  le prêtre est l'homme des sacrements, il est plus difficile de rencontrer les gens. Nous ne pouvons plus nous définir comme prêtre en termes cultuels mais en termes d'évangélisateur, de pasteur au coeur d'une communauté.. C'est ce que recommande le Pape François "Avoir l'odeur des brebis." Comme il le dit aussi: Nous ne pouvons plus être de bon "vieux garçon dans nos predytères", nous devons rester en marche dans l'histoire avec les hommes d'aujourd'hui.

De belles pages sont écrites sur le sujet et je pense cici à Réinventer la paroisse. 

 

samedi, 20 janvier 2024 15:30

Adieu mon église.

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De nos jours, nous entendons parler beaucoup de la vente des églises qui passent à une autre vocation. Les uns déplorent la perte du caractère religieux des bâtiments, d'autres c'est la perte de l'histoire et des trésors d'architecture. Évidemment il est toujours pénible de passer à autre chose devant tant de pages d'histoire. Mais l'heure est venue d'aller ailleurs, les défis du monde présent sont autres. Nous vivons la fermeture des églises et non la fermeture de l'Église. S'il faut vivre le deuil de ces pertes, une question nous reste: ON fait quoi maintenant?

Le petit nombre de personnes qui fréquentes l'église sont vieillissantes et ne semblent pas avoir le goût ou la possibilité de passer à autre chose. J'ai un peu l'impression que nous attendons la mort. Nous  pleurons la fermeture de l'église bâtiment mais nous ne sentons pas la douleur de la perte de la communauté. Ceci nous fait comprendre que l'accent a été mis sur la pratique, le bâtiment et nous avons oublié que la base était la spiritualité et la communauté. 

Nous avons intérêt à méditer l'épisode des disciples d'Emmaüs. Découragés de la perte de leur espoir, ils retournent à leur bateaux de pêche. Cependant dès qu'ils eurent reconnut le Seigneur ressucité, ils retournèrent à leur mission. Ils étaient à l'extérieur, L'espérience du Christ les fait passer à l'intérieur d'eux mêmes et ils retournent à leur mission. Ne serait-ce pas ce qui nous manquent l'expérience du Christ en nous? Nous voulons garder les bâtiments, garder nos messe, notre pratique d'hier; voulons-nous garder le Christ dans le coeur et la vie et le faire découvrir aux autres?

Nous devons passer de dire la messe, aller à la messe , à nous rassemmbler en famille pour célébrer, pour fêter notre foi. Nous devons passer des rites à la célébration. Passer de l'obligation de la messe au goût de nous retrouve ren communauté. du Christ mort sur la croix au Christ ressuscité et vivant en nous. Nous devons passer de l'extérieur à l'intérieur, c'est ce que notre monde nous demande.  Notre église est fermée, notre paroisse est presque disparue, QU'EST-CE QU'ON FAIT?

mercredi, 17 janvier 2024 15:33

Pas le jour du Sabbat.

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On présente à Jésus un homme à la main desséchée. Tous l'observe: Va-t-il le guérir le jour du sabbat. Alors Jésus leur dit: Est-il permis de faire le bien ou le mal le jour du sabbat? Devant leur silence, Jésus le guérit. Mc 3, 1-6.  Qui sont ces gens qui surveillent Jésus pour le faire périr? Ce sont des pharisiens partisans du roi, de bons religieux pratiquants qui ne veulent pas se faire déranger dans leurs pratiques rleigieuses. Aujourd'hui on dirait des chrétiens d'avant le Concile ou la révolution tranquille au Québec. De bons religieux restés prisonniers de leurs croyances et de leurs pratiques.

La religion découle d'une communion et d'une expérience du Dieu vivant en nous. Elle n'est pas des rites que nous devons respectés, mais des actions ou célébrations qui découlent de notre relation au Seigneur Jésus Christ vivant au coeur de l'être humain.  Jésus fut condamné par le système religieux du temps et mis à mort par le pouvoir civil.

Ce qui compte est la qualité de relation au Christ et non le respect intégral de la loi sauf si les lois servent le bien de l'être humain.  Cette observance du sabbat découle du texte de la création où Dieu se repose le 7e jour. On a composé ce texte à partir de ce qui se vivait dans la société. Jésus est venu remettre le monde a l'endroit. 

 

lundi, 08 janvier 2024 15:28

Le baptême.

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Aujourd'hui nous célébrons le baptême de Jésus. Il est intéressant de regarder le baptême de Jean qui le présente comme un baptême de conversion. Jésus arrive annoncer un monde nouveau, un monde d epaix, d'amour, de pardon; ce monde nouveau demande un mouvement de conversion de la part des gens de l'époque.

Le baptême de Jésus est davantage à mes yeux une révélation, une confirmation de ce que nous sommes. Tu es mon enfant bien-aimé en qui je mets tout mon amour. Jésus nous révèle que nou ssommes l'enfant bien-aimé d'un Père. Nous sommes de sêtres spirituels et éternels qui faisons une expérience terrestre. Nous avons à découvrir cette grande réalité en nous.  Dans le baptêm, Jésus ne s'abaisse pas à notre niveau, il nous élève au sien. Il nous fait découvrir qui nous sommes, des êtres remplis de l'Esprit même de Dieu, remplis du divin en route vers une participation totale de cette réalité divine en nous.

En grandissant. nous prenons conscience de notre appartenance à une famille. Cette réalité nous la vivons au quotidien. Nous prenons conscience aussi qu'il y a en nous une autre réalité, une autre présence qui nous acocpagne. nous soutien, Cette réalité nous la vivons au quotidien. quoique nous fassions, où que nous soyons, nous vivons de ce divin toujours. Le baptême n'ajoute rien à mon être, il enrichit mon agir. Il me permet d'agir selon la "musique de mon être."

On dit souvent j'ai été baptisé; disons plutôt : Je suis baptisé et j'ai célébré mon baptême à telle date dans ma vie. Le baptême n'est pas une célébration, il est une vie célébrée. Méditons bien cette parole: Tu es mon enfant bien-aimé en qui je mets tout mon amour.  C'est ce que nous célébrons qujourd'hui et vivons tous les jours. 

vendredi, 05 janvier 2024 19:05

Sont-ils fous?

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Un vieux sage amérindien pensait que les blancs étaient fous. Pourquoi lui demande-t-on? Ils disent qu'ils pensent avec leur tête. Mais c'est avec le coeur que l'on pense. Ceci m'a conduit à une profonde réflaxion.

Je me suis reagardé, j'ai regardé nos églises vides. La pratiqe religieuse prend le bord, comme on dit. Nous avons peut être trop réfléchit avec notre tête et pas assez avec le coeur. Saint Paul est passé devant moi. Ce bon monsieur ne s'est pas convertit avec de grandes réflexions sur l'enfer ou le péché originel, mais par une irruption profonde du Christ  en lui. Il a réfléchit avec son coeur. Nous avons mis l'accent très fort sur la pratique, l'obligation de faire des rites sacramentels et avons sans doute un peu trop oublié le coeur.

Jésus n'est pas venu parmi nous avec des lois, des obligations, des dogmes, avec la peur de l'enfer; Il est venu avec la chaleur de l'amour pour nous attirer vers lui et nous rassembler en communauté de vie et de foi. Nous avons peut être trop mis l'accent sur la foi et pas assez sur l'expérience du coeur et l'amour. Avant de croire, il faut faire l'expérience du Christ vivant en nous. Les dogmes ou les vérités nous apporte des croyances et non la foi.  N'avons-nous pas connu davantage les dévotions que la prière. La prière vient du coeur et les dévotions viennent davantage de la tête: faut dire notre chapelet, faire des visites à l'église ...

L'être humain est un être religieux et spirituel en voyage sur la terre et que nous le voulions ou non, que nous le connaissions ou non, le divin en nous s'imposera un jour ou l'autre. La société d'ajourd'hui nous demande de descendre de l'intelligence au coeur. Nous devons parler d'expérience et non de connaissance d'abord. Comme les Mages nous avons besoin de changer de chemin.  Ce n'est pas le contenu qui doit changer, mais le contenant, notre façon de faire, de vivre notre religion. Il ne s'agit pass de rejeter ce que la société et surtout le sjeunes nous proposent mais de méditer ce qu'il y a de bon pour notre cheminement ensemble.

 

dimanche, 31 décembre 2023 19:42

31 décembre.

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L'Évangile d'aujourd'hui nous présente Jésus au temple qui rencontre deux vieillards. Méditant ce texte, je me disais aujourd'hui encore Jésus entrant dans nos temples ne rencontrent que des vieillards. Mais ces deux personnes ont à mes yeux un message important à livrer.  Ce n'est pas simplement pour le parquet qu'ils sont là.

Nous avons d'abord un homme et une femme donc l«'être humain et les deux formes de services ou ministères dans la société. Siméon vient pour un rite et se situe avec Jésus à l'extérieur et dit des choses qu'il va réaliser.  C'est le ministère de l'homme  qui pourvoie à ce que les choses soient bien préparées pour une bonne qualité de vie. Anne de son côté est au niveau du coeur, elle vient rencontré quelqu'un; elle est au niveau de la vie, de la fécondité. C'est le ministère féminin, ministèred e la vie, de la fécondité. Fécondité du coeur, de l'Esprit, de l'amour.

Ces deux ministères sont complémentaires et indispensables à la vie. L'enfant pour grandir correctement a besoin d'un père et d'une mère.  Une commuauté  ou un service pour durée a besoin de ces deux présences. Comme dans l'Église, le ministère féminin n'est pas reconnue dans toute sa valeur, le ministère de la fécondité est absent et nous ne marchons que sur un pied.

Si nous regardons autour de nous dans la société, la majorité des oeuvres de bienfaisance au service des pauvres comme des malades, des enfants en difficulté sont créés par des femmes. Dans l'Église, elles sont nombreuses. Il nous reste à découvrir à richesse du ministère de la femme et à étasblir un équilibre dans l'exercice de ces deux ministères. C'est là à mes yeux un pilier de l'avenir de l'Église. Nous sommes un peu trop clérical et un peu mysogine.  Je souhaite que le plus vite possible nous retrouvions ce ministère de la fécondité. Ce sera un long chemin de conversion et l'Évangile de Luc si nous apprenons à le lire nous y conduira.   

 

 

mercredi, 27 décembre 2023 17:35

Jésus est disparu.

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On a enlevé le Seigneur de son tombeau et nous ne savons pas oìu on l'a mis. Jn 20, -2-8.  Ce fut la réaction des femmes venues au tombeau le matin de Pâques.  C'est l'état d'esprit dans laquelle se trouvent ces dames après la mort de Jésus. Nous ne comprenons pas pourquoi on a tué notre Maitre. Il était bon, prenait la défense des pauvres et des mal gommés de la société. Nous ne comprenons pas ce qui arrive. Seul le disciple Jean qui vivait au niveau du coeur et de l'amour croit que Jésus est toujours vivant au milieu d'eux.  piere le chef, le raisonneur aura besoin de preuves.

Ne serait-ce pas aussi parfois notre état d'âme? Jésus semble muet, loin et perdu dans l'espace.  Seule la foi basée sur une expérience d'amour peut nous le faire retrouver et reconnaitre au coeur de nos vies. La situation vécue en Église peut aussi nous poser des questions. Pourquoi nos églises se vident, pourquoi les chrétiens quittent la pratique religieuse les uns après les autres? Le Seigneur est parti et on ne sait plus où Il est rendu. 

Au lendemain de la résurrection de Jésus, les disciples ont eut besoin d,un temps de méditation, d'expérience pour comprendre ce qui leur arrivait. L'événement était trop imprévu. N'est-ce pas la même chose pour nous aujourd'hui? Devant les changements de la société, devantles défis nouveaux rencontrés, nous avons besoin également d'un temps d'expérience, de réflexion pour comprendre le cheminement demandé par la transformation de la société et les idées nouvelles apportées. Jésus est toujours là et se laisse découvrir dans des avenues nouvelles.    

 

jeudi, 21 décembre 2023 18:10

En Méditant. Mathieu 1, 18-2, 23; Luc 1 et 2.

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Je me suis amusé à méditer la naissance de Jésus dans L'Évangile de Mathieu en parallèle avec Luc. Leur approche est différente copte tenu des gens auxquels ils s'adressent. Mathieu un bon juif pratiquant écrit à des Juifs et «luc un juif convertit parle à des gecs et des juifs convertis. Mathieu est fidèle à la tradition alors que Luc prend un autre chemin.

Mathieu ( 1, 18 ss) présente l'annonce de l'ange à Joseph fidèle à société patriarcal où c'est l'homme qui décide. Mais la société patriarcale n'accpete pas que Joseph demeure avec une femme adultère et il risque gros en accpetant ce défi.  Marie d'autre part risque la la pidation.  De plus Jésus est le second Moïse et à l'exemple de Moïse, il doit se sauver pour éviter le massacre des enfants.Mth 2,13. 

Notre ami Luc présente l'ange en visite à Marie qui accepte d'adhérer au message de l'ange. chose impensable au temps de Jésus. Marie s'inscrit en faux avec la société patriarcale du temps dont nous ne sommes pas encore totalement libéré.  Marie prend sa responsabilité et son identité de personne humaine et Joseph devra en prendre son parti. Tout l'Évangile de Luc d'ailleurs est en contre-partie avec la société patriarcale et mysogine de son temps. Notons également qu'en Luc 1, 67 Zacharie deivent muet. L'Ancien Testament est incapable d'annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus, Il est trop dérangé dans sa tranquilité. Une ère nouvelle commence et demande une ouverture sur l'avenir que le prêtre de l'Ancien Testament est incapable d'assumer.

Notre Noël de 2023 nous place un peu comme Zacharie suivant le changement demandé par la société d'aujourd'hui en perpétuel changement. Nous risquons de rester muet et de continuer à vivre dans nos routines.  L'Évangile comme la vie nous ouvre un chemin de conversion et souvent nous reprenons la question de Zacharie: Comment cela va-t-il se faire? Il vaudrait mieux reprendre la réponse de Marie: Que tout se passe selon ta parole.  La parole de Dieu nous est adressée par les jeunes, les chrétiens qui ont quitté l'Église, ceux et celles qui sont en recherchent de spiritualité. Que tout se passe selon ta parole.

Excellent temps des Fêtes à toutes et tous.

jeudi, 14 décembre 2023 18:51

Prière

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J'ai trouvé cette prière dormant sous une pile de feuilles.  Comme elle m'a plu, je la pae=rtage.

Par les temps qui courent, Seigneur, on entend beaucoup parlé des églises qu'on est forcé de vendre, de démolir ou de réaménager. Nous sommes inquiets de voir tomber les belles et vieilles pierres de nos certitudes et de nos sécurités.

Qu'est-ce qu'on va devenir sans églises? On a parfois l'impression que tout est en train de s'écrouler: manque de prêtres, manque de fidèles, manque de vocations, manque de jeunes, etc... Inquiétudes, image de désolation plutôt que vision d'espérance.

Aurions-nous donc oublié, mon Dieu, que tu n'es pas dans les briques, mais bien plutôt dans la vie de tes disciples, dans la vie de ton peuple? Et notre peur n'est-elle pas le signe désolant de notre manque de foi en toi, Christ ressuscité des morts? Toi qui as le pouvoir de renouveler toutes choses?

Alors se pourrait-il qu'en perdant nos églises, nous devenions davantage Église? l'Église: toi, moi, nous tous chrétiens? Se pourrait-il qu'une fois les églises par terre nous nous retrouvions bâtisseurs d'une Église rafraichie et rafraichissante, florissante et plus évangélique?

Une Église qui ose se lancer dans le brouillard du monde pour y être llumière dans la nuit et sérénité dans l'angoisse? Une Église qui porte l'espérance du monde dans une dynamique moderne plutôt que dans la routine de nos vieilles sacristies?

Se pourrait-il que les nouveaux lieux de rassemblements deviennent des signes des temps? Se pourrait-il, Dieu des remue-ménages et des grands passages, que tu nous invites à une aventure combien plus intéressante et joyeuse: Celle de risquer l'avenir sur la parole de ton Fils Jésus: "Voici que je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin des temps." Se pourrait-il Dieu de l'impossible.  Amen.

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