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Homélies, réflexions et spiritualité

Textes de réflexion

Jos. Deschênes

Jos. Deschênes

Ce matin, j'ai le coeur à la tendresse. Il me semble que malgré les difficultés, nous vivons un moment fort intéressant parce que nous sommes à la recherche du sens et de la vérité de la vie et des choses. J'écoute la vie de l'Église et nous sortons doucement du ritualisme pour retrouver le sens de ce que nous célébrons.

Quelqu'un écrivait un jour concernant la liturgie, "le prêtre préside la prière d'une communauté rassemblée par le Christ". C'est le Christ qui rassemble les chrétiens à l'église le dimanche et je suis mandaté pour accompagner la prière du peuple de Dieu. Hier, j'apprenais à faire de beaux rites ou à bien respecter les lois liturgiques; aujourd'hui, je suis davantage centré sur le sens et la valeur de ce que je fais. Et c'est pour cette raison que bien souvent je dis: "Le Seigneur est avec vous" pour ouvrir la célébration. Je pose un acte de foi en la présence du Christ dans la communauté. Celle-ci est le premier lieu, le premier sacrement de la présence du ressuscité. C'est une façon de dire aux gens qu'ils sont le sacrement du Christ ressuscité. Ça me met le coeur à la tendresse.

Beaucoup de chrétiens aujourd'hui essaient de se bâtir une spiritualité au quotidien qui corresponde à leur vécu. Nous sommes moins tournés vers la religion et plus sur la spiritualité. Pour moi, c'est une bonne nouvelle. Je pense aux funérailles où les gens cherchent une célébration qui les rassemble et les fait prier. Ils sont davantage tournés vers le sens du geste que vers le rite. Ça me met le coeur à la tendresse.

Je regarde les parcours catéchétiques dans les paroisses, ils sont des moments privilégiés pour aider les chrétiens  à  se bâtir en famille une spiritualité qui les nourrissent. Ensemble pendant quelques mois, ils vivent des temps de fraternité où une communauté se bâtit autour de Jésus Christ. Ensemble ils découvrent ce qu'est l'Église et ne sont pas toujours prêts venir à la grande communauté paroissiale, mais ils vivent ensemble la communauté et devraient apprendre à célébrer ensemble pour un renouveau de l'Église. Ça me met le coeur à la tendresse.

Il s'agit là d'une vision d'Église à développer et d'une mentalité à vivre. Les chrétiens reprennent le cri de Jésus: J'ai soif. Oui, j'ai soif  d'amour, de bonté, d'accueil, j'ai soif de voir le visage de la miséricorde dans le miroir de mon Église. Ça me met le coeur à la tendresse.

jeudi, 03 mars 2016 20:11

La Passion de Jésus

Nous sommes en plein carême. Un temps précieux pour méditer le mystère de notre vie spirituelle. Je me suis arrêté à méditer la passion de Jésus. Non la passion du vendredi saint, mais celle qui l'a fait vivre. Nous parlons beaucoup de la souffrance de Jésus; des fois je me demande si nous ne sommes pas un peu masochisme. J'aime bien méditer la passion qui a fait vivre le Christ, passion qui l'a conduit à la croix, passion qu'Il nous a donnée le jeudi saint au soir.

"Je suis venu allumer un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé." Lc 12, 49. "Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé." Jn 4, 34.  "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés." "Je suis le Bon Pasteur, je connais mes brebis et elles suivront ma voix." Jn 10,. Voila la passion de Jésus Fils de Dieu. Sa passion fut d'allumer le feu de l'amour, du pardon, du respect des personnes, de la miséricorde dans le coeur de l'être humain. Sa passion fut de défendre les pauvres, les petits, les veuves et les orphelins. Il a donné à manger aux affamés: nourriture du corps, du coeur et de l'esprit. Il a eut pitié de la foule affamée, il l'a prise en charge et l'a nourrie en l'enseignant et lui donnant du pain. Mc 6, 34.

La fidélité à cette passion l'a conduit à la croix. Il a affronté les pouvoirs religieux et civil et est demeuré fidèle à sa passion. Cette passion l'a fait vivre et l'a fait mourrir. C'est la fidélité du Christ qui nous a sauvés. Cette passion, Jésus nous l'a donnée le jeudi saint au soir en nous disant "Faites ceci en mémoire de moi."  Notre carême devrait nous faire méditer cette grande passion de Jésus Christ afin qu'elle devienne davantage nôtre aujourd'hui. Il me semble que notre société actuelle nous invite à vivre encore plus intensément cette passion de Jésus. Le sort fait aux femmes et aux enfants partout au Québec et surtout sur les réserves des amérindiens. Les pauvres s'appauvrissent toujours plus, les relations humaines sont de plus en plus difficiles, nous sommes invités à faire nôtre la passion de Jésus Christ. Le vendredi saint nous serons témoins de la fidélité de Jésus et nous pourrons questionner notre propre fidélité. Nous pourorns contempler cet homme de miséricorde et du service rendu dans l'amour et questionner notre propre fidélité dans le service.

mardi, 01 mars 2016 14:54

J'ai lu

Marie-Laure Durand: Dix idées bizarres sur la vie religieuse, Médiaspaul. Un tout petit livre très enrichissant à lire. L'auteure est théologienne et philosophe et travaille depuis longtemps avec des communautés religieuses et parle ainsi d'expérience. Son approche sur les voeux, le vêtement religieux, la génération Y est éclairant pour une bonne réflexion aujourd'hui. C'est un tout petit bijou, mais un bijou.

mardi, 01 mars 2016 14:16

Une belle histoire d'amour

Jésus utilise souvent des paraboles dans son enseignement. Une parabole "est un message habillé." La parabole nous invite à entrer dans l'histoire et à faire partie du message. Nous devenons partie du message et celui-ci nous conduit plus loin dans notre vie chrétienne.

Aujourd'hui, en Luc 15, Jésus s'adresse aux scribes et aux pharisiens qui l'accusent de manger avec les pécheurs: "Cet homme-là fait bon accueil aux pécheurs et mange avec eux." Alors Jésus leur adresse une belle leçon.

Un père avait deux fils. Le plus jeune, "fatigué de la vie familliale" lui demande sa part d'héritage et s'en va. Comme sa vie de "jeunesse" n'est pas faite, il gaspille son argent et se trouve dans la dèche. Il décide alors de retourner travailler chez son père, au moins il pourra manger et dormir. Remarquons que le fils est parti sans un mot de dialogue avec le père. Il est parti comme un employé qui quitte son travail. On le paie et il s'en va.

Le retour est très différent. Le père le voit venir de loin, court à sa rencontre, ne lui permet pas de se confesser, lui met la robe, les sandales, l'anneau et commande la fête. Le fils vient de retrouver un père. Il est parti comme un employé et il revient comme un fils. Il fait l'expérience d'une vie de famille. Le père a retrouvé ses entrailles de père et la vie de famille commence. Voila l'accueil que Dieu réserve aux pécheurs. Voila l'accueil que les scribes et les pharisiens doivent réserver aux personnes qui ont quitté le bercail et reviennent demander un service. Voila l'accueil que l'Église d'aujourd'hui doit réserver aux chétiens qui ont quitté et reviennent à l'occasion d'un décès ou d'un baptême: Faire la fête et donner le goût de revenir.

Nous sommes tous invités par cette parabole à retrouver nos entrailles de père, mère, soeur, frère pour accueillir nos frères et soeurs en Jésus Christ  et bâtir ensemble la communauté chrétienne. La parabole nous invite, à l'exemple du Père, à dépasser nos lois, structures et idées toutes faites pour retrouver la joie du père qui accueille et fait la fête.

Nous sommes trop souvent à l'image du fils ainé qui se targue de sa fidélité pour faire valoir ses droits et bouder son frère. Dans cette parabole, Jésus vient brasser nos préjugées et nos structures, nos lois et exigences pour donner une place de choix aux personnes. Ce qui est important pour le père, ce n'est pas ce que le fils a fait mais ce qu'il est. Il doit en être ainsi pour nous qui nous disons chrétiens. L'important n'est pas ce que les gens font, mais bien ce qu'ils sont aux yeux de Dieu, ses enfants bien-aimés.

Dans cette année de la miséricorde, c'est un termps privilégié pour vivre pleinement cette parabole, retrouver les autres au niveau de leur être, de leur spiritualité et bâtir ensemble une renouveau de notre Église chez nous. Asseyons-nous à côté du père pour goûter avec lui la joie du retour du fils, goûter la joie de la vie de famille, et nos communautés chrétiennes donneront le goût de revenir et de célébrer dans la fête.

vendredi, 26 février 2016 16:38

En méditant.

Je viens de terminer un livre sur les valeurs dont on parle peu. L'auteur fait référence aux valeurs d'hier que la vie a un peu basculées. Ces valeurs vécues différemment par notre monde d'aujourd'hui.

Je recevais en même temps un vidéo réalisé par un jeune professeur de Laval sur la spiritualité contemporaine. L'auteur nous fait voir que nous sommes passés d'une identité religieuse héritée à une responsabilité de ma vie spirituelle. L'être humain ne veut plus simplement adopter des valeurs ou religion reçues mais veut bâtir sa vie spirituelle à partir d'expériences quotidiennes. Il veut devenir repsonsable de sa spiritualité.

Ce sont deux regards différents mais vrais d'une même réalité. Ceci me fait mieux comprendre ce qui se passe autour de moi. Les chrétiens ont délaissé la religion souvent imposée pour devenir responsables de leur vie spirituelle. Ils veulent vivre une spiritualité qui les nourrit et les fait vivre. C'est ce que me disent les personnes d'ici qui ne veulent pas de rites funéraires à l'église et demandent une célébration au salon funéraire, dans un lieu où ils se sentent davantage rassemblés et avec un type de célébration qui rejoint mieux leurs besoins et leur sensibilité. Nous vivons la même réalité avec les autres sacrements. Les gens se situent davantage au niveau du sens que du rite.

En méditant ces deux visions, je me disais: nos églises ferment faute de ressources, elles sont vides,ne serait-ce pas un appel à passer à autre chose? Ne serait-ce pas un appel à découvrir la spiritualité au quotidien qui nous conduirait à une vie chrétienne plus riche et à des types de célébrations plus nourrissantes? Il est évident que les plus âgés voudraient retrouver leurs valeurs d'hier. Il est aussi évident que les jeunes générations ne sont plus là. Un fossé s'est creusé entre les deux mondes. Serons-nous capable de refaire des ponts? Serons-nous capable de voir positivement la démarche de nos soeurs et frères chrétiens qui ne marchent pas au même rythme que nous sur la route de la vie chrétienne? Nous ne sommes plus au temps de fermer des églises et des paroisses, mais à celui de bâtir des communautés de chrétiens responsables.

mardi, 23 février 2016 16:55

Dieu Pasteur.

Dans le texte de l'Exode,  Dieu dit à Moïse: "J'ai vu la misère de mon peuple et je suis descendu le délivrer." Voila le Dieu qui se présente à nous. Un Dieu proche, qui écoute et prends position en faveur de l'être humain. Voila le Pasteur que Jésus est venu présenter. Et plus loin, il ajoute: "Je suis celui qui suis." Autrement dit: Regardez-moi agir en votre faveur et vous saurez qui je suis. Dieu ne se définit pas avec des mots mais par une action. Il se fait reconnaitre à partir d'une expérience vitale, au niveau du coeur. Il est important pour nous de passer  de connaissances sur Dieu à une expérience de vie. Nous devons apprendre à passer des connaissances intellectuelles à une expérience de vie. C'est dans le quotidien que nous découvrons qui est Dieu. Plus nous sommes proche de la vie et de l'être humain plus nous sommes proche de Dieu.  

Dans l'Évangile, le pasteur nous invite à la conversion. C'est peut être un appel à découvrir le vrai visage de Dieu. Le pasteur qui, proche de son figuier, veut encore une fois le bêcher et lui donner la chance de produire des fruits. Le vigneron veut  mettre de l'engrais autour de son arbre. Nous savons que les plantes ne prennent pas toutes le même engrais. Il faut leur donner l'engrais dont chacune a besoin. J'ai à découvrir d'abod quel engrais j'ai besoin pour ajuster ma vie sur l'Évangile. Ce peut être la Parole, la prière, des sacrements, chacun doit prendre l'engrais qui est le sien.

Il en est ainsi pour les gens qui nous entourent. Chaque personne a besoin d'un engrais qui lui convienne. Nous sommes portés à laisser pour compte les personnes qui ne veulent pas accepter ce que nous leur proposons. Demandons-nous d'abord si nous leur donnons le bon engrais. Si nous voulons engraisser la terre autour de nous, il faut d'abord "écouter". Écouter avec amour ce que les gens ont à dire; écouter ce dont ils ont besoin sinon nous risquons de donner un mauvais engrais et le résultat se fera attendre.

Un premeir mouvement est de faire silence et de descendre en nous, écouter mes propres besoins spirituels. Dans cette mesure je pourrai écouter l'autre et ensemble faire un bout de chemin. Nous avons une religion du cerveau, d'enseignements, de doctrine; nous devons passer à une relation au niveau du coeur. La relation à Dieu est une vie au niveau du coeur, ce n'est pas d'abord une connaissance mais une expérience. Nous le dirons jamais assez.

Le premier engrais à déposer en nous est celui de la "Parole de Dieu". Une parole méditée pour soi et non pour les autres. Une parole qui me met en marche et me convertit. Une parole qui débouche sur une vie qui devient prière.  Faisons nôtre la parole de Dieu: Regarde-moi agir en toi et autour de toi et tu sauras qui je suis. Que la parole de Dieu en nous soit assez forte pour changer nos jugements et nous convertir à l'amour.

lundi, 22 février 2016 23:05

Invitation à lire

Sébastien Doane: Mais d'où vient la femme de Caïn? Les récits insolites de la bible. Médiaspaul. Quelle belle question! L'auteur nous promène à travers la Bible en commenant différents textes insolites ou étranges et souvent difficile à expliquer. On se ballade entre les histoires de polygamie ou d'inceste, de miracles ou de prodiges, mais cette promenade nous fait découvrir une façon intéressante et intelligente de lire la Bible. C'est ce que je vous souhaite.

vendredi, 19 février 2016 15:45

Au moment d'être livré

Ce matin à l'Eucharistie, j'ai répété le mot: "Au moment d'être livré", je me suis arrêté un moment pour réfléchir au moment où aujourd'hui en 2016, Jésus est encore livré. Hier on nous apprenait l'état lamentable dans lequel des inuits étaient gardés dans les cellules du poste de police de leur région: au moment où il fut livré... Je pensais à la souffrance des  victimes de pédophilie qui sortent de l'ombre de plus en plus nombreux: au moment où il fut livré ... Je pensais à toutes ces femmes disparues et victimes d'un système patriarchal: au moment où il fut livré ... Je pensais à tous ces ouvriers que l'on jette sur le carreau  comme de vieilles guénilles: au moment où il fut livré ... Je pensais à tous ces hommes de pouvoirs plus rapides à défendre leur poste que les personnes: au moment où il fut livré ...

Nous pourirons allonger la liste. La Passion du Christ d'il y a 2000 ans est terminée, celle d'aujourd'hui continue. Notre chemin de croix, ce n'est pas à l'église devant des images que nous devons le faire mais devant chaque maison de souffrance, d'injustice, d'intimidation ... Comme chrétiens supposément disciples du Christ, ne nous donnons-nous pas trop vite bonne conscience à genoux dans l'église alors que le Christ est toujours livré autour de nous? jean Vanier disait: "Si tu ne peux pas t'agenouiller devant les crucifiés de la vie, tu ne peux le faire en vérité devant le Grand crucifié".

Le Christ a donné une mission, une passion à vivre et nous en avons fait un rite. Au moment où il fut livré Jésus nous a envoyés en mission dénoncer l'injustice, défendre le pauvre, la veuve et l'orphelin et nous nous sommes repliés sur les sacrements. La porte de la miséricorde à ouvrir ne serait-elle pas celle du coeur et non de béton? Ce matin, j'ai le coeur un peu en bouilli devant la souffrance que la télé dépose dans mon salon et que je n'entends plus la voix de mon Église et je sens mon  impuissance. Je demande pardon au Seigneur de notre silence. Voila mon carême.

mardi, 16 février 2016 15:16

Invité sur la montagne.

Il nous est arrivé de rencontrer quelqu'un de complètement transformé, joyeux, et voit la vie en rose. En s'arrêtant un moment avec lui, nous découvrons qu'il est en amour. L'expérience amoureuse l'a transfiguré et en a fait un être heureux.

Jésus sur la montagne est transformé. Il est en amour avec son Père. La montagne est le symbole de cet état intérieur qui nous permet de rencontrer le Seigneur. Jésus nous révèle son état de Fils de Dieu et nous invite avec lui à vivre la même expérience. Nous sommes invités sur la montagne pour une rencontre qui transforme. Nous sommes invités à découvrir notre être d'enfant bien-aimé du Père.

Jésus prend avec Lui: Pierre, Jean et Jacques. Simon est devenu Pierre. Simon signifie: celui qui écoute et rumine, Jacques est celui qui se laisse convertir et Jean signifie louange et action de grâce. Ces trois personnages résument l'état intérieur de la personne qui fait l'expérience du Seigneur. Il est d'abord celui qui écoute et rumine la parole de Dieu,  il se laisse convertir pour devenir un être de louange et d'action de grâce. La rencontre du Seigneur nous transfigure, c'est une expérience d'amour. Ce n'est pas une connaissance intellectuelle, mais une expérience du coeur.

Notons que la robe du Christ est d'une blancheur éclatante. La robe est le vêtement du fils. Dans la parabole de l'enfant revenu à la maison, le père lui fait passer le robe, il le remet dans sa dignité de fils. Jésus se révèle comme le Fils bien-aimé de Dieu, ce que la voix venue du ciel confirmera. Du même coup, il nous révèle nous aussi comme les enfants bien-aimés du Père.  C'est à nous aussi que le Père dit: Vous êtes mes enfants bien-aimés que j'ai choisis.

Mais le Père ajoute: "Écoutez-le". Écouter n'est pas entendre, c'est vivre ce qu'il nous dit. Écouter le Christ nous invite à méditer son agir dans la communauté de son temps, recueillir en nous ses leçons de vie pour les vivre et les annoncer. Écouter le Christ, c'est s'engager dans la mission qui fut le sienne au service des pauvres, des petits, des mal gommés de la société. Écouter le Christ, c'est à l'image d'Abraham être le père et la mère d'une multitude de chrétiens de par le monde. Écouter le Christ. C'est sortir de nos routines, de nos sécurités, de nos liturgies pour redescendre de la montagne au niveau de la vie et découvrir le pays donné par le Seigneur. Que l'Esprit nous révèle le sens de la transfiguraiton pour aujourd'hui.

Gn 15, 5-18; Lc 9, 28-36. 

 

lundi, 15 février 2016 15:36

J'ai lu pour vous

Jacques Grand'Maison: Ces valeurs dont on parle si peu. Ed. Carte Blanche. 2015. L'auteur nous pose des questions importantes à notre société d'aujourd'hui. Évdemment il parle des valeurs passées sous silence aujourd'hui et cette lecture nous parait négative. Il pose les vraies questions. Nous sommes invités à y réfléchir sérieusement. L'auteur parlera ausi bien de la famille, de la foi, de vielles valeurs, comme des rites deuil et de l'éducation. Ce livre voudrait simplement développer en nous "des dynamiques de sens, de relances d'espoir et de foi." L'auteur utilise l'image de l'humour en vue de développer un bon questionnement. Une lecture questionnante qui questionne et conduit à un bon questionnement.

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