Jos. Deschênes
Jésus reçoit de la visite. Mc 3, 20-35.
Jésus prêche dans son propre pays. Son discours dérange les gens parce qu'il annonce une façon de vivre qui n'est pas conforme à l'enseignement traditionnel du milieu. Il est en train de démolir toutes les traditions et façons de faire. Alors Jésus va recevoir de la visite, l'UPAC débarque chex lui. Les uns disent qu'il est fou, et d'autres plus malins affirment qu'il est possédé d'un démon.
Plutôt que d'écouter son message et d'essayer de comprendre ce qu'il annonce, on le condamne. Même sa famille pense qu'il a perdu la tête. Cet homme a grandi dans leur milieu, il a reçu la formation religieuse de l'époque et le voila qu'il annonce le contraire. Il faut l'arrêter. Il ne pense pas comme nous donc, il est fou. Quand on condamne ainsi sans rémisison, la discussion est terminée.
Il est évident que le discours de Jésus a de quoi étonné: Aimez vos ennemis, pardonnez 70 fois sept fois, la personne est plus importante que la lois, etc ... Jésus ne se situe pas au niveau d'un système à respecter mais au niveau de la vie et des personnes. Nous vivons ces situations aujourd'hui encore devant des enseignements qui nous dérangent ou des expériences pastorales nouvelles; pensons à l'ordination des hommes mariés ou des femmes, même la place des femmes dans l'Église, la vision des ministères du baptême, même la question des bancs ou des chaises dans l'église, les objections fusent sans merci. Je pense aussi aux célébrations de funérailles sans Eucharistie à la fois dans le respect des participants et de l'Eucharistie elle-même.
Il me semble que l'Évangile vient nous dire d'abord l'importance d'écouter les arguments et d'en discuter sereinement. Dans toute information, il y a du bon qui peut nous faire grandir et aller plus loin. Du choc des idées jaillit la lumière. Jésus ne répond pas directement aux objections, il parle souvent en parabole et renvoie les gens à leur propre conscience. Il permet à chacun de trouver la réponse en lui-même s'il a l'honnêteté d'une vraie recherche.
L'attitude de Jésus nous invite à une attitude d'accueil, d'écoute et de partage. Jésus nous invite à ne pas diaboliser les gens trop vite: ils sont possédés d'un démon, faut les exorciser, ils sont des illuminés ... L'Esprit travaille souvent à notre insu et nous invite sur des chemins qui ne sont pas toujours les nôtres.
Ta mère et tes frères sont là dehors. Qui sont mes frères, qui est ma mère? Jésus nous invite à aller plus loin que les liens de famille pour aller aux liens de communauté dans la foi. Il se sert de l'exemple de la famille pour faire comprendre les liens de foi dans la communauté. Les liens qui unissent les membres de la communauté sont des liens d'appartenance, mais des liens de liberté. Apprendre à dépasser les liens de famille sans les nier, c'esr devenir libre et adulte.
Ce texte de l'Évangile m'invite aussi à purifier mon image de Dieu. Je suis invité à passer d'un Dieu utilitaire à un Dieu d'amour et d'accueil, Je suis invité à passer d'un Dieu qui commande avec des lois et des obligations à un Dieu qui invite et accompagne. Ce Dieu je le découvre dans le partage et la méditation de la Parole. Développons en nous et autour de nous le goût de la Parole de Dieu. Donnons-nous le temps d'écouter la Parole écrite chaque jour par les personnes qui nous entourent et laissons-nous déranger. Les chrétiens autour de nous attendent que nous accpetions de nous laisser déranger pour aller faire Église avec eux. Ils sont mes frères, mes soeurs, ma mère ......
Les saints.
Jacques Gauthier: Les Saints, ces fous admirables. Novalis. 2018. L'auteur nous présente quelques biographies de saints et saintes pour chaque mois de l'année. "Les saints partagent les mêmes combats et préoccupations que nous, les mêmes espérances et déceptions, la même aventure de la liberté et de la vérité. Ils nous aident à libérer le saint qui se cache en nous, comme un bloc de marbre non encore sculpté que l'amour de Dieu veut ciseler pour qu'apparaisse son image." C'est ce qui nous reste au coeur à la lecture de ce volume. Bonne lecture.
"Y a du monde à messe."
Hier soir, à l'émission "Y a du monde à messe," on a discuté autour de la foi. Je crois que les gens font une différence entre la foi et les croyances, entre la religion et la spiritualité. Nous sentons un glissement très prononcé vers la spiritualité. Le documantaire "L'heureux naufrage" nous avait mis sur cette piste.
On nous a dit que la relgion était une béquille, moi je crois qu'elle un bâton du pèlerin, a affirmé une participante. J'ai aimé cette image. Le pèlerin marche vers un monde nouveau, inconnu sur des routes parfois difficiles et le bâton l'aide à assurer sa marche. Le chrétien est un être en marche vers la vie, vers un inconnu, la religion est comme le bâton du pèlerin qui consolide sa marche. La religion est ce qui me permet d'intégrer ma spiritualité et de la célébrer. Elle ne doit pas la remplacer.
Un autre participant a dit: au moment d'entrer en scène pour un spectacle important, j'étais très nerveux et instable. Mon père m'a donné le chapelet de mon grand père décédé. Il a dit:"Je ne suis pas seul." Le grand père était là avec lui. Voila l'expérience de la résurrection.
J'ai médité ces paroles de croyants, ces frères et soeurs dans la foi. Les chrétiens sont au niveau de la spiritualité et c'est sur ce terrain qu'il nous faut les rejoindre. Nous avons répété à satiété que nous avions sacramentaliser et non évangéliser. Malgré nous les chrétiens ont glissé vers le spirituel, vers les valeurs qui font vivre et ils attendent des pasteurs qui vont les accompagner sur cette route. Nous sommes invités à aller faire Église avec eux. C'est aussi l'invitation que le Pape François nous adresse constamment.
Il est très difficile pour nous de voir autrement parce que nous n'avons connu qu'une Église de chrétienté. Il nous est difficile pour ne pas dire impossible de penser une Église en mission. Notre ambition est de ramener les gens à l'église. Ne serait-il pas intéressant d'aller voir comment les chrétiens et chrétiennes vivent l'Évangile dans un engagement au quotidien? Ne serait-il pas intéressant de les féliciter et de les encourager? Ne serait-il pas intéressant de célébrer ce vécu avec eux dans une démarche spirituelle qui pourrait les nourrir en dedans? Pourquoi ne pas aller faire Église avec eux? Nous sommes étrangers à ce monde.
Nous avions, un jour, un séminarisre en stage dans une paroisse en Gaspésie, il s'était inscrit comme pompier volontaire et avait tissé des liens intéressants avec ces jeunes loin de l'Église. Un après-midi, les pompiers sont demandés sur un accident. Un des pompiers en arrivant sur le lieu de l'accident découvre que la personne prisonnière de sa voiture est sa mère. Au retour à la caserne, ils téléphonent au stagiaire et il est allé passer le reste de la journée avec eux. Ils n'aurainent pas appelé un prêtre qu'il ne connaissaient pas. Ils ont demandé quelqu'un qui avait des liens avec eux; quelqu'un qui faisait Église avec eux. Je crois que c'est cela que le monde a besoin et ne serait-ce pas une première mission? Voila où m'a conduit "Y du monde à messe".
Il meure lentement.
Il meurt lentement,
celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n'écoute pas de musique, celui qui ne se laisse jamais aimer.
celui qui devient esclave de l'habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins.
celui qui ne change jamais de repère, ne se rique jamais à changer la couleur de ses vêtements ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement celui qui évite la passion et son troubillon d'émotions, celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.
IIl meurt lentement celui qui ne change pas de cap, lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risque pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une suele fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant! Risque-toi aujourd'hui! Agis tout de suite! Ne te laisse pas mourir lentement. Ne te prive pas d'être heureux. Pablo Neruda. Cité dans Appoint, juin 2018. Pagee 42.
Suivez-le. Mc 14, 12-26.
Jésus nous donne une invitation: Allez au village, vous trouverez un homme portant une cruche d'eau, suivez-le. Nous sommes envoyés au coeur de la vie accompagner un homme portant la vie. Jésus veut aller au coeur de la vie des êtres humains célébrer sa Pâque. Nous pouvons lui poser la même question que les disciples: Ou veux-tu que nous célébrions la Pâque? Jésus nous redirait la même réponse: Allez au coeur de la vie.
Pour bien comprendre le don de l'Eucharistie, nous devons suivre Jésus avec les siens. Ils sont à Jérusalem pour la fête de la Pâque. La Pâque était la fête de la libération du peuple juif de l'esclavage d'Égypte vers la Terre Promise. Jésus inscrit son repas dans cette esprit de libération. Il vient libérer le peuple de sa fausse image de Dieu, de l'esclavage des doctrines que les hommes ont imposées. Et pour ce faire, Jésus n'envoie pas les siens au temple ou à la synagogue, mais au coeur de la vie. Celui qui indique la salle est un porteur de vie.
Jésus ajoute: "Il vous montrera à l'étage une salle toute prête. Faites-y les préparatifs." La salle est prête, il s'agit de préparer le repas. Voila la première mission des disciples: Préparer le repas. La salle de nos vies où Jésus veut manger la Pâque est prête; elle est préparée par l'Esprit Saint, il s'agit simplement de préparer le repas. Le repas est un moment de communion, de partage, de fraternité. La salle de célébration est d'abord le coeur de l'être humain avec ses joies, ses doutes, ses souffrances, son amour. Jésus vient partager son repas avec nous pour nous libérer de ce qui nous empêche de vivre en enfant bien-aimé du Père. On ne vient pas à l'Eucharistie pour des pratiques, des lois, des coutumes, mais pour faire une rencontre au niveau du coeur. C'est pour rencontrer quelqu'un qui nous invite à un moment de communion profonde avec lui.
Jésus entre dans la salle avec les siens. Pouvons-nous imaginer l'atmosphère qui doit régner dans la salle. Jésus sait que demain, il sera condamné, sa mission n'est pas terminée. Il doit donc passer le flambeau. Par fidélité à sa mission, il ne cèdera pas même devant la mort, il ira jusqu'au bout. Comme si Jésus disait aux siens: Je ne trahirai pas ma mission, je ne cèderai pas devant la peur, le pouvoir, c'est l'exemple que je vous donne et je resterai avec vous comme une nourriture, une force pour continuer la mission. "Prenez et magez, Prenez et buvez. Venez vous nourrir de ma présence, de mon amour, de mon courage, de ma parole; venez vous abreuvez à la tendresse, la vie du Père pour continuer ma mission. Buvez mon sang versé pour le pardon des péchés.
Le pain est le symbole de la vie de Jésus, de son humanité, symbole aussi de notre humanité qu'il prend avec la sienne pour la transformer. Jésus prend le pain dans ses mains, il nous prend dans ses mains pour nous façonner à son image de Fils de Dieu en vue de la mission. Comme le Créateur a façonné l'être humain à son image en prenant la glaise dans ses mains; de même Jésus nous façonne à son image en nous prenant dans ses mains à chaque Eucharistie. Nous sommes "christifiés" pour devenir du bon pain pour les autrres dans notre quotidien. Jésus nous rejoint là où nous sommes pour nous transformer en lui, et c'est la mission qu'il nous donne d'aller trouver l'être humain là où il est pour faire Église et célébrer avec lui.
La salle où Jésus veut célébrer est prête. Il nous importe de bien connaitre cette salle en vue de préparer le bon repas. Le repas dont l'homme a besoin et non celui que nous croyons qu'il a besoin. Nous devons préparer un repas qui a du goût et donne envie de revenir. Beaucoup de cuisiniers à la télévision donnent d'excellentes recettes ce qui rend plus difficile d'apprêter nos propres recettes. La salle est prête, il s'agit d'apprêter le repas pour aujourd'hui et non servir le repas des temps passés. Prenons bien le temps de méditer la question des apôtres: Où veux-tu que nous préparions le repas de la Pâque dimanche prochain? Peut=être que Jésus nous dira: Suivez la vie et célébrez au coeur de la vie.
Que dois-je faire?
Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle? Respecte les commandements. Je les ai tous respectés. Alors vends ce que tu as de trop et suis-moi. Mc 10, 17-27. Autrement dit: Passe du faire à l'être. Ne te demandes plus ce que tu dois faire, mais qui tu dois être. Passe du mérite à l'accueil. On ne mérite pas la vie éternelle, elle est donnée, elle fait partie de notre vie aujourd'hui. L'homme de l'Évangile est notre exemple, nous voulons mériter alors que cela nous est donné. Aujourd'hui j'accueille et je bénis la vie qui m'est donnée et la vie éternelle qui m'habite déjà.
Pensée spirituelle
Comment acquérir un jour la certitude que Dieu non plus ne nous condamne pas, si nous n'avons jamais entendu de la bouche d'un humain -un humain habité de l'Esprit du Christ, même à son insu- "je ne te condamne pas?" Lytta Basset.
Il ne s'agit pas de savoir ce qu'il va arriver si je ne m'arrête pas près du blessé, que de me demander ce qu'il va lui arriver si je ne m'arrête pas! Mgr g. Pontier.
Le bec ouvert.
J'ai toujours été fasciné par les petits oiseaux dans le nid, le bec ouvert qui attendent la nourriture que leur maman apporte. Un beau geste d'amour de la part de la mère. J'ai longtemps été ainsi et je le suis encore un peu. Le "bec" ouvert pour recevoir la nourriture, non seulement celle du corps, mais surtour celle du coeur, celle de l'intelligence, celle de l'âme. Tout être vivant doit rester ouvert à l'accueil de la nourriture qui le fera grandir.
La personne qui se ferme et n'accueille plus de nourriture vit un vide et demeure insatisfaite. La personne qui reste le "bec" ouvert à la nourriture qui ne vient pas vit de l'angoisse et de la détresse. C'est le sort de beaucoup de jeunes et moins jeunes aujourd'hui. Un auteur les appelle "les âmes errantes." Ils sont à la recherche de nourriture qui ne vient pas et trop souvent la détresse les conduit à des gestes malheureux. Notre société vit beaucoup de colère, d'agressivité parce que trop souvent la chaleur de l'amour et du pardon n'est plus là. L'être humain est en train de perdre le respect de la nature qui réagit actuellement, comme il est en train de perdre le respect de l'autre qui réagit aussi. Le remède à tout cela n'est ni la loi ni la police quoique nécessaire mais l'amour, l'accueil, l'écoute et la compréhension, la compassion.
C'est le problème de beaucoup de chrétiens de la diaspora. Je le constate très souvent lorsque je fais le plein d'essence, à l'épicerie, ou sur la promenade. Là aussi je rencontre des frères et des soeurs le "bec" fermé aux choses spirituelles et vivent un vide parfois pénible. Je rencontre aussi des chrétiens au "bec" ouvert qui attendent une nourriture spirituelle qui ne vient pas et vivent une détresse ou de la colère. Ces chrétiens et chrétiennes attendent un accueil, une lumière, un accompagnement et ils reçoivent une solution qui ne leur convient pas. Le tournant missionnaire que veut prendre notre Église saura certes apporter la bonne nourriture pour faire grandir la vie.
La communauté chrétienne ...
La situation vécue par nos communautés chrétiennes nous invite à méditer sur l'essentiel de la vie des communautés. Les Actes des Apôtres nous donne un bon aperçu de cette vie ecclésiale.
Le texte des Actes nous place devant la croissance de la Parole. La Parole se développait et le nombre des chrétiens grandissait rapidement. C'est la Parole qui convoque, rassemble, convertit et met en état de célébrer. Ce n'est pas l'Eucharistie qui convoque et rassemble mais le Parole de Dieu. Le premier élément à mettre en évidence dans notre travail d'évangélisation est la Parole de Dieu. L'Eucharistie fait communauté avec un peuple rassemblé. Nous pouvons constater aujourd'hui les effets bénéfiques des partages bibliques là où ils sont vécus.
L'action de la Parole est soutenue par la présence de l'Esprit Saint. Nous le constatons dans les Actes des Apôtres, dès que les apôtres imposaient les mains, l'Esprit descendait et portait des fruits. Ce fut le cas pour la pentecôte des païens en 10, 44; la pentecôte des Samaritains, 8, 17, et la pentecôte des juifs, 2, 1sss.
Après la première connaissance de la Parole -kérigme- la communauté était fidèle à l'enseignement -la catéchèse. Il fallait maintenant approfondir cette expérience du Christ ressuscité. "Chaque jour au temple, comme à domicile, ils ne cessaient d'enseigner et d'annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus Messie." Act, 5, 42. La majorité des chrétiens aujourd'hui sont au kérigme qui précède nécessairement la catéchèse.
Un autre élément important de la vie en communauté donnée par le livre des Actes est la communion fraternelle. L'Église est communion, communauté, rassemblement familial. La communion fraternelle au quotidien est un élément essentiel de la vie en Église. "Il s'agit d'une union très forte entre les chrétiens, qui prend sa source dans une union de chacun dans le Christ et conduit à un partage à tout point de vue, spirituel et matériel. Il s'agit d'une union des coeurs dans le Christ. Avant d'être une assemblée célébrante, l'Église est d'abord une communauté de frères et soeurs en communion.
La troisième force de la communauté définie par le livre des Actes est la prière et l'Eucharistie. D'abord une prière collée à la vie. La prière de la communauté est prière de la vie et non une prière désincarnée. Ce n'était pas des formules de prière mais une vie en prière. C'était aussi une prière communautaire surtout dans les moments difficiles. Lors du choix de Mathias, toute la communauté se mit en prière. C'est un modèle pour nous dans les situations de notre Église et les décisions difficiles pour le tournant missionnaire. Enfin cette prière était prière de louange. Ils louaient Dieu. 2, 47. Cette prière trouvait son sommet dans la Fraction du pain qui se célébrait beaucoup à domicile à l'occasion d'un repas.
L'étude du livre des Actes des Apôtres nous invite à retrouver l'essentiel de la vie communautaire et à nous laisser guider par l'Esprit Saint dans le renouveau de notre Église.
Lire encore
Michel Cantin: Devenir partenaire de Dieu. Piste pour une pratique chrétienne dans une société laïque. Ed. Carte Blanche. Plutôt que de jeter l'éponge devant la situation difficile de notre Église, l'auteur élabore des pistes pour un vécu chrétien possible et signifiant. Se reférant à l'enseignement de Jésus, il imagine des voies d'avenir près de la vie et qui répondent aux besoins spirituels des chrétiens d'ici. Ce sont des pistes de réflexion de nature à nous aider à mieux saisir l'actualité de l'Évangile dans notre monde. Bonne Lecture.
