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Homélies, réflexions et spiritualité

Homélies

lundi, 30 novembre -0001 00:00

Question de regard. Mc 10, 17-30.

Une vieille dame dans une résidence de personnes âgées  recevaient la visite des ses enfants quand elle avait besoin ou quand le chèque de pension arrivait. Un jour elle leur dit: "J'aimerais cela que vous veniez juste pour moi." Venir juste pour moi ... Voila ce que Jésus me dit dans l'Évangile aujourd'hui. L'évangéliste met Jésus en marche; or, quand Jésus marche, c'est qu'il nous invite ailleurs dans nos façons d'être et de voir. Au petit monsieur qui lui affirme avoir observé tous les commandements, Jésus le regarde et lui dit : "Va plus loin." Viens me voir juste pour moi. L'important n'est pas d'abord le respect intégral des règlements, mais une relation gratuite avec le Seigneur. Les lois et règlements sont des instruments pour aider à bien vivre cette relation. Ils ne sont pas une fin mais un moyen. Jésus lui demande de dépasser les lois pour vivre avec Lui une relation d'amour; si je suis important pour toi, tu n'a pas besoin de règlements pour venir à moi. Jésus pose son regard sur cet homme. Ce regard de Jésus est chargé d'amour, chargé de tout l'amour d'un Dieu pour son disicple. C'est le regard posé sur Pierre après…
Le texte de la Genèse nous livre le merveilleuxprojet de Dieu avec l'être humain qui est en même temps pour nous un merveilleux projet d'alliance entre nous. Dans la création de l'homme et de la femme, Dieu révéla l'image qu'il veut projeter de lui-même dans notre monde. Les textes de la création ne nous disent pas comment le monde fut fait, mais pourquoi il est fait. Notons d'abord que lors de la création des animaux, L'homem leur donne un nom, mais "ne trouva aucun aide qui lui corresponde." Au moment de la création de la femme, il dira: "Cette fois, voici l'os de mes os et la chair de ma chair." Il ne lui donne pas un nom parce qu'elle serait une possession comme les animaux, il dira plutôt: Elle est mon vis-à-vis. Il s'agit d'une reconaissance. Elle complète l'êtrte humain créé à l'image et ressemblance de Dieu. Tous les deux forment l'image de Dieu.  Ils ne sont pas en compétition mais en complémentarité.  L'homme et la femme sont donc révélés dans un état d'alliance avec Dieu et les uns avec les autres. Personne n'est supérieur à l'autre. Ils sont en complémantarité. Jésus nous dira en Mathieu: "Que l'homme ne…
mardi, 25 septembre 2018 16:02

question de regard. Mc 9, 38-48.

"Maitre, nous avons vu quelu'un expulser des démons en ton nom, nous l'avons empêché car ils n'est pas de ceux qui nous suivent." Les gros méchants dirions-nous aujourd'hui. Jésus leur répond: "Si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache-le." Autrement dit, vous n'avez pas le monopole du travail de l'Esprit. Le regard du disciple de l'Évangile est celui du pouvoir, de la conformité. Les disciples veulent garder le monopole du bien. Ce n'est pas bien que d'autres agissent sans notre permission. Nous avons la meilleure religion, nous avons encore des relents de mentalité d'avant Jésus Christ.  Souvenr même à l'intérieur de la même religion, il existe des chasse-gardées qui briment les relations. L'Esprit du Seigneur dépose dans nos communautés chrétiennes des charismes et des dons variés au service de la communauté. L'exercice des ces charismes est souvent brimé par le pouvoir. Jésus dit: "Change ton regard." Si quelqu'n agit au nom du Christ et fait le bien, il ne peut être contre nous. Notre manie de contrôler la vie doit prendre la route avec le Christ pour se laisser convertir. Quelqu'un écrivait: si tu marches avec le Christ comme compagnon de route, tu finiras par regarder le…
mardi, 18 septembre 2018 14:44

Sur la route avec Jésus. Mc 9, 30-37.

Aujourd'hui, Marc nous fait prendre la route avec Jésus pour entrer chez moi. Il nous place devant trois symboles importants: Capharnaüm, la route, la maison où l'on rencontre un enfant. Ces trois moments inspire ma méditation. Nous connaissons tous ce qu'est un capharnaüm, lieu du désordre où on ne trouve plus rien. Jésus entre dans mon capharnaüm pour y mettre de l'ordre. Il vient me rappeler les valeurs évangéliques de l'amour, du pardon, de l'accueil et me resituer devant  le sens de ma vie. La route est ce lieu du cheminement, de la "suivance" du Christ. Ce moment où je m'engage avec le Christ sur le chemin de  la conversion. Les disciples suivent le Christ mais ne sont pas avec lui. Ils sont déjà dans le royaume à se demander qui sera le plus grand. Ils sont prisonniers de leur capharnaüm. Moi, je suis engagé à la suite du Christ, suis-je avec lui sur la route? Jésus entre dans la maison, il entre dans ma maison. La maison est le lieu de l'intimité, de la rencontre, du partage. Alors Jéeus entre chez moi vivre un moment d'intimité, de communion avec moi. Il vient partager mes joies et mes peines, mes…
mardi, 11 septembre 2018 14:37

Dis-moi ton Jésus? Mc 8, 27-35.

Jésus pose une question d'examen à ses disciples: Pour vous, qui suis-je? Cette question m'est posé quotidiennement par les chrétiens autour de moi: Dis-moi ton Jésus. Qui est-il pour toi aujourd'hui? Cette question de foi n'est pas toujours facile à répondre. Le Christ, comme les chrétiens, n'attendent pas des mots, des explicaitons, des théories. Ils attendent un témoignage de vie. Ici, je pense à la chanson de «Nicolas Ciccone: "je t'aime tout court." Ces mots, ce ne sont que des mots, je n'ai pas besoin de ces mots pour te dire que je t'aime." Le Seigneur n'attend pas des mots mais une vie de témoin. Je pense à Isaïe: "Ce peuple m'honore des lèvres mais son coeur est loin de moi." Is, 6, 1sss. Ce que le Seigneur me demande ce matin, ce n'est pas des mots mais de le révéler à travers un témoignage de vie. Saint Jacques nous dit que c'est par ses oeuvres qu'il montre sa foi. C'est dans ma façon de vivre que je révèle Jésus Chirst, mais cette façon de vivre doit être nourrie à une expérience  vitale du Christ. Mes parents n'ont jamais fait de catéchèse, ni d'enseignement théorique, mais il ont révélé le…
mardi, 04 septembre 2018 13:55

Effata. Mc 7, 31-37.

"Ouvre-toi" nous dit Jésus ce matin. Ouvre tes oreilles, ton coeur; délie ta langue le monde  a besoin de toi. Voila la mission donnée pour les jours prochains. Jésus ne fait pas de miracles pour le plaisir de fair eun miracle, un acte de puissanc;  il donne un message. Il s'agit d'un enseignement habillé. Laissons-nous habiter par cet enseignement. Sur sa route, Jésus a rencontré des juifs, des scribes, des pharisiens à qui il a enseigné pour les faire aller plus loin que les simples lois et coutumes qui oppriment la vie. Mais les disciples n'ont rien compris et à l'écart, il pose des questions à Jésus. Alors Jésus pose un geste pour leur faire comprendre d'abord leur situation à eux puis leur mission. On lui amène un homme sourd et qui a de la difficulté à parler. S'il n'entend pas, il ne peut parler correctement. IL est comme les disciples qui n'ont rien compris et qui ne peuvent pas annoncer le message de Jésus correctement. Jésus va ouvrir les oreilles et la langue va se délier. Jésus dit aux siens et à nous à travers eux, vous n'écoutez pas, vous ne comprenez pas et ainsi votre langage est incompréhensible.…
mardi, 28 août 2018 14:02

Tête ou coeur. Mc 7, 1-23.

L'Évangile d'aujourd'hui nous place devant un choix, obéir à la tête ou au coeur. Jésus est au centre de cette controverse. Devenomns-nous obéir d'abord à la loi ou aux valeurs de vie? L'être humain se fait des systèmes qui assurent sa sécurité. Les lois précisent les comportements et le respect de ces lois assurent une certiane sécurité. Mais l'important dans nos vies serait-ce la loi ou les valeurs de la vie? Avons-nous à choisir entre la tête ou le coeur? Les lois et obligations doivent être des instruments au service des valerus et de la vie. Ler jour où ces rôles sont inversés, le respect de  la loi est devenue un genre d'esclavage. Les pharisiens à l'époque de Jésus s'était bâti un système de lois et d'obligaitons qui assurait le contrôle sur les personnes. Jésus est venu anoncer le respect des personnes et la liberté. Alors il ne se gêne pas pour remettre les pendules à l'heure. La religion était extérieure à l'être humain, elle consistait au respect d'un certain nombre de lois et d'obligations sans se soucier de la pureté des intentions. L'important était ce qui était vu au détriment des valeurs du coeur. La religion n'était pas une…
mardi, 21 août 2018 13:24

Une question pour ma foi. Jn 6, 60-69,

Lors des dernières annonces de pédophilie qui ont de nouveau frappées l'Église, un vieux monsieur me disait: "Cela ne dérange pas ma foi, parce que ma foi elle est en haut." Et il montrait le ciel. Sa foi était accroché au Seigneur et non aux hommes. L'Évangile d'aujourd'hui vient questionner ma foi. Le chapitre six de l'Évangile de Jean que nous terminons aujourd'hui avait commencé ave ces mots: "Jésus traversa sur l'autre rive de la mer de Galilée et une grande foule l'avait suivit à la vue des signes qu'il avait opérés." Ce chapitre se termine aujourd'hui alors que la foule a quitté Jésus et qu'il demande aux siens: "Voulez-vous partir vous aussi?" L'enseignement de Jésus est tellement fort et déroutant que la foule est partie. La foule avait suivit Jésus pour voir des signes merveilleux. Elle était à la recherche de miracles. Une foule sera toujours une foule qui cherche du merveilleux. Jésus les renvoie à l'essentiel, à la vie et les ges sont déçus. Jésus est au niveau du coeur alors que les gens sont au niveau du pouvoir. La foule voulait un Jésus qui répare les choses de la vie et Jésus ne veut rien réparer sans…
Un cultivateur travaillait loin sur sa ferme, chaque midi pour éviter de perdre du temps pour le diner, sa femme préparait le repas et le jeune garçon allait porter le repas et dinait avec son père. Un jour le papa lui dit: "Tu n'as pas l'impresison que nous mangeons un peu de ta mère?" La maman avait mis beaucoup d'amour à préparer le repas, ils avaient l'impression qu'elle se donnait un peu à eux. C'est ce que les enfants vivent chaque fois qu'ils s'attablent pour un repas. C'est aussi ce que nous vivons à l'Eucharistie et que Jésus nous révèle dans son discours sur le pain de vie. Jésus le soir du repas avec les siens à voulu nous dire: Je vous ai enseigné une façon de vivre en communauté, je vous ai enseigné l'amour, le pardon, la paix, le respect des autres. Demain, je ne serai plus là. J'ai besoin de vos mains pour aider les pauvres, les mal gommés de la société, j'ai besoin de vos coeurs pour aimer sans condition les hommes, les femmes et les enfants de la terre, j'ai besoin de vos oreilles pour écouter les malheureux et les blesés de la vie, j'ai besoin…
mercredi, 08 août 2018 13:47

La faim de Dieu. Jn 6, 41-51.

Je regardais un sculpteur travailler une pièce de bois et découvrir à l'intérieur une statue ou une animal. Chaque coup de cieseau enlevait ce qu'il y avait de trop et laissait émerger ce que l'auteur avait dans le tête. Dans tout être humain, il y a un enfant de Dieu, il s'agit simplement d'enlever ce qu'il y a de trop pour laisser apparaitre cet enfant bien-aimé du Père. En relisant ce chapitre de Jean, je revoyais le sculpteur. L'évangéliste essaie d'éclairer notre réflexion pour enlever en nous ce qu'il y a de trop pour découvrir le vrai sens du pain de vie que le Seigneur nous offre. Dimanche après dimanche, le Seigneur revient nous dire sa volonté de vivre en communion avec nous et de demeurer comme une nourriture, une force pour réaliser ce rêve. Jésus nous parle d'une nourroture qui apaise la faim et la soif pour toujours. Contrairement à la nourriture du désert où nos pères sont morts. Dans sa façon de sculpter le disciple, Jésus passe de la faim à la vie. Vos pères sont morts dans le désert, mais ma nourriture conserve la vie pour toujours. Nous sommes donc invités à avoir faim et soif de…
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