Spiritualité

Homélies, réflexions et spiritualité

Spiritualité

mercredi, 27 avril 2016 21:27

pensée

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Si nous pouvions lire l'histoire secrète de nos ennemis, nous découvririons dans la vie de tout homme assez de peines et de souffrances pour désarmorcer toute hostilité." Henry Wadsworth Longfellow.

 

Je ne peux imaginer un Dieu qui récompense les objets de sa Création, dont les buts sont modelés d'après les nôtres, un Dieu, en somme, qui n'est que le reflet de la fragilité humaine. Albert Einstein.

dimanche, 24 avril 2016 17:35

A réfléchir.

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"Quand on est libre, on fait peur. Quand on n'est pas libre, on a peur. " R. Jolicoeur.

vendredi, 08 avril 2016 19:29

Je rêve.

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"Je rêve d'une Église qui, en prenant les empreintes digitales de chaque homme, trouverait à chaque fois le doigt de Dieu." Miche-Marie Zanotti

samedi, 26 mars 2016 13:21

Ça me dit.

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Aujourd'hui, samedi saint, qu'est-ce que ça me dit? Il me semble que nous vivons une réalité nouvelle qui invite à la méditation. Alors que nous réduisons le nombre de célébrations  en réunissant plusieurs paroisses d'un même secteur -ceci à cause du nombre de prêtres- les célébrations de la vigile se multiplient dans nos paroisses, dans nos familles.

Dans notre société actuelle, dans les régions, les parents sont seuls en général parce que les enfants vivent à l'extérieur pour le travail. A l'occasion du congé de Pâques, ils reviennent visiter leurs parents et c'est la fête. Ce soir, dans beaucoup de familles, ce sera la fête. Ce sera une vigile, un genre de résurrection de la famille. Pendant ce temps un petit groupe de personnes âgées seront à l'église pour célébrer liturgiquement. Ceci me pose des questions sur nos célébrations liturgiques.

Quand nous avons commencé en Église la vigile pascale, il y avait une fête de Pâques qui se célébrait dans la société d'alors en mémoire de la Pâques juive. On a découvert le sens chrétien de cette fête et de là est venue notre vigile pascale. Pourquoi aujourd'hui dans un autre contexte de société ne pourrions-nous pas découvrir le sens chrétien de ce qui se vit en famille pour rebâtir une célébration qui corresponde au vécu des hommes et des femmes d'aujourd'hui.

Les juifs passaient la nuit en prière, en fête et au lever du jour, ils allumaient des feux dans la ville pour signifier la Pâque, la vie nouvelle avec l'arrivée de l'aube, de la lumière. C'était signifiant. Nous l'avons entrer à l'église souvent avec tampon de ouate qu'il faut vite éteindre pour ne pas déclencher l'alarme de feu. Je regarde nos églises vides, j'écoute parler les gens qui sentent aussi le vide en eux parce que nous n'offrons rien qui les nourrisse et je me pose la question: Pouvons-nous encore ressusciter? Ne sommes-nous pas comme Marie Madeleine devant un tombeau vide cherchant Jésus là où il n'est pas. Aujourd'hui dans le silence de mon appartement, devant les texte évangéliques du jour, je méditerai avec le Seigneur sur notre résurrection en 2016. Jésus est mort condamné par les hommes du rite. Alors comme prêtree ce matin, je me dis: ne sommes-nous pas en train de faire la même chose. Ouvrons l'évangile,ouvrons les coeurs à l'amour, à la vie, à la fête et inventons-nous des célébrations qui nourrissent la foi aujourd'hui. Ce sera ma prière aujourd'hui.

jeudi, 11 février 2016 15:11

L'heure des choix

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Le carême vient de commencer. Nous penserons aux pénitences à vivre, aux prières à faire, au jeûne à respecter. Le carême de 2016 pour moi, c'est l'heure des choix. Dans un monde en bouleversement où l'Évangile est méconnu et le Christ ignoré, un mnde où les jeunes sont des victimes d'une société qui évalue l'être humain à sa capacité de rendement, je crois que l'heure n'est pas aux dévotions mais à l'action.

Jésus à l'aube de sa vie publique s'est retiré un moment pour faire ses choix. Le Père lui avait donné une mission et il est allé situer sa vie face à cette mission. L'Évangile des tentations nous le rappelle. Jésus n'a pas dit non à satan, mais OUI à sa mission. Le carême est ce temps donné à chaque chrétien et chrétienne comme à chaque communauté de discerner avec l'Esprit Saint les choix qui sont les nôtres dans le monde où nous vivons.

La nature actuellement fait son carême. Les arbres sont dénudés et vont renouer avec leurs racines pour cueillir les forces en vue du printemps. Le carême me permet de renouer avec mes racines d'enfant de Dieu pour en témoigner. Le carême me permet de retrouver mon enfant divin, de renouer avec l'enfant de Dieu que je suis pour en témoigner.

J'y arriverai par la méditation de la Parole de Dieu et la parole qui s'écrit au quotidien. La Parole est actuelle et nous l'écrivons chaque jour, c'est là qu'il faut aussi la méditer.

J'y arriverai aussi par la prière. La prière n'est pas de répéter des mots. Jésus nous l'a montré dans le Notre Père. Il ne nous a pas donné des mots à répéter mais une façon de prier. Quand tu pries nous dit-il adresse-toi comme un fils à son Père. Et aujourd'hui dans notre contexte de société et d'Église, il nous faut réapprendre le Notre Père.

J'y arriverai par le jeûne. Jeûner de tout ce qui m'empêche de renouer avec mon enfant de Dieu pour porter témoignage. Jeûner de mes sécurités, mes façons de faire, mes idées toutes faites, pour jeûner sur le terrain au quotidien afin que mon témoignage chrétien porte aujourd'hui.

Le carême sera ce temps où je découvirrai la façon d'incarner le témoignage de l'Évangile aujourd'hui. Nous sommes dans l'année de la miséricorde. Quelqu'un écrivait ce matin: faudrait pas seulement en parler, mais aussi en vivre, et la parabole du père miséricordieux nous donnera ce message,. Nous y reviendrons. C'est l'heure des choix et si nous acceptons d'aller au désert avec le Christ, ce sera l'heure de l'action.....

jeudi, 17 décembre 2015 18:08

La miséricorde a-t-elle un visage?

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Nous sommes dans l'année de la miséricorde demandée par notre Pasteur François. La miséricorde est-elle un mot? un thème de dissertation? Ou a-t-elle un visage?

Le premier visage qui me vient à l'esprit est sans contredit celui de Jésus Chirst. Il s'arrête à Naïm près de la veuve réduit à la mendicité et lui redonne son fils, sa capacité de vivre; il lui permet du même coup de retrouver sa dignité de femme. Il donne à manger aux foules qui l'ont suivi et sont devenues affamées. Il accueille dans son paradis le larron crucifié auprès de lui. Et combien d'autres exemples encore ....

D'autres visages aussi s'alignent sur la route de ma mémoire. Je vois le visage de cette maman qui durant de longues années avec beaucoup d'amour prend soin d'un enfant malade. Le visage de parents qui accueillent avec tendresse leur fils revenu brisé par la drogue, l'alcool et l'aident à se guérir. Le visage de tous ces gens qui avec la guignolée redonneront de la joie à beaucoup d'enfants à Noêl. La miséricorde a beaucoup de visages autour de nous.

Apprenons à célébrer la miséricorde là où elle montre son visage: dans nos centres de bénévolat, dans les maisons d'accueil pour femmes victimes de violence, les personnes qui accompagnent en fin de vie, etc ... Jésus Christ est présent là d'une présence réelle comme dans l'Eucharistie. Quand nous aurons vécue, reconnue ces visages de la miséricorde nour pourorns ensemble célébrer en vérité la miséricorde du Seigneur qui s'exprime au quotidien dans nos porpres vies personnelles.

La miséricorde n'est ni un mot, ni une théorie, ni une célébration, elle est un visage qui se manifeste à nous chaque jour, qui convertit notre propre visage pour que nous devneions aussi VISAGE DE MISÉRICORDE.

vendredi, 11 décembre 2015 17:25

Une redécouverte essentielle.

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Richard Guimond écrivait: "L'Église est née autour de la table dans un cadre domestique. Elle ne renaitra pas autrement. Elle ne sera pas refondée autrement."

Aujourd'hui, nous fermons des églises et malheureusement nous demandons aux chrétiens d'aller chercher les services religieux à la paroisse voisine.. Les commerces font la même chose. Notre Église est -elle devenue un simple fournisseur de services religieux que nous prenons là où ils sont offerts.

La fermeture des églises dans les petites communautés spécialement est l'occasion privilégiée de retrouver l'Église comme lieu de communion et de fraternité. Le problème le plus grave de notre Église n'est pas la baisse de la pratique dominicale, mais l'absence chronique de communauté. "En fermant les lieux de la prière commune, de la parole commune,  de la joie et de la peine communes, on oublie l'aspect essentiel du christianisme: LA COMMUNAUTÉ."

Il est essentiel d'assurer que les chrétiens de ces petites paroisses continuent de se rassembler pour la prière et la parole communes et bâtir ensemble des communautés à taille humaine. L'accent doit être mis sur la communauté, sur la rencontre de fraternité avec ou sans Eucharistie et animée par des chrétiens. L'important n'est pas tant le rite ou la façon de faire que la prière, la communion et la fraterntié.  C'est là qu'un jour naitront les pasteurs dont la communauté a besoin.

Il nous faut favoriser les repas de fraterntié qui sont repas de communion et deviennent repas de prière et d'action de grâce. Madeleine Delbrel écrit: "En face de l'Évangile, ce n'est pas d'être peu nombreux qui est grave, c'est d'être immobiles  et de marcher comme des vieillards."

Ces repas de fraternité feront naitre l'Église de demain et sont la responsabilité des chrétiens. Ces repas de fraternité autour de la parole et de la prière nous ferons passer de la paroisse territoire à la paroisse communauté et communion. Ces nouvelles paroisses feront surgir leur pasteur et assureront leur pérennité. L'Église est née autour de la table dans un cadre domestique et renaitra dans ce même décor.

Collectif: Le repas aujourd'hui ... en mémoire de Lui. Médiaspaul. (encore d'une très grande actualité).   

dimanche, 22 novembre 2015 15:53

Pensée

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L'approche non violente ne transforme pas immédiatement le coeur de l'oppresseur. Elle agit d'abord sur le coeur et l'âme de ceux qui s'engagent dans cette voie. Elle leur apprend à se respecter et met à contribution des ressources de détermination et de courage qu'ils ne savaient pas posséder. Finalement, elle atteint l'adversaire et agite sa conscience à un tel point que la réconcilitation devient réalité.

Martin Luther King.

jeudi, 12 novembre 2015 22:11

Dix lépreux

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Jésus rencontre dix lépreux sur sa route. Les dix sont guéris et un seul revient dire merci au Seigneur. Luc 17, 11-19. Et celui qui revient est un samaritain, donc un étranger, un non pratiquant. Et pourtant la reconnaissance est venue de là. Il est à noter que le samaritain se sentait libre devant les obligations de la loi; et alors que les juifs ont obéi à la loi, celui-ci a obéi  à son coeur. Cet homme s'est relevé libéré de sa maladie et prêt à suivre le Christ.

Souvent ceci se vit dans nos vies personnelles et dans la vie de notre Église. C'est souvent dans des moments de détresse, de noiceur spirituelle, ces moments où nous sommes plus fragiles que la vie nous rejoint plus profondément. Nous sommes davantage accueillant à la présence du Christ et à l'action de l'Esprit en nous.

Il en est ainsi parfois aussi dans nos paroisses. Les personnes que l'on croit loin de toute vie chrétienne, les marginaux sont souvent ceux-là même qui nous surprennent. La majorité des oeuvres caritatives en paroisse sont animées par des non célébrant. Des personnes loin des sacrements, de toute vie d'Église traditionnelle et pourtant ils ont une vie chrétienne très engagée et qui questionne l'entourage. Ces chrétiens sont souvent plus libres devant les obligations religieuses et plus en mesure d'entendre battre le pouls de Deu au quotidien.

Très souvent dans les Évangiles, devant le refus des juifs, Jésus va opposer l'aceptation spontanée des samaritain ou des gens de Galilée. Je suis questionner sur les lois ou les obligations  qui m'empêchent se suivre le Christ. L'Évangile m'enseigne  la liberté et Jésus veut des disciples qui le suivent par amour et dans la liberté. Est-ce que je vais à Jésus par intérêt, par crainte, par obligation ou pour établir une relation d'amour.?

samedi, 07 novembre 2015 20:17

"EST" ou "SOIT".

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"Le Seigneur est avec vous. Le Seigneur soit avec vous. Voila des expressions qui ont fait couler de la salive. Dans son livre écrit à l'époque du Concile "La table ouverte", le Père Dominique Barré, o.p. faisait une distinction importante. L'assemblée à l'église est le premier sacrement de la présente du Christ ressuscité avant la Parole et l'Eucharistie. Alors quand le président de l'asssemblée dit au peuple: Le Seigneur est avec vous, il fait un acte de foi à la présente du Christ dans l'assemblée. Et le peuple répond: Et avec toi, l'Esprit. le peuple reconnait dans le prêtre celui que l'Esprit mandate pour présider la prière. Ceci rejoint d'une certaine façon la livre de Michel Scouarnec: Présider l'assemblée du Seigneur, publié il y a déjà vingt ans. Alors serait-il possible ou pardonnable que l'on exprime parfois cette valeur fondamentale lors de nos célébrations? Je dois confesser qu'il y a plusieurs années déjà que j'utilise cette formule.

Le rite liturgique nous fait dire: Le Seigneur soit avec vous. Nous formulons un souhait que le Seigneur se fasse de plus en plus présent à la vie ou se fasse mieux découvrir dans l'assemblée. Y a-t-il une formule meilleure que l'autre? Je ne sais pas. Tout dépens de ce que l'on veut exprimer ou vivre dans la célébration. Laissons aller la liberté des enfants de Dieu.

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