Spiritualité

Homélies, réflexions et spiritualité

Spiritualité

lundi, 18 septembre 2017 14:14

Je ne suis pas digne ....

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"Je ne suis pas digne que tu entres chez moi" dira le centurion au Seigneur. (Lc 7, 1-10). Nous reprenons cette expression au moment de la communion à chaque Eucharistie. Cette expression me psoe des questions aujourd'hui. Sommes-nous dignes de communier, que le Seigneur entre chez nous? Ne sommes-nous pas enfants de Dieu  dès notre conception? Ne sommes-nous pas renplis de l'Esprit Saint dès avant notre naissance? Ne sommes-nus pas des tabernacles vivants? Dieu ne nous habite-t-il pas depuis toujours? Je ne vais pas chercher un Dieu en dehors de moi pour qu'il m'habite, je vais recevoir ce que je suis comme nous dit Saint Augustin.  A l'Eucharistie, je vais célébrer ce que je vis et communier sacramentellement et en communauté à ce Dieu qui m'habite. Ne devrais-je pas être en action de grace? Ne devrais-je pas avoir une parole d'action de grâce et de reconnaissance. Nous sommes un peuple de sauvés, de ressuscités; pourquoi restons-nous toujours écrasés au lieu d'être debout et en marche. Moi, j'ai le goût de changer ce texte et je le fais à l'occasion. Il me semble que nous devrions avoir une religion plus joyeuse, avoir un air de sauvé. N'arrêtons pas de réfléchir.

jeudi, 14 septembre 2017 15:02

Une belle pensée.

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"Que le vie soit un poême, un poême d'amour." Georges Hamel dans le chant: Au sommet des montanges.

jeudi, 14 septembre 2017 14:02

Une petite pensée matinale.

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Hier soir, à une émission de télé, les animateurs disccutaient de politique et l'un d'eux dit de M. Trudeau qu'il était le seul à avoir du plaisir à faire de la politique. Je réfléchissais à cette affirmation et je me disais qu'il serait sans doute intéressnat que nous les chrétiens ayons du plaisir à être croyants, à célébrer ensemble. Je me disais aussi, est-ce que nous n'avons pas favoriser l'individualisme et même le "nombrilisme" dans nos célébrations? À l'Eucharistie, nous venons faire communauté et chacun est assis  dans son coin en silence, en rangée de carottes dans leur banc, on admire le dos des gens en avant de nous. La célébration devient un moment de prière personnelle.  Quand ferons-nous communauté?

lundi, 11 septembre 2017 14:43

Un moment extraordinaire.

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Un beau moment chrétien s'est vécu à Québec dimanche soir pour aider Petite Vallée à se relever après l'incendie du centre artistique. On me dira mintenant  que l'Évangile n'est pas au coeur de notre monde. Personne n'a nommé Jésus Christ, personne n'a parlé de religion, personne n'a fait de prière; mais tous ont dit l'Amour, l'entraide, le suport mutuel, tous ont dit Jésus Christ. Les gestes souvent parlent plus que les paroles. Il y avait beaucoup de monde à messe.

Nous avons fêté des centenaires de nos paroisses avec une messe et quelques vieillards. Pourquoi n'avons-nous pas ce goût de fêter la vie, de fêter en famille? Qu'il est difficile de sortir de nos ornières pieuses d'hier pour rejoindre notre monde d'aujourd'hui. D'aucuns me diront peut être que je suis contre la messe. Peu me chaut, j'aimerais qu'on mettre l'Eucharistie là où elle doit être et retrouver le sens de la fête chrétienne et communautaire. Le spectacle de dimanche soir nous invite à y regarder de plus près.

 

dimanche, 03 septembre 2017 12:32

Pensée.

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Si vous ne pouvez pas voler, alors courez;

Si vous ne pouvez pas courir, alors marcher;

Si vou sne pouvez pas marcher, alors rampez;

Mais quoique vous fassiez, vous devez continuez d'avancer. Martin Luther King.

mardi, 29 août 2017 14:30

Où sont nos prophètes?

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Jérémie, ce matin, (1, 17-19) est envoyé comme prophète pour annoncer aux grands de son monde -princes et prêtres- que le Seigneur demande une conversion. Jérémie devra affronter une opposition féroce mais le Seigneur l'assure de sa présence et qu'il réussira. Dans notre monde, dans notre Église, aujourd'hui encore les prophètes se font rosser et museler. Nos églises sont vides, seuls quelques vieillards osent encore s'y présenter. Est-ce que nos prophètes se sentant impuissants et pas écoutés ont préférés partir? Ont-ils oubliés que le Seigneur les acompagnait? Quoiqu'il en soit, nous avons besoin de prophètes et de pasteurs, d'hommes et de femmes capables de bouleverser notre monde au nom de l'Évangile. Des gens qui peuvent reprendre le spaume 70: Ma bouche annonce chaque jour tes actes de justice et d'amour. Merci.

 

mardi, 15 août 2017 19:28

A ne pas oublier.

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N'oubliez jamais que:

Dans les moments d'obscurité, l'Amour voit ....

Dans les moments de silence, l'Amour entend.

Dans les moments de chagrin, L'Amour console..

 

samedi, 05 août 2017 21:56

Étrange.

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Hier, je visitais les artistes au festival du bois flotté à Ste-Anne des Monts. Un homme était là à côté d'un grosse buche de bois. Aujourd'hui, j'y retourne et l'artiste est à côté d'un petit cheval écrasé sur ses pattes. Je dis à l'homme: Comment savais-tu qu«'il y avait un cheval dans ce morceau de bois? C'est simple, me dit-il, j'ai enlevé les morceaux de trop et j'ai toruvé le cheval.

Je me dis: Ce doit être cela l'évangélisation. Enlever les morceaux de trop pour trouver le Christ en nous. Et chemin faisant, j'ai commencé à regarder quels morceaux je devais enlever pour mieux découvrir mon enfant de Dieu. Je vous invite à faire la même expérience.

 

mercredi, 02 août 2017 23:40

Un témoignage.

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Je vous partage aujourd'hui un autre témoignage écrit par une jeune dame dans les jours qui ont précédé sa mort. Elle écrit à sa famille.

J'ai tellement de choses à faire et à voir. Ne pleurez pas en pensant à moi. Soyez reconnaissants pour les belles années et le bonheur que vous m'avez apporté. Maintenant il est temps pour  moi de voyager seule.

Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine. La confiance vous apportera réconfort et consolation. Nous serons séparés pour quelque temps

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, je ne suis pas loin, je suis jusrte au chaud dans votre coeur. Si vous avez besoin de moi, même si vous ne pouvez me voir et me toucher, je serai là. Écoutez votre coeur. Absente de mon corps mais présente avec Dieu, n'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là. Je suis le scintillement des cristaux de neige, je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin, je suis un tout et aussi, papa et maman, une partie de vous.

Priez, souriez, pensez à moi. Que mon nom garde sa place à la maison. Je suis seulement passée dans la pièce d'à côté. Vous avez besoin d'être entourés de douceur, que ces mots simples trouvent un sens pour vous. Ensemble prenez soin de vous.

Vous êtes beaux.

Nathalie.

 

 

lundi, 24 juillet 2017 16:13

Un questionnement.

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J'entends souvent autour de moi cette question: Comment faire pour intéresser les jeunes? On organise des messes pour eux et ils ne viennent pas; on leur fait de la catéchèse et une fois terminée, on ne les revoit plus. Dans ces questions, j'y lis du découragement et de la souffrance.

Un jour, quelqu'un décida que dans sa paroisse, les gens avaient besoin d'enseignement et il se créa une école de la foi. Il l'a fait à son image et personne n'est venu. Les gens avaient besoin de conniassance, le seul problème était la forme qu'il donna à son école. Au lieu de transmettre sa passion pour la Parole de Dieu et avec les gens créer la forme d'école dont ils avaient besoin. Il décida du besoin des gens et créa sa propre école. Les gens ne se sentant pas rejoint dans leurs besoins n'y sont pas venus.

Si moi j'ai le goût de la Parole de Dieu, si j'ai le goût de la prière ou le goût de servir dans tel mouvement   social, je dois donner ce goût autour de moi et non donner ma forme ou ma façon de le vivre. Les personnes qui vivront le même goût avec moi bâtirons la façon de le vivre. Si je demande aux gens de réaliser ce que je fais, je risque fort de n'être pas entendu et suivit.

Je devrais jamais me demander comment je devrais faire, mais comment je dois être. La vie est un état d'être qui se traduit par un faire. Le faire découle de ce que je suis. Si je me transpose dans L'Église, il est certain que tant que je voudrai imposer ma façon de faire je marcherai vers un échec. Il ne s'agit pas d'amener les gens à la messe, mais de donner mon goût de célébrer et la façon de célébrer s'ajustera sur ce goût. C'est pour cela qu'aujourd'hui avec un rite bien déterminé, il devient plus difficile de créer une forme qui correspond aux besoins. En conséquence, les chrétiens sont absents. Il ne s'agit plus de faire des choses pour amener les gens, mais d'ÊTRE quelque chose qui a du goût et donne le goût, ainsi la façon se mettra en place toute seule. Méditons bien ces réalités.

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