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Homélies, réflexions et spiritualité

Textes de réflexion

Jos. Deschênes

Jos. Deschênes

mardi, 15 novembre 2016 16:29

A la découverte d'un roi.

Nous sommes souvent mal à l'aise de parler de Jésus roi de l'univers par suite des images pas toujours constructives véhiculées des systèmes de pouvoir. Cependant, je me plais à nommer Jésus roi de l'univers et mon roi. J'aime lui donner ce nom. Allons à la découverte de notre roi.

Un roi est à la tête d'un royaume; il s'agit d'abord d'un peupleavant un territoire. Parlant de Jésus, Saint Paul écrit: "Il est la tête du corps, la tête de l'Église." Col. 1, 18. Jésus est la tête, c'est à dire le rassembleur du peuple. durant ses trois années de vie publique, il nous a enseigné quelle sorte de roi il était pour nous.

Jésus est d'abord un roi qui a du coeur. "Un samaritain qui était en route arriva près du blessé au bord du chemin, il le vit et fut saisi de compassion. " Lc 10, 29. Notre roi est pris de compassion devant un blessé et le prend en charge. Il fu tému jusqu'aux entrailles. Notre roi prend le pauvre sur ses épaules et en prend soin.

Notre roi est celui qui accueille à bras ouvert le pécheur qui revient et il fait la fête ppour marquer sa joie. Lc 15, 11. Non seulement il accueille, mais il part à la recherche de celui qui s'est égaré pour le rassembler avec les autres. L'évangéliste utilise souvent l'expression "réjouissez-vous". Notre roi se réjouit du retour des égarés et fait le fête. Notre roi dira: le commandement que je vous donne est de vous aimer les uns les autres comme je vous ai aimés.

 

Notre roi est aussi celui qui sur la crois dira à son Père: "Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font." Aujourd'hui même tu seras avec moi en paradis." La façon de Jésus de vivre sa royauté vient contester notre façon humaine de la vivre; c'est une royauté de service et non de pouvoir.

Notre roi commence sa vie publique à Cana lors d'un mariage, moment de communion, moment d'alliance; il terminera sa vie publique au Cénacle dans un repas de communion. Toute sa vie, il enseigne comment vivre cette réalité de communion les uns avec les autres.  Voila le roi qui se révèle à nous aujourd'hui, et ce roi nous a dit "Je vous ai donné l'exemple pour que vous fassiez de même." Notre roi est d'abord un Bon Pasteur.

Lc 23, 35-43; Paul aux Colossiens 1, 12-20.

mardi, 15 novembre 2016 15:26

A la découverte d'un Roi.

Nous sommes ordinairement mal à laise de parler de Jésus comme un roi. Notre monde est allergique à la royauté et aux systèmes de pouvoir.Cependant je me plais à appeler Jésus roi de l'univers, à l'appeler mon roi. J'aime lui donner ce nom. allons ensemble à la découverte de notre ROI.

Le roi es tà la tête d'un royaume; il s'agit d'abord d'un peuple avant le territoire. Parlant de Jésus, Saint Paul écrit: "Il est la tête du corps, la tête de l'Église." Col. 1, 18. Jésus est le roi d'un peuple, d'une multitude de frères et soeurs à travers l'univers. Dans ses trois ans de viepublique, Jésus nous a tracé le portrait de sa royauté.

Jésus est d'abord un roi qui a du coeur. "Mais un samaritain, qui était en route, arriva près du blessé

vendredi, 11 novembre 2016 14:52

Qu'ossa donne?

Dans quelques jours, dans le monde catholique, se fermera la porte de la miséricorde. L'année de la miséricorde est terminée. Pour parodier un ancien premier ministre du Québec, à la prochaine fois. Que nous reste-t-il de cette année dans notre coeur et nos communautés chrétiennes? Qu'ossa donne, dirions-nous. L'année de la miséricorde n'est pas une année de récolte mais de semailles. Nous ne pouvons pas mesurer les fruits de cette année et ce n'est pas le but.

L'athlète qui se prépare à un plongeon s'amène sur le tremplin et de prépare à sauter. L'année de la miséricorde nous a placés sur le tremplin pour préparer le plongeon. Aujourd'hui, à la fin de l'année, le moment est venu de faire le plongeon dans la miséricorde au quotidien. Le moment est venu de nous tourner vers tous ces bénévoles qui à travers le Québec, chaque matin, ouvrent la porte de la miséricorde pour accueillir les personnes en difficulté. L'année de la  miséricorde nous a permis de goûter davantage à la parole de Dieu, à la miséricorde du Père pour en témoigner au quotidien. L'année de la miséricorde est une lancée vers l'avenir. Nous sommes sur une lancée et non sur un arrêt.

Le logo de la miséricorde, le Bon Pasteur avec sa brebis sur les épaules, nous signifie là où nous devons aller et comment le faire. Nous le faisons en portant les malheureux sur nos épaules, c'est à dire en les soutenant et les accompagnant  dans leur difficulté. Il ne faudrait pas que cette année soit limitée à passer une porte et à réciter un chapelet. Nous sommes des gens de rites et de dévotions et le danger de nous contenter de cela nous guette constamment.

"Nous sommes dans une humanité blessée qui porte des blessures profondes et qui ne sait pas comment les soigner," nous dit le Pape François. Le mal est ellement ancré que l'on entends souvent: Il n'y a rien à faire. C'est ce mal de vivre de l'homme d'aujourd'hui qui nous invite à dépasser notre dévotion à l'église pour trouver la route de la miséricorde sur le terrain. La prière est essentielle, l'expérience du sacrement du pardon est essentielle, mais c'est un tremplin pour avancer au quotidien. alors dimanche ouvrons toute grande la porte de notre coeur et faisons le plongeon de la miséricorde au quotidien.

mercredi, 09 novembre 2016 15:02

Patron ou architecte.

Saint Paul nous dit en sa première lettre aux Corinthiens: "Vous êtes une maison que Dieu construit. Selon la grâce que Dieu m'a donnée, moi, comme un bon architecte, j'ai posé la pierre de fondation. La pierre de fondation , personne ne peut en poser d'autre que celle qui s'y trouve: JÉSUS CHRIST." 1 Cor. 3, 9-12. Voila une piste d'évangélisation: Découvrir la pierre de fondation posée dans chacune de nos vies. Découvrir Jésus Christ au coeur de nos vies. Nous ne sommes plus à l'heure de la catéchèse, mais à l'heure du kérigme. Nous ne sommes plus à l'heure de l'enseignement mais de la découverte. Est-ce que nous posons les fondations ou si nous plaçons des structures où il n'y a pas de fondation? Notre priorité pastorale à Gaspé trouve toute son importance: Semons la Parole; faisons découvrir le Christ, le reste viendra par surcroit.

mercredi, 09 novembre 2016 14:38

Un thermomètre.

J'écoutais, ce matin, un journaliste commentant l'élection du nouveau président des États Unis, il utilisait l'image du thermomètre. Ce nouveau président est un message envoyé  par le peuple d'un désir de changement dans l'administration de l'État. Quand je regarde le thermomètre, il me révèle comment m'habiller pour sortir marcher. Il faut savoir lire le thermomètre. L'élection de Trump est une conséquence et il renvoie au véritable problème. Est-ce que les américains sauront bien lire leur thermomètre.

Devant moi, j'avais une photo du Pape François et je me suis posé la même question: N'est-il pas le thermomètre de notre Église d'aujourd'hui? Pourquoi l'Esprit a-t-il soufflé l'élection de cet homme? Il est tellement aimé, écouté qu'il répond à une volonté de changement généralisée chez le  peuple chrétien. Il n'est pas le thermomètre de l'establishment au Vatican, mais celui du peuple chrétien. La résistance qu'il fait naitre est en est un signe évident. D'ailleurs j'ai eu un petit sourire cette semaine devant la réaction rapide de Québec lors du changement de poste du Cardinal Ouellet à Rome. On a prouvé par la négative ce que l'on voulait nié. 

Je crois qu'il nous faut lire ces thermomètres, prophètes à leur façon,  qui appellent des changements. On peut ne pas aimer leur façon de faire, mais ils réveillent comme les prophètes de l'ancien testament et comme le Christ. Il ne sagit pas de comparer les personnes mais de voir les messages. Attendons au québec l'arrivée de tels thermomètres tant au politique qu'au religieux afin de brasser la "cage." Ayons confiance en l'avenir.

 

 

mardi, 08 novembre 2016 16:35

Apprendre à lire.

J'ai découvert souvent lorsque je changeais de paroisse, combien il était difficile  de bien connaitre ce nouveu milieu de travail et de s.y ajuster. C'était parfois comme une terre étrangère. J'avais perdu beaucoup de sécurité mais je découvrais un tout  nouvel univers, d'autres richesses et d'autres façons de vivre les valeurs. C'était un enrichissement.

Le peuple de Dieu dans l'ancien testament a vécu ce même tiraillement lors de sa déportation à Babylone. Il avait tout perdu et se trouvait dans une terre étrangère. Il avait perdu son temple, ses prêtres, (moins de messes et des funérailles sans prêtre). C'est ce que nous vivons dans notre société moderne. Jésus nous dit dans l'Évangie d'aujourd'hui (Lc 21, 5-19) "Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre. tout sera détruit." Il y aura des tremblements de terre, des luttes entre nation, on ne s'y reconnaitra plus. C'est la disparition d'un monde pour la naissance d'un monde nouveau.

Le prophète Malachie tout comme le Seigneur nous disent: Apprenez à lire. Apprendre à lire ces signes qui sous sont donnés. Nos églises se vident et disparaissent tranquillement, les prêtres sont de moins en moins nombreux,  ce sont des conséquences. Apprendre à lire, c'est s'arrêter pour discerner les causes qui nous ont conduit là et découvrir ce qui est en train de naitre.

Les juifs en exil, privés de leur sécurité religieuse, ont découvert que Dieu était toujours présent même en exil. Ils ont découvert la parole de Dieu  qu'ils se sont mis à étudier; de là sont nés de petites communautés de vie et de partage et leur vie de foi est repartie dans une expression mieux adaptée à leur vie quotidienne. Ne serait-ce pas ce que nous sommes en train de vivre?

"Mais pour vous qui craignez mon nom, le soleil de jsutice se lèvera: il apportera la guérison" nous dit Malachie. 3, 19-20). Ces changements difficiles à vivre parfois sont un terrain propice pour faire naitre autre chose.  "C'est par votre persévérance que vous garderez votre vie."

Ces temps de bouleversements nous invitent à retrouver l'essentiel. Tournons-nous vers la Parole de Dieu. Le partage de la Parole fait naitre la fraternité et nous verrons surgir de petites communautés. Nous n'avons plus de communauté, nous n'avons qu'une assemblée de personnes âgées. Il nous faut retrouver la communauté qui est la base de la vie de l'Église. De ces petites communautés sortiront les prêtres dont elles ont besoin. Ainsi la force du pouvoir de l'institution fera place au service de l'autorité dans la Communauté-Église.

Apprendre à lire, c'est se placer à l'école de l'Esprit Saint pour suivre la vie dans ses  mouvements de transformation. Apprendre à lire, c'est être capable de dépasser ce que l'on perd pour s'arrêter à ce que l'on gagne de neuf et qui fait vivre. C'est le message que je veux partager avec vous aujourd'hui: s'asseoir ensemble pour apprendre à lire la vie à la lumière de l'Esprit et de la Parole de notre Dieu. D'autant plus que cette année la priorité pastorale de notre diocèse, Gaspé, nous dit: "Semons la Parole." Comme chrétiens dépassons les voeux pieux, chaussons les bottes du missionnaire de la Bonne Nouvelle de Jésus.

vendredi, 04 novembre 2016 15:45

Mois des morts.

Le mois de novembre est connu sous le nom de "mois des morts." Nous fêtons les défunts le 2 de ce mois. Ce matin, je me demandais pourquoi fêter les morts? S'ils sont morts, ça ne donne rien de les fêter. Et pourquoi parler des morts s'ils ne sont pas morts?

Dans l'Évangile de Jean, Jésus nous dit: "Je pars vous préparer une place et je vous prendrai avec moi." Jn 14, 1-6. Et notre bon ami Job nous dit avec vigeur: "Je sais, MOI, que mon rédempteur est vivant ... Je le verrai en personne, et si mes yeux le regardent, il ne sera plus un étranger." Jb 19, 23-27. Ce sont les raisons pour lesquelles nous fêtons avec nos défunts. Parce qu'ils sont vivants.

Alors le mois de novembre est le mois des vivants.  Un mois où ensemble comme Église nous célébrons davantage en communion avec nos parents qui ont vécu leur second baptême et sont dans la plénitude de la vie. Le ressuscité est allé nous préparer la place qui nous revient dans la béatitude sans fin. Pour symboliser nos défunts,  nous allumons une lampe signe qu'ils sont vivants et autrement. Nous devons prendre le temps de leur dire que nous les savons vivants avec nous. Et surtout prendre le temps de vivre l'expérience de leur présence avec nous.

Doris Lussier a une expression magnifique: "Mourrir, ce n'est pas finir, c'est continuer autrement. Un être humain qui s'éteint, ce n'est pas un mort qui finit, c'est un immortel qui commence. La tombe c'est un berceau." Nous le savons dans la foi et c'est pour cela que nous fêtons avec nos défunts. Et Jean Cocteau écrivait: "Le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants."

C'est leur second baptême. Le baptême est la célébration d'une relation amoureuse avec le Seigneur et en marque le commencement. La  mort est le commencement d'une nouvelle façon de vivre cette relation amoureuse avec le Seigneur. C'est comme le dernier éclatement du baptême. C'est pour cela aussi que nous célébrons avec nos défunts. Il nous faudrait apprendre à fêter avec nos défunts, à prier avec eux et à leurs intentions. Nous devons expérimenter ce temps de communion avec nos défunts. Je vais vous préparer une place et je vous accueillerai auprès de moi dès votre arrivée.

mardi, 01 novembre 2016 14:30

Dieu m'a fait un cadeau.

Dieu m'a fait un magnifique cadeau, celui de la vie. Et Jésus me dit que Celui qui m'a fait ce cadeau est le Dieu des vivants et non des morts. C'est en même temps un mystère. Souvent nous nous posons la question: Qu'y-a-t-il de l'autre côté?

C'est la question de nos bons saducéens de l'Évangile d'aujourd'hui. (Lc 20, 27-38). Vous croyez à la réssurrection des morts, et voila qu'un homme a été marié a sept femmes; de laquelle sera-t-il la femme à la résurrection? Voila Jésus pris au piège. Ceci donne à Jésus l'occasion de faire un enseignement sur la vie.

Sur la terre, nous sommes dans une relation de communication et nous vivons des relations de filiation, de partenité, d'épouse et d'époux, relations d'amitié. Dans le monde de la résurrection, nous entrons dans un mode de communion entre des enfants de Dieu ressuscités. Il n'y a plus de relations de communication.  Les êtres sont égaux devant Dieu.

La vie est un peupétuel mouvement. Nous vivons des changements constamment, de la naissance à l'âge adulte et à la mort nous sommes en progression. La mort est la dernière étape qui assure le plein épanouissement de notre être d'enfant de Dieu. Les relations d'amitié, de parentalité, sont nécessaire dans notre parcours terrestre pour développer notre être, mais dans le plein épanouissement de notre être, ces relations n'xistent plus. Elles ne sont plus nécessaires. Alors dit Jésus, plus de problème pour votre homme avec ses sept femmes.

Nous entrons ici dans le monde de la foi. Cette forme de vie de ressuscité ne se prouve pas scientifiquement. Il n'existe pas de laboratoire pour nous faire réaliser cettte expérience. La foi, ça part du coeur pour monter vers la tête. C'est un don de Dieu, mais c'est aussi le fruit d'une expérience avec Dieu. Dans notre vie quotidienne, nous fasons souvent l'expérience de petites morts. Mais chaque fois elles nous permettent d'aller plus loin, de mieux ccmprendre des situations ... On ne sort jamais de ces petites morts sans avoir fait un pas en avant.

La mort est ce pas en avant vers un plus grand dans notre vie. Ce pas qui nous permet de nous réaliser pleinement comme être humain et enfant de  Dieu. La mort est ce pas en avant qui nous fait entrer dans la dernière étape de notre développement humain et spirituel. Notre Dieu nous a fait un grand cadeau de la vie, pourquoi prendrait--il un malin plaisir à nous l'enlever quand bon lui plait. La vie nous a placé dans une aventure amoureuse avec Dieu et cette aventure se termine dans une communion éternelle avec lui.

 Le Dieu auquel nous croyons est un Dieu des vivants et un Dieu fidèle. Y croyons-nous? C'est notre question et chacun, chacune doit y érpondre sans artifices et sans détours. Dieu nous a montré qu'il est le Dieu des vivants en ressuscitant Jésus, Il nous le montre chaque jour dans la force de la vie qui est en nous et autour de nous. Ranimons notre foi.

 

dimanche, 30 octobre 2016 16:18

Faire grandir.

André fossion écrit: "Dans la culture d'aujourd'hui, l'image du Christ reste intacte. Son message d'amour, son engagement jusqu'au prix de sa vie font de lui un homme d'exception qui inspire le respect et la reconnaissance. Mais il n'en va pas de même pour l'Église. C'est ainsi que, souvent, on entend dire:  "Le Christ, oui, mais l'Église ..." Pourtant l'Évangile et la mémoire du Christ n'existent pas sans l'Église. (...) Pourquoi cette distance et cette méfiance à l'égard de l'Église?"

L'auteur aborde une raison importante. Nous vivons dans une société animée par un idéal démocratique. Les gens veulent avoir leur mot à dire dans les choix qui les concernent. Ils sont donc en opposition avec tout système qui ne respecte pas cette volonté. La démocratie fait que chaque individu fait son avenir et non doit la subir. L'homme d'aujourd'hui ne veut pas être un simple figurant sur l'échiquier de la vie et ceci pousse l'individu à prendre ses distances de tout système qui ne le fait pas grandir.

L'Église n'est pas une démocratie, elle est communion de personnes pour réaliser un même idéal. Comme le pouvoir clérical a toujours été très fort dans la vie de l'Église, il n'est pas facile de briser cette coutume. Un premier pas serait de passer du pouvoir à l'autorité. Le pouvoir se prend, l'autorité est reçue, reconnue. Le pouvoir impose des obligations et demande l'obéissance; l'autorité accompagne et fait grandir chaque personne selon la musique de son être. Jésus était homme qui parlait avec autorité. Cette autorité était reçue et reconnue par le peuple.

L'Église est communion fraternelle de personnes qui se choississent et vivent ensemble sur la route du royaume du Père. Si nous voulons que notre Église rejoigne les besoins et désirs de l'homme contemporain, elle devra agir avec plus d'autorité et moins de pouvoir. Dans l'Église, il y a pluseurs lieux d'autorité que l'on pourrait appeler charismes ou ministères avec une autorité de communion. Je crois avec beaucoup d'autres que nos contemporains attendent cette Église qui accueille, écoute, comprend, accompagne et fait grandir. Nous pourrions nous inspirer sans doute de Act. 14, 15; Act. 10, 26. C'est une réflexion inspirée de André Fossion: Une nouvelel fois, p. 107, que je livre à notre méditation.

samedi, 29 octobre 2016 15:36

J'ai lu

André Foisson: Une nouvelle fois. 21 chemins pour recommencer à croire. Lumen Vitae. L'auteur est jésuites et professeur à Lumen Vitae. Il nous expose 21 pistes de réflexion pour retrouver la vie chrétienne et en Église dans nos sociétés laïques. Pour recommencer à croire, il ne s'agit pas de retourner en arrière pour retrouver les chemins du passé, il s'agit d'aller en avant pour assumer la foi dans notre contexte de société. Vivre en relation, Être heureux, Être pasteur, vivre libre, Le Dieu des surprises, tels sont différents chemins proposés. "Nous assistons à la fin d'un certain christianisme, mais pas à la fin du christianisme. C'est un temps de recommencement, d'espérance." Très bonne lecture.