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Homélies, réflexions et spiritualité

Textes de réflexion

mercredi, 27 janvier 2021 15:10

Un pasteur.

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Le témoignage de Saint Paul nous révèle la force et le sens du ministère du pasteur. Nous sommes tous pasteurs de par notre baptême. Alors quand Paul témoigne du pasteur, il parle de chacun de nous. Les époux sont pasteurs l'un pour l'autre et pour leurs enfants, et les enfants pour leurs parents. Les professeurs pour les élèvent et l'inverse. Toute personne qui vit une relation vraie avec quelqu'un devient pasteur pour cette personne.  Allons méditer cela avec notre ami Paul.

Le pasteur est quelqu'un qui a fai tune rencontre personnelle avec le Christ ressuscité et présent en lui. "Ce n'est plus moi qui vit, c'est le Christ qui vit en moi". Il a l'odeur du Christ.

Le pasteur aime profondément et accompagne les personnes avec qui il travaille et vit. Il est un serviteur et non un maitre ou un propriétaire. Il a l'odeur des brebis.

Le pasteur est un contemplatif: contemplatif du Christ vivant et contemplatif du monde dans lequel il s'insère. C'est ce que le Pape François nous recommande. Contempler, c'est se laisser imprégner et transformer par Jésus Christ le Bon Pasteur, et par le monde avec ses besoins, et comme première résidence du Christ resusscité. C'est devenir l'homme des béatitudes.

Le souci du pasteur est de conduire les gens à une rencontre personnelle avec le Christ dans le respect du cheminement de chacun.

Il est un être de prière qui conduit à l'action missionnaire. Il est le serviteur de la communauté.  Il est un amoureux des communautés chrétiennes qu'il rassemble dans l'amour, la paix et la joie. 

Continuons de méditer et bonne journée.

 

mardi, 26 janvier 2021 15:05

Je rends grâce pour vous. 2 Thim. 1,1-8

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À vous frères et soeurs la grâce et la paix dans le Christ. Je rends grâce pour vous tous dans mes prières. Voila la salutation de Saint Paul à Thimothée. Saint Paul rend grâce pour les chrétiens et spécialement pour ceux qui travaillent avec lui. "Ce n'est pas un Esprit de peur que Dieu t'a donné, mais un esprit d'amour et de fotce," dira-t-il encore. À l'école de Paul et de Jésus Chirst, nous pouvons apprendre à devenir des êtres de bénédiction et d'action de grâce. Au lieu de nous arrêter aux défauts ou aux façons qui ne nous conviennent pas, apprendre à reconnaitre la beauté et la grandeur des gens et les bénir. Ils sont tous comme nous des enfants de Dieu. Et c'est meilleur pour la santé tant corporelle que spirituelle d'être positif et de bénir que d'être négatif et critiqeur. Apprendre à bénir le confinement, les gens qui travaillent aux services essentiels, etc .. Les saints ne sont pas là pour que nous les imitions, mais pour inspirer notre vie chrétienne d'aujourd'hui. Comme je l'ai écrit ailleurs, Paul nous inspire à devenir chrétien. Bonne journée.  

 

lundi, 25 janvier 2021 15:22

Apôtre au coeur de berger

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La fête de Saint Paul nous invite à méditer profondément notre vie chrétienne. Paul fut d'abord un homme instruit de la religion juive qu'il défendait avec hardeur. Un jour il fit une rencontre qui le transforma complètement. Il rencontra Jésus Christ ressuscité. Je suis celui que tu persécutes. Sa vie fut complètement transformée. Toute sa prédicaiton fut une présentation de ce Jésus qui l'avait ébloui.  C'est pour cela que l'on affirme que Paul fut un apôtre au coeur de berger. Un envoyé, un témoin pasteur. Aujourd'hui nous disons que les chrétiens d'ici ne connaissent pas Jésus Christ. Mais POURQUOI?

Une qualité essentiel du pasteur est de bien connaitre les gens auxquels il est envoyé. "C'est connaitre le monde dans lequel on vit, c'est le tenir au courant de ce qui se passe dans la société, tout en étant fondé sur la parole de Dieu. Il n'a pas besoin d'être savant mais de s'intéresser à la vie autour de soi, d'être à la fois proche du monde, de ses problèmes, de ses besoins et d'être soumis à la Parole de Dieu." Quand Paul écrit à ses communautés, il s'adresse à eux en connaissant leurs besoins.

Une autre qualité du pasteur donnée par l'apôtre Paul est son souci que le Christ soit connu et glorifié. Ce qui fait le berger ou la bergère -car ici je ne parle pas seulement des ministres rodonnés, mais de tous chrétienns e tchrétiennes qui ont rencontré le Christ- ce ne sont pas ses études, son rang social ou la confomité à des lois, mais sa relation vivante avec le Christ,  le souverain pasteur, comme le dit Paul. Cette qualité essentiel au pasteur est plus difficile aujourd'hui à cause du changement de la société qui a creusé un fossé entre les générations.

Une autre qualité essentiel donnée par Paul est sa façon d'édifier la communauté chrétienne et de la rendre   dépendante du Christ et non de lui-même. Paul rassemble une communauté, y choisit un pasteur et part. La communauté n'est pas à lui mais au Chirst. Le pasteur n'est pas un gourou qui décide et les gens obéissent, mais celui qui accompagne  et rassemble dans l'amour. Cet exemple de Paul dans notre contexte d'Église est d'une importance capitale.  L'accent de Paul est mis sur la communauté les personnes et non sur une façon de faire qu'il faut perpétuer.  J'insisteparce que j'ai entendu beaucoup dans ma vie: C'est moi qui est curé, c'est moi qui décide.

Ce matin, laissons-nou sdire par Jésus: Je suis celui que tu ne connais pas.

 

dimanche, 24 janvier 2021 15:46

Va.

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Va à Ninive leur dire mon message. Jonas se lève et part. Un prêtre écrivait dernièrement qu'il envisageait la pastorale du sac à dos. Devant la situation actuelle de l'Église, nous sommes invités  à sortir de la sacristie pour aller comme Jonas au coeur de la vie dire le message de Jésus. J'aime l'expression du "sac à dos". Un pastorale au coeur de la vie, sur la route avec le monde. Après la pandémie, plusieurs églises n'ouvriront pas, la situaiton des prêtres aujourd'hui avec plusieurs paroisses et les distances à parcourir rend impossible une pastorale traditionnelle et une présence pastorale valable. Un ajustement sérieux est nécessaire.  Comme à Jonas, Jésus nous dit: Va dire aux gens que je suis là avec eux au coeur de leur vie, de leur lutte et espérance. Va leur dire que le salut, le règne de Dieu est en eux. Comme chrétiens, nous sommes toujours en mission et la mission n'estpas dans l'église, mais dans l'Église. Va, me dit Jésus. 

 

samedi, 23 janvier 2021 20:40

Il a perdu l'esprit.

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Il a perdu la tête, disait les gens autour de Jésus. Mc3, 20-21. Ceci nous conduit à réfléchir sur la façon dont nous jugeons les autres qui ne pensent pas comme nous. Jésus sortait de l'ordinaire, des sentiers battus et aux yeux des hommes, il était dans la champ, comme on dit.  Alors on veut le faire taire. Ceci nous rappelle bien des souvenirs où nous avons  voulu faire taire les gens au lieu de discuter avec eux et nous enrichir mutuellement. Qunad j'étai sjeune à St-Octave, j'accompagnais des cdercles d'études en coopération et on disait à l'époque: "De choc des ideés jaillit la lumière."  Si nous n'acceptons pas de discuter d'idées opposées aux nôtres, nous restons prisonniers des mêmes chemins battus.  Il nous arrive à chaucne et chacun de nous de faire taire un autre qui ne pense pas comme nous au lieu de nous enrichir de l'expérience des autres. L'Évangile de Marc aujourd'hui nous invite à ce type de réflexion sur nous-même.

 

vendredi, 22 janvier 2021 15:01

Tu es un envoyé.

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Jésus sur la montagne envoie douze personnes annoncer le royuame du Père. Mc 3, 13-19. Nous sommes des envoyés en mission. Jésus choisit parmi les gens qui vivent avec lui leur vocation de disciple des envoyés. Il ne les envoie pas vivre une vocation, mais une mission. C'est pourquoi que j'ai toujours considéré mpn ordination sacerdotale comme un envoie en misison et non d'abord comme une vocation. Comme prêtre, ma vocation est la même que celle des autres baptisés: vocation à la sainteté à la suitre du Christ. L'ordination est un envoie en mission, une façon de vivre ma vocation au service de la communauté-Église.  Jésus envoie ses disciples asnnoncer qu'IL est la Bonne Nouvelle avec un pouvoir de guérison. La Bonne Nouvelle n'est pas une doctrine à enseigner, mais une personne, le Christ, à faire connaitre. Ma mission est d'abord d'être un rassembleur car l'avenir de notre Église passera par des communautés vivantes qui assumeront leur propre animation et vitalité.  Ma mission sera d'éveiller le schrétiens à leur capacité, à leurs charismes, à leur propre mission comme chrétiens. je ne suis pas un maitre, mais un serviteur du Christ Jésus présent dans sa communauté. le pasteur doit briser les murs  de la division, murs érigés par le  pouvoir pour bâtir des communautés de fraternité, d'accueil et de partage. 

Être pasteur n'est pas réservé aux prêtres, tout baptisé est pasteur car il participe au sacerdoce du Chirst: Prêtre, Prophète, Pasteur (roi). Les époux sont aussi des envoyeés dans la communauté annoncer le Dieu AMOUR. Les religieuses sont aussi pasteurs, envoyés annoncer un Dieu SERVITEUR. Être pasteur n'est pas une fonction mais une mission.  Dans notre monde changé et en changement notre missison aussi change et devient plus exigeante. Je ne dirais pas plus difficile mais plus exigeante parce que plus adaptée aux besoins des communautés. Nous sommes toutes et tous en mission envoyés dire l'amour du Christ pour le monde. Si le Christ avait fait comme nous, il se serait venger des hommes qui le condamnaient et au lieu de rassembler, il aurait séparer. Il n'est pas venu nous annoncer la vengeance, mais le pardon et l'amour rassembleur.  C'est là ma mission comme chrétiens et spécialement comme prêtre. Cette mission n'est pas difficile, elle est axigeante et l'Esprit est notr agent de bord. D'ailleurs l'Éitre aux Hébreux nous dit qu'un jour viendra où le Seigneur conclura une alliance nouvelle avec son peuple. Je crois que ce jour est à nos portes où à cause du changement de la société l'alliance doit être vécue autrement et nous envoie bâtir cette nouvelle forme d'alliance.. C'est un défi qui nous engage sur un  chemin de conversion.   Bonne journée.

 

jeudi, 21 janvier 2021 15:30

Jésus a besoin d'une barque. Mc 3, 7-12.

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Jésus arrive sur les bords  du lac et voit une foule immense qui l'a suivit. Il demande aux disciples de tenir une barque à sa disposition. Jésus a besoin d'une barque. C'est à moi aujourd'hui que Jésus me demande une barque. J'ai besoin de ta barque pour évangéliser, pour rejoindre le monde autour de toi, pour dire une parole réconfortante à tous les blessés de la vie. La barque, c'est la communauté, c'est l'Église communauté chrétienne, communauté de foi, de charité, de service, d'entraide, de fraternité ...  La barque de Jésus, c'est le coeur de la femme et de l'homme d'aujourd'hui qui lutte pour mettre sur pain sur la table des enfants, pour soigner un  enfant malade: c'est le coeur du pauvre qui ne mangera pas à sa faim ce soir ou de celui qui lui portera un morceau de pain. La barque du Christ, c'est la main du médecin ou de l'infirmière qui adoucit la souffrance du malade, ou écoute le cri de douleur de celui ou celle qui perd un être cher.  La barque de Jésus est aussi le coeur de la personne heureuse ert comblée qui rend grâce et partage avec l'autre dans le beoin. Jésus me dit ce matin: J'ai besoin de ta barque aujourd'hui.  Est-ce que je suis prêt ce matin à prêter ma barque à Jésus? Bonne journée.

 

mercredi, 20 janvier 2021 15:24

Est-il permis?

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Devant Jésus ce matin, un homme tend une main atrophiée pour être guérie. Mc 3, 1-6. Un homme dont la main n'est plus capable de rendre service, dont la main est plus habile à blesser qu'à aider, un homme dont la main est devenue un obstacle à des relations normales avec ses pairs. Jésus va guérir cette main et lui peremttre de redevenir un instrument de service. Cet homme, c'est moi, c'est chacun et chacune de nous. Nos mains sont souvent atrophiées et incapables de servir le bien et rendre heureux. Les mais sont trop souvent des instruments pour frapper et non pour soutenir. Ce matin, Jésus vinet me dire: regarde ton coeur, c'est lui qui conduit ta main. Ton coeur est-il porté à aimer, soutenir, aider ou frapper et blesser. Jésus nous offre à guérir nos blessures pour nous rendre capable dse servir. Seigneur, prends ma main, prends mn coeur et pétris-les à l amesure du tien.  

 

mardi, 19 janvier 2021 15:00

La loi.

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Dans ce temps de pandémie, plusieurs se plaignent des lois et restrictions qui briment, disent-ils, la liberté. Dans l'Évangile de ce jour, les gens de la droite -dirions-nous aujourd'hui- disent à Jésus: Monsieur Jésus Christ vous n'avez pas droit de casser des épis de blé le jour du sabbat, c'est défendu. Ça me rappelle que les mamans ne pouvaient aller communier si elles avaient goûter le lait du bébé pour vérifier s'il était assez chaud. Ce sont des lois qui briment non seulement la liberté, mais le bon sens. Jésus dira: Le sabbat est fait pour l'homme et non l'inverse. 

L'Évagile de Jésus nous conduit à l'essentiel, au sens de la vie et à la liberté. La loi est au service de l'être humain. le Stop au coin de la rue est là pour mon bien. le confinement et le couvre-feu sont là pour mon bien et celui des gens autour de moi.  La vie en société pour être respectueuse des personnes a besoin de normes, de lois qui gèrent les activités. la communauté chrétienne pour demeurer vivante a aussi besoin de lois qui aident à respecter les droits et liberté de chacun. Ces lois sont là au service de la vie et non à la défense d'un système. Dans l'Évangile d'aujourd'hui, Mc 2, 23, Jésus est face à des lois qui nuisent au bon sens et à la vie. Les lois doivent nous faire grandir ensemble dans l'harmonie et la liberté. C'est la réflexion que le Seigneur me donne ce matin. et questionne ma façon de respecter ou de comprendre les lois. Bonne journée.  

 

lundi, 18 janvier 2021 15:08

Accueillir la nouveauté.

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Devant la nouveauté, la difficulté n'est pas d'accpeter le renouveau, mais de se débarrasser de nos "viellieries." Jésus nous dit dans L'Évangile de Marc 2, 18-22: On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres, mais dans des outres neuves. Notre problème dans le renouveau de la société et de l'Église, c'est que nous faisons de la chirurgie esthétique. Nous voulons mettre du vn nouveau dans nos vieilles outres repeintes et ça ne marche pas.  Ce n'est pas facile. Le temps de confinement est un temps de grâce pour nous permettre d'entrer à l'intérieur, brasser la cage et produire des outres neuves pour le vin nouveau de l'Évangile aujourd'hui.  Le ministère du prêtre n'est plus adapté à un vieux comme moi parce qu'il doit être un "ministère du sac à dos" comme disait un curé dernièrement. 

Autrefois le missionnaire partait de Québec pour venir visiter ses ouailles en Gaspésie. Il se déplaçait en bateau d'un paroisse à l'autre et demeurait quelques jours dans chaque paroisse et vivait dans les maisons avec les gens. Aujourd'hui avec les voitures et les belles routes, on court vite faire la messe et on revient au presbytère. C'est ce que j'ai fait. Mais un jour, je me susis organisé des lieux pour demeurer dans chaque paroisse, pour accueillir les gens, manger avec eux, jouer aux cartes. Ainsi se donner du temps avec les gens; pour moi, c'était devenu essentiel pour créer des liens et connaitres les personnes. Nous sommes dans des moments nouveaux, avec de grandes distances entre nos paroisses, il nous faut inventer des outres neuves. Il nous faut adapter notre mode de vie comme pasteur aux situations actuelles et ce n'est pas facile. La parole de l'Évangile de ce matin, me questionne beaucoup, elle devrait aussi questionner tous les chrétiens. Une pastorale de "sac à dos." Bonne journée.

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