Spiritualité

Homélies, réflexions et spiritualité

Spiritualité

lundi, 26 septembre 2016 14:52

Pensée

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Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous conseille d'essayer la routine, elle est mortelle. Paulo Coelho.

dimanche, 25 septembre 2016 17:02

La parabole du coeur. Mth 12, 33-37.

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"L'homme bon, de son bon trésor, retire de bonnes choses; l'homme mauvais, de son mauvais trésor, retire de mauvaises choses." Le trésor intérieur de l'être humain est son coeur. Dieu a déposé sa loi, son amour, sa présence au coeur même de l'être humain et c'est là que nous pouvons puiser la source de notre agir. Tout comme l'abre puise dans ses racines la force pour porter du fruits.

Parfois le coeur humain peut être blessé, meurtri et  ses fruits peuvent être mauvais. Le coeur de l'être humain est bon parce que pétri par les mains même de Dieu. Nous pouvons être conditionnés par l'extérieur, par l'environnement et ainsi nos fruits sont gâchés. Cela devient le lieu de l'accueil, du pardon, de la miséricorde. Cela devient aussi le lieu de la guérison.

Le coeur bat constamment pour permettre à tous les membres du corps de réaliser leur mission, le coeur nous envoie toujours en avant vers le nouveau. Le coeur spirituel est aussi ce lieu qui nous envoie en avant. Le coeur est source de l'amour et qui permet d'aimer. Le coeur est le centre de l'être humain, il est aussi le centre de toute vie chrétienne et en communauté. Si notre coeur ne produit pas toujours de bons fruits ce n'est pas nécessairement parce qu'il est mauvais, il peut être blessé, malade.

C'est ainsi que je me vois conne prêtre dans une communauté: source d'amour, de rassemblement, de miséricorde, de communion; source de vie qui donne à chaque membre de la communauté les forces et lumière nécessaires pour bien réaliser sa vie d'enfant de Dieu. Le coeur joue son rôle sans prendre la place des autres membres du corps, il en est ainsi du prêtre dans l'Église. Mais ce coeur que je suis a aussi ses blessures et ses souffrances qui changent la qualité du fruit parfois. Mais le Seigneur est toujours là pour apporter la guérison. Donnns à notre coeur la possibilité de faire éclater la puissance de l'amour qui l'habite.

jeudi, 22 septembre 2016 14:35

L'auberge.

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L'auberge est un lieu de restauration, lieu où  on refait ses forces, lieu où parfois on retrouve sa dignité. Nous retrouvons ce lieu dans la bible et nous allons y faire une petite visite.

Le samaritain conduit le blessé au bord de la route dans un auberge où il sera soigné et retoruvera ses forces, Lc 10, 34. De même les disciples d'Emmaüs reconnaitront Jésus à l'auberge, Lc 24,39. Le fils cadet revenant à la maison trouvera un accueil chaleureux et retrouvera sa dignité de fils,  Lc 15, 22; même le grain tombé en terre a besoin de l'accueil et de la chaleur de la terre pour germer et grandir, Mc 4, 1-9. Ce thème de l'auberge toujours ouverte et accueillante qui permet aux personnes dans la Bible de retrouver leurs valeurs, leur dignité est l'image  il me semble de l'Église qui, comme l'auberge, est ce lieu d'accueil, de ressourcement où les chrétiens retrouvent leur dignité et leur qualité d'enfant de Dieu.

L'Église communauté chrétienne doit être cette auberge où chacun et chacune se sent chez soi et accueilli tel qu'il est avec ses blessures comme ses joies sans distinction. Notre Pape François parle d'hopital de campagne comme la bible parle d'auberge. Ce doit être un lieu d'écoute et de dialogue, un lieu d'intimité et de fraternité où il fait bon rester.

La grande majorité des chrétiens ont délaissé cette auberge et ont conservé souvent un souvenir qui les a repousser au dehors. Nos églises sont fermées à clé, est-ce une image de ce que devient notre Église où il faut avoir un trousseau de clés pour y pénétrer? Je ferais le voeu de voir surgir une pastorale de l'auberge aux portes ouvertes où les chrétiens ne viennent pas trouver d'abord des rites liturgiques, mais un accueil chaleureux et une parole ajustée à leurs besoins. Certains chrétiens aujourd'hui nous demandent des lieux de silence, d'accueil, de ressourcement. Inventons la "pastorale de l'auberge."

lundi, 19 septembre 2016 19:03

Un vieux médite

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Quelqu'un me dit: Je ne veux plus entendre parler de la foi, je veux rencontrer quelqu'un qui me parle comme un croyant. Voila qui est bien que je me dis. Parler comme un croyant! Ne serait-ce pas là le défi que nous lance la société autour de nous? Beaucoup de livres sont écrit sur la foi, de beaux discours sont prononcés, nous avons fait de bonnes homélies sur la foi, mais avons-nous parler comme des croyants? Avons-nous voulu faire connaitre des vérités ou une personne? C'est ma question aujourd'hui. La foi est adhésion à quelqu'un; parler de la foi est un contenu qui permet de mieux expérimenter la foi.

Est-ce que notre monde ne serait pas tanner d'entendre parler de Dieu et ne voudrait pas qu'on leur dise DIEU tout simplement. J'ai cette impression quand j'écoute les gens de la rue me causer de temps en temps Un enfant me disait dernièrement: "Mon Papa, c'est mon papa." Ça veut tout dire. Pas besoin d'explication. Dieu, c'est mon Dieu. Il s'est révélé à travers un agir pour le peuple et je le ferai connaitre non par des paroles d'abord, mais par une façon d'être, d'aimer, d'agir qui révèle  quelqu'un en moi, en nous.

Ce n'est pas facile pour des vieux de passer des commendements aux béatitudes, des croyances à la foi, de l'agir à l'être. Un jour nous y parviendrons.

vendredi, 16 septembre 2016 14:47

Pensée.

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"Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses." confusius.

L'inverse serait-il vrai aussi?

vendredi, 16 septembre 2016 13:32

Retrouver son coeur.

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"Le royaume des cieux est comparable à un trésor qui est caché dans un champ et qu'un homme a découvert. ... Le royaume des cieux est comparable à un marchand qui cherchait des perles fines." Mth 13, 44-45.

Quel est ce champ où est caché le trésor du royaume des cieux? Ce champ est d'abord notre coeur. Ce trésor est enfoui en nous. "Je déposerai ma loi au fond de leur coeur" nous dit le Seigneur par la bouche du prophète Ezéchiel. Ce trésor du royaume se découvre au fond de nous-même, inutile de le chercher ailleurs, au dehors. Le premier pas d'évangélisation est de faire cette découverte. Le premier pas de catéchèse pour les enfants est de découvrir avec eux ce trésor caché au fond de leur coeur. C'est l'éveil de la vie spirituelle, découvrir en soi ce trésor. Ce trésor est aussi caché dans la Bible derrière les images et les symboles. Découvrir ce trésor consiste à crever ces images pour cueillir la substance et le message. Toute la prédication de Jésus n'a pour but que de nous faire découvrir ce trésor en nous. Et ce doit être notre mission aussi.

Découvrir ce trésor procure la joie nous dit le texte de Mathieu. Découvrir en nous cettte richesse de l'image et de la ressemblance de Dieu nous met en joie. Quand nous aurons découvert ce trésor en nous, quand nous aurons goûté la saveur de sa présence, notre vie et nos célébrations aurons une autre importance et serons plus attrayante. Notre religion, notre relation à Dieu est une affaire de coeur et non de tête.  Retournons à notre coeur, c'est là que Dieu nous attend.

jeudi, 15 septembre 2016 14:38

Marie debout ...

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L'évangéliste Jean place des personnes au pied de la croix lors de la mort de Jésus (Jn 19, 22-27). Nous cotoyons trois femmes et le disciple n'est pas nommé.  On me dit que à l'époque personne ne pouvait approcher la croix des condamnés. Pourquoi Jean place-t-il ces personnes à la croix?

Notons d'abord que ce sont des femmes et le disciple que Jésus aimait. Tous les autres ont fuit. Au pied de la croix, il n'y a place que pour l'amour. Ceux qui proféraient des menaces, de la haine, de la colère sont disparus. Jésus vient de poser un geste  extraordinaire d'amour et seul les personnes qui vibrent à ce sentiment sont restés au pied de la croix. Je suis donc invité à méditer la grandeur de l'amour de Dieu et non seulement  sa souffrance.

Marie était présente à la naissance de Jésus, aussi à la naissance de sa vie publique à Cana, elle est là aujourd'hui  à la naissance de sa vie éternelle comme elle le sera à la Pentecôte naissance de l'Église. À la croix avec les autres femmes, elle inaugure le ministère de la femme dans l'Église. Les femmes ont un minstère spécifique à exercer dans l'Église, ministère complémentaire et aussi important que celui de l'homme. Elles n'ont pas à imiter celui de l'homme surtout pas dans sa forme actuelle.

"Voici ta mère, voici ton fils." Nous sommes invités à accueillir en nous ce qui vient de Dieu. La vie, les événements heureux comme pénibles sont des dons de Dieu qui nous permettent d'avancer, de grandir.

Marie est debout, femme de l'avenir, femme de la nouveauté de la vie qui m'apprend aussi à rester debout devant l'incertitude, l'adversité pour bâtir  un demain nouveau.

mardi, 13 septembre 2016 14:28

Pensée.

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"Le bonheur que l'on attend gâche parfois celui qu'on vit." Eric-Emmanuel Smihitt.

mercredi, 07 septembre 2016 14:29

Un mot du Pape

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"J'ai souhaité que le peuple chrétien réfléchisse durant le Jubilé sur les oeuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. Ce sera une façon de réveiller notre conscience endormie face au drame de la pauvreté. Dans la personne du pauvre, en effet, la chair du Christ devient de nouveau visible en tant que corps torturé, blessé, flagellé affamé afin d'être secouru par tous."

L'histoire du pauvre Lazare devant la porte du riche est un exemple du durcissement du coeur qu'apporte souvent la richesse. Le Pape François en cette année de la miséricorde nous invite à la conversion du coeur pour nous tourner vers le pauvre qui est le privilégié dans le royaume du Père. Nous ouvrir à l'accueil et au partage. Comme dit le vieux proverbe chinois: "Si tu veux être heureux, promène-toi avec deux sacs, l'un pour donner et l'autre pour recevoir.

mardi, 06 septembre 2016 17:16

Méditons.

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Chérissez le divin en vous" Louise Hay. Quelqu'un donnait un exemple. Si un jour au bord du fleuve St-Laurent, vous prenez de l'eau du flauve dans une tasse. Nous avons le fleuve; pas tout le fleuve, pas sa puissance, mais c'est le fleuve dans notre tasse. Nous sommes ainsi une petite tasse de Dieu. Nous ne sommes pas aussi grand que lui, nous n'avons pas sa puissance, mais nous sommes de Dieu. L'eau dans ma tasse s'évapore et retourne au fleuve d'où elle vient. De même je retourne vers Dieu d'où je viens. Chérir le divin en nous , c'est accepter toutes les parcelles de notre être comme originant d'un grand Amour. D'où l'importance de rester connecté sur ce divin qui est en nous, de le reconnaitre pour demeurer positif devant les événements de la vie.

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